À procura de textos e pretextos, e dos seus contextos.

07/04/2009

Is The White House Helping Bailed Out Banks Skirt Pay Caps? Depends What Channel You're Watching

On Saturday the Washington Post reported that the administration was doling out federal bailout money via "special purpose vehicles" to help banks skirt restrictions on the funds imposed by Congress -- including, naturally, limitations on executive pay. In a move a former Justice Department attorney equated to "money laundering," the story further specified that the White House had concluded that the conditions ought not to apply in "at least three out of five initiatives funded by the rescue package."

The story quoted Treasury spokesman Andrew Williams defending the strategy, and on Sunday senior Obama adviser David Axelrod, despite his reported distaste for Treasury's lenience on the banks, went on Fox News Sunday and towed the Treasury line when Chris Wallace brought up the report.

But a bit later the same morning on Face the Nation the policy seemed to have changed -- if you believed Treasury Secretary Tim Geithner's unequivocal denial to CBS's Bob Schieffer that any such plan compensation-restriction avoidance plan existed:


Transcripts after the jump:

Here's Axelrod on Fox News Sunday:

WALLACE: Mr. Axelrod, we're running out of time, so I'm going to try to invoke the lightning round rules, with quick questions and quick answers.

First of all, there's a report that the Obama administration is structuring its new bailout initiatives to allow companies that participate to get around congressional limits on executive compensation.

When taxpayers are putting up most of the money and taking more of the risk, why would the Obama administration allow some of these executives to get even richer?

AXELROD: Chris, understand that we are -- we are very committed -- the president has a tough set of standards that we are refining to deal with this question of executive compensation. It's an issue he's talked about long before this crisis.

But here's the point. On some of these programs, we're asking financial companies to come in and help solve this problem by providing more lending, by buying up toxic assets and so on. We don't want to create disincentives and undermine the program.

So we have to look very closely at this, making sure that we're not rewarding people for irresponsibility, that people -- that firms that get extraordinary help aren't getting -- aren't giving out huge bonuses.

But we do need these financial companies to help -- who aren't in great distress to help lead us out of this and partner with taxpayers to get lending going again.

And Geithner on Face The Nation:
SCHIEFFER: Let me ask you about one more thing. As Will Rogers once said, all I know about this is what I read in the newspapers. But the Washington Post has reported that even after all the outrage about the bonuses at AIG, that the Treasury Department is working out an arrangement now to set up new some sort of entity where they can funnel money to this entity and then it can give the money to these companies and banks that need help. And in doing that, it allows the banks and their executives to evade and go around limits that had been placed on executive compensation by the Congress. Is that right?

GEITHNER: No, that's not true, Bob. Now, our obligation is to apply the laws that Congress just passed on executive comp, and we're going to do that.

Now, we're also going to make sure these programs are as effective as possible in making credit more available to businesses and families across the country. Now, the way the legislative process works is Congress legislates. We have an obligation then to design and put out regulations for applying that. We'll put those out in draft. The American people have the chance to evaluate those and assess and comment on those. We're working with Congress as we do this. And -- but again, our obligation is to apply those laws, and we're going to do that because it is very important to us that every dollar of assistance we provide doesn't -- goes to expand lending.

SCHIEFFER: But are you saying to me -- and we'll close with this -- that every limit that Congress has put on executive compensation, that you're going to see that that's enforced and that these -- there's not going to be a way to get around that?

GEITHNER: Absolutely, because we want the American taxpayers -- this is going to generate greater lending, not providing excess compensation.

It's unclear what's behind the seeming contradiction beyond the deepening concern on both sides of the debate that the administration's plans to restore health to the financial system will be altogether ineffectual. But neither side of the debate -- as Republican congressman Dana Rohrbacher's frenzied Twittering on the issue can attest -- sees those fears as an excuse to lavish any more multimillion dollar bonuses on zombie bank CEOs.

TPM Media - 06.04.09

Le Comité Sabeg, une menace pour la démocratie

La lettre de mission du Comité pour la mesure et l’évaluation de la diversité et des discriminations lui fixe des objectifs inquiétants. Un document inédit qu’analyse pour l’Observatoire des inégalités Gwénaële Calvès, Professeur de droit public.

Le 23 mars 2009, Yazid Sabeg, Commissaire à la diversité et à l’égalité des chances, a installé un « Comité pour la mesure et l’évaluation de la diversité et des discriminations » (Comedd). Cette initiative, prise à la demande du chef de l’État, a immédiatement relancé un débat qui, depuis une quinzaine d’années, resurgit à intervalles réguliers sur la scène publique : le débat sur les statistiques ethniques.

La polémique actuelle, plus encore que les précédentes, se caractérise par sa très grande confusion : que s’agit-il de mesurer ? Qui se chargerait de mesurer, à quelle échelle et dans quelles conditions ? A quoi tout cela servirait-il ? Chacun poursuit son idée, plusieurs débats se superposent, les déclarations publiques se succèdent et se contredisent entre elles…

Sans revenir sur le fond des arguments invoqués au soutien des (nombreuses) positions en présence, on voudrait souligner ici que les enjeux de la discussion sont, plus directement que jamais, politiques. D’abord parce que le Comedd, né de la volonté de Nicolas Sarkozy, marque l’aboutissement d’un projet auquel le chef de l’État est très attaché. Ensuite parce que la lettre de mission qui a incité les personnalités pressenties à accepter (ou non) de siéger dans le Comité, dessine les contours d’un modèle de société radicalement nouveau.

Le contexte

Le Président de la République - nul ne peut l’ignorer tant il s’en glorifie - est fort ami de la « diversité » (ethno-raciale). En ce domaine comme en d’autres, il tente, depuis son élection, d’imposer une politique du chiffre et une culture du résultat. Il avance peut-être vers ce but « en zigzagant », mais il avance résolument en dépit des obstacles.

Le programme présidentiel de gestion quantifiée de la « diversité » se déploie sur deux terrains.

Il a d’abord été formulé en matière de politique migratoire – ce qui est normal puisque les sources de la « diversité », selon Nicolas Sarkozy, sont essentiellement exogènes. Dès son élection, le chef de l’État a manifesté la volonté de plafonner le nombre annuel de migrants admis à séjourner en France, et de fixer à 50 % du total la part de l’immigration « économique ». Cet objectif de 50 % devait être décliné en contingents différenciés « selon les grandes régions de provenance des flux migratoires ». Pourquoi une telle ventilation géographique ? Aucune raison n’a jamais été publiquement avancée, mais l’affinité avec l’idéologie de la diversité saute aux yeux. Nul ne s’étonne, au demeurant, que Éric Besson, ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale, soit chargé de la promotion des « labels diversité ». Quoi qu’il en soit, le projet de quota d’immigration « par origines » s’est heurté à la fin de non-recevoir exprimée par la Commission Mazeaud (février-juillet 2008).

Le second terrain de « promotion active de la diversité » est celui de la mobilité sociale ou, plus précisément, des conditions d’accès aux différentes élites de la Nation (économiques, politiques, administratives…). Les « populations cibles », ici, ne sont pas étrangères mais françaises. La formulation d’objectifs quantifiés suppose que les pouvoirs publics soient autorisés à établir entre les citoyens des distinctions fondées sur quelque chose comme la « visibilité » ou la « diversité ». Ces notions englobent, comme il est expliqué sur le site Internet de l’Élysée , la couleur de peau, l’origine nationale et la religion. Or, chacun de ces trois critères est expressément soustrait par la Constitution à la curiosité de l’État (« la Constitution ne connaît que le peuple français, sans distinction d’origine, de race ou de religion » [1] ). Pour surmonter cet obstacle, Nicolas Sarkozy a derechef installé un comité, dit « de réflexion sur le Préambule de la Constitution ». Ne faut-il pas revenir sur cette prohibition de principe, lui était-il demandé, afin de « rendre possibles de nouvelles politiques d’intégration valorisant davantage la diversité de la société française » ? La réponse du Comité Veil, comme celle de la Commission Mazeaud six mois plus tôt, a été négative.

Ces rebuffades n’ont pas découragé le Président de la République.

Le jour même de la remise du rapport Veil, Nicolas Sarkozy, dans un discours prononcé à l’Ecole Polytechnique a pris acte des conclusions du rapport - non sans le qualifier au passage de « Théralène » (médicament qui aide les enfants à s’endormir). Mais il a souligné que cette révérence de façade serait « [son] unique concession à la pensée unique », et réaffirmé sans sourciller son intention d’adopter des « politiques de promotion de la diversité fondées sur une obligation de résultat ». À cette fin, a-t-il annoncé, des « statistiques de la diversité » seront instituées : « un travail va être conduit avec la communauté scientifique pour avancer, dans le dialogue, sur ce sujet sensible. […] On va avec les scientifiques voir comment on peut mesurer le progrès de cette diversité au niveau de l’accession aux postes des élites ».

Un troisième « Comité diversité » était ainsi lancé.

Le texte de la lettre de mission

La lettre de mission rédigée par Yazid Sabeg ne confie pas au nouveau Comité le soin de proposer une révision constitutionnelle (le chapitre est supposé clos). Il lui demande de réfléchir à un programme de réforme dont l’ampleur n’en est pas moins considérable. Ce qui apparaît à la lecture de cette lettre, c’est en effet le modèle d’une société marquée par d’incessants contrôles d’identité ethnique.

Les proches de Yazid Sabeg et les membres de sa Commission distillent dans la presse, depuis quelques semaines, des propos rassurants (« les catégories de la connaissance de l’évaluation ne sont pas nécessairement celles de l’action » [2] et des distinctions jésuitiques (« statistiques ethniques, non ! Mesure de la diversité, oui ») [3]. Ils adoptent la posture avantageuse de l’homme d’action qui n’a pas froid aux yeux (« nous devons connaître nos concitoyens et ne pas avoir peur de les regarder en face ») [4]. Tous jurent, la main sur le cœur, que l’opération de comptage des « issus de la diversité » (et des autres) se fera « sur la base du volontariat et de l’anonymat ».

Une lecture même rapide de la lettre de mission jette une toute autre lumière sur les intentions réelles du gouvernement.

Que s’agit-il de mesurer ? « La diversité et les discriminations », dit le texte (les deux mots sont ici interchangeables : mesurer l’un c’est mesurer l’autre, et réciproquement). Or la discrimination dont il est question est la discrimination raciste : le mot « racisme » n’apparaît qu’une fois, mais tous les éléments de contexte plaident en ce sens. Ce qu’on cherche à évaluer, c’est bien la position relative des personnes « issues de la diversité » (vraisemblablement réparties en plusieurs sous-ensembles). Quelle que soit la manière dont on tourne la chose, il incombera donc au Comité d’élaborer une nomenclature permettant de répartir les individus entre différentes catégories, et ces catégories - sauf à être complètement inutiles - devront bien recevoir une dénomination perçue comme « ethnique » par le commun des mortels (noir, métis, blanc, méditerranéen, maghrébin, slave, asiatique… ?). Contrairement à ce qu’assurent les commentateurs autorisés, l’objectif est d’élaborer un « référentiel ethno-racial », construit non pas à partir du « sentiment d’appartenance » ou autres « données subjectives », trop volatiles et dispersées d’une part, sans rapport avec le degré d’exposition à la discrimination d’autre part. Or, on ne voit pas quelle est la légitimité de ce Comité pour imposer, par le haut et pour son bien, un label ethnicisant à telle ou telle catégorie de population.

Qui se chargera de mesurer, et à quelle échelle ? L’échelle envisagée pour l’opération de comptage – c’est là que surgit le spectre d’Orwell - est à la fois locale et globale. Au niveau de la mesure « locale et sectorielle », sont « notamment » concernées : les écoles, les entreprises, les administrations, les médias, les partis politiques et les assemblées élues, les logements (ou peut-être seulement les logements sociaux). Au niveau global, sont mentionnés « la mesure de l’état général de la population ainsi que des bassins d’emploi », ce qui est normal puisqu’une mesure locale n’a de sens que rapportée à des données générales, mais qui suppose, en dépit de tous les démentis, une ethnicisation des instruments de la statistique publique. L’État, les chercheurs, les entreprises et les acteurs de la vie sociale sont, dans la lettre de mission, placés sur le même pied (alors qu’ils opèrent selon des logiques radicalement distinctes et doivent à l’évidence demeurer soumis à des régimes juridiques différents). Tous devront « favoriser l’exhaustivité, la représentativité et l’accessibilité des données ». À cette fin, le cadre juridique qui protège les individus contre la collecte et le traitement de données personnelles sera « adapté » (comprendre « assoupli »).

A quoi tout cela servira-t-il ? Le projet politique qui a présidé à l’installation du Comedd ne vise pas à améliorer la qualité de la recherche française en sciences sociales. Dans le contexte actuel de « réforme » de l’Université et des organismes de recherche, il est même stupéfiant qu’une telle légende ait pu se répandre. Il ne vise pas non plus à mieux protéger les individus contre la discrimination. S’il existait une volonté politique de mobiliser le droit de la non-discrimination, les acteurs concernés n’auraient pas manqué de s’en apercevoir.

À s’en tenir à la lettre du texte, l’objectif est d’« identifier les retards et mesurer les progrès de la diversité ». Cette formule ne doit évidemment pas se comprendre en un sens platement quantitatif (les « issus de la diversité » étant en large part issus de l’immigration, il suffirait de déverrouiller les frontières et le « retard » serait vite comblé). La notion de « retard » n’a de sens que par rapport au programme sarkozyste de « volontarisme républicain » en faveur de la diversité, c’est-à-dire à son programme de discrimination positive à très grande échelle : « je prendrai dans les semaines qui viennent des initiatives pour que cette France riche de diversité se traduise également dans nos élites, dans les préfets, dans les magistrats, dans les professeurs d’université, dans les médecins » [5]. Le Comité Sabeg a pour mission de rendre possible la déclinaison de cette ambition présidentielle dans divers secteurs de la vie sociale, à commencer par les entreprises. Elles doivent être autorisées à classer, compter, et enfin trier, pour atteindre la « représentation » la plus exacte possible des groupes jugés porteurs de diversité. C’est la condition sine qua non pour la mise en œuvre de « politiques de promotion de la diversité fondées sur l’obligation de résultat ».

Il est bien certain que la « feuille de route » d’une commission ne préjuge en rien du contenu du rapport qu’elle remet à l’issue de ses travaux. En l’occurrence, les conclusions auxquelles parviendra le Comedd n’ont d’ailleurs pas grande importance. Pour Nicolas Sarkozy, l’essentiel est que « les scientifiques » aient été réunis pour dégager le « consensus » qu’il prétend rechercher. Mais sur le fond, comme l’a déclaré Claude Guéant dès le 8 mars, la décision est déjà prise : « tout le monde sait depuis les émeutes de 2005 qu’il faut résoudre cette question […] Nous connaissons les intentions de Yazid : elles ne nous posent aucun problème » [6].

Pour ceux à qui ces intentions « posent problème » - qu’ils les jugent politiquement perverses, sociologiquement aberrantes ou moralement inacceptables - l’heure est venue de dire qu’ils ne sont pas dupes, et qu’ils ne renonceront pas à exiger de vraies politiques de lutte contre les inégalités et contre toutes les formes de discriminations.

Gwénaële Calvès, Professeur de droit public

Le texte de la lettre de mission

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La lettre de mission


[1] Conseil constitutionnel, décision 91-290 DC du 9 avril 1991, cons. 13

[2] Patrick Simon, Le Monde du 3 avril 2009

[3] François Héran, Le Monde du 25 mars 2009.

[4] Patrick Lozès, Médiapart.fr, « Lettre à nos potes antiracistes sur la mesure de la diversité », 25 mars 2009

[5] Discours du 27 novembre 2008 (propos rapportés sur rfo. fr du 27 novembre 2008).

[6] Journal du dimanche du 8 mars 2009.

Observatoires des Inégalités - 07.04.09

L'ONU et Le FMI soutiennent l'agenda de la dictature financière mondiale

Paul Joseph Watson - Mondialisation.ca - 7 avril 2009

Le FMI comme l'ONU ont jeté tout leur poids derrière des propositions pour mettre sur pied un nouveau système de monnaie mondiale pour remplacer le dollar pour instaurer rapidement la dictature mondiale financière, la même semaine que le secrétaire au trésor US, Timothy Geithner disait aux mondialistes du CFR qu'il était " ouvert " à cet idée.

Comme nous l'avons rapporté hier* Timothy Geithner avait initialement repoussé une proposition chinoise et russe de remplacer le dollar par une nouvelle monnaie mondiale, mais plus tard il a dit aux élitistes du CFR qu'il avait constamment fait du lobbying en faveur d"une monnaie mondiale dans le cadre d'un agenda plus large de gouvernance mondiale, et qu'il était "ouvert" à cette idée.

Effectivement, avant que Geithner ne soit nommé par Obama (Secrétaire au Trésor ndlt) alors qu'il était encore président de la Banque de Réserve Fédérale de New York, il avait plaidé pour un nouveau système bancaire central mondial, peu de temps après avoir participé à la rencontre Bildenberg du 2008.

Maintenant, l'ONU et le FMI ont jeté leur poids derrière cette action et on rapporte que le sujet sera l'un des points de discussion principal lors de la conférence du G20, des responsables ayant initialement écarté toute spéculation que la création d'une monnaie mondiale serait sur l'agenda.

"Un panel d'économistes de l'ONU a poussé jeudi à la création d'une structure de réserve de monnaie mondiale pour remplacer le système instable basé sur le dollar et pour coordonner les démarches faites par les pays riches pour stimuler leurs économies selon ce qu'a rapporté une dépêche de l'AFP*.

" Un nouveau système mondial de réserve - ce qui pourrait être perçu comme un SDR particulièrement étendu ( Spécial Drawing Rights) avec des émissions régulièrement ou cycliquement ajustées à la taille des accumulations en réserve, pourrait contribuer à la stabilité mondiale, la puissance économique et l'équité mondiale" a dit le panel.

En plus, le directeur du FMI, Dominique Strauss Kahn, a dit que les discussions sur une nouvelle réserve de monnaie mondiale pour remplacer le dollar US étaient "légitimes" et pourraient avoir lieu "dans les mois à venir" selon une information.

Comme nous avons à plusieurs reprises mis en garde *, l'introduction d'un nouveau système de monnaie mondiale constitue la pierre d'angle du mouvement pour une gouvernance mondiale, un contrôle centralisé et plus de pouvoir concentré dans les mains d'un nombre réduit d'individus.

L'exploitation rapide et brutale de l'effondrement économique par les mondialistes et les banques centrales qui sont principalement à l'origine du problème, tourne autour de leur offensive pour une union monétaire mondiale, une directive venant du pouvoir central du CFR et du Groupe Bildenberg.

La Réserve Fédérale est déjà un organisme privé et en tant que tel n'a pas de compte à rendre au peuple américain. (Cela vaut également pour la Banque Centrale européenne ndlt). Une banque centrale mondiale - c'est effectivement ce que créera le nouveau système mondial de réserve monétaire - établira de facto une dictature financière qui exercera son pouvoir sur les économies de chaque pays de la planète sans avoir aucun compte à rendre.

L'élite dirigeante est depuis longtemps décidée à nous faire avaler de force une monnaie mondiale. En fait, une monnaie mondiale est au coeur même de leur plan de domination du monde.

Si vous contrôlez la monnaie vous contrôlez le destin des états, vous éliminez la souveraineté nationale. " Le contrôle de la monnaie et du crédit est un coup porté au coeur même de la souveraineté" a une fois fait observer le président de la Banque d'Amérique, A.W. Clausen.

Comme l'a fait remarqué Carroll Quigley, un professeur de Georgetown et historien du CFR, le but des familles bancaires et de leurs minions c'est " rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier entre des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l'économie du monde dans son ensemble... contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets pris lors de fréquentes rencontres privées et de conférences."

En 2007, Robert Mundell, " le père de l'Euro" avait noté que " la réforme monétaire internationale devient habituellement possible seulement en réponse à un besoin ressenti et la menace d'une crise mondiale".

Cette crise là est arrivée peu de temps après, fournissant aux élites l'opportunité parfaite de s'engager dans un programme massif de centralisation financière en se posant en sauveurs - alors que ce sont eux qui ont crée le problème.

Les actions même des élites vont continuer à faire empirer la crise financière, fournissant le capital politique nécessaire pour qu'ils puissent instituer ce qu'ils ont projeté depuis longtemps - une nouvelle monnaie mondiale pour un gouvernement mondial qu'ils ont l'intention d'instaurer ensuite.

Jornada de protesto contra impunidade no Iraque

No dia 8 de Abril os sindicatos associados da Federação Internacional de Jornalistas (FIJ) vão celebrar uma jornada de protesto contra a impunidade dos assassinatos de jornalistas no Iraque, recordando assim o dia de 2003 em que as tropas dos EUA atacaram o Hotel Palestina, em Bagdade, matando dois camaradas de profissão.
Nessa data, além do espanhol José Couso e do ucraniano Taras Protsyuk terem sido atingidos mortalmente no Hotel Palestina, um bombardeamento norte-americano aos escritórios da Al-Jazeera na capital iraquiana matou o repórter Tareq Ayoub.

“Ao longo destes anos protestámos a 8 de Abril para exigir que este tipo de ataques sejam objecto de investigações independentes para obter explicações que satisfaçam familiares, amigos e colegas das vítimas”, assinalou Jim Boumelha, presidente da FIJ, esperançoso de que a administração Obama – que se diz empenhada em mudar de política no Iraque – reabra os casos e proceda a uma "investigação verdadeira e convincente".

Esta exigência será feita por todo o mundo, com cada sindicato de jornalistas a dirigir ao embaixador dos Estados Unidos no seu país uma carta expositiva da situação e que insta a nova administração a não permitir que a impunidade persista nestes casos e a fazer igualmente esforços para esclarecer mais de dezena e meia de mortes de
jornalistas envolvendo soldados norte-americanos.
Síto do Sindicato dos Jornalistas - 07.04.09

La gouvernance mondiale est un mythe

Si l’on examine le G 20, le nez collé à l’évènement et l’esprit saturé de bruits médiatiques, le constat s’impose de lui-même avec les belles photos de chefs d’Etat hilares que les quotidiens ont mis en une : Le G 20 a été un formidable succès, de nature à donner un choc de confiance aux marchés, et d’ailleurs les bourses ne s’y sont pas trompées en saluant les conclusion du sommet par des envolées brutales de tous les indices.

Comment eut-il pu d’ailleurs en être autrement ? On ne pouvait pas raisonnablement imaginer un échec en forme de remake de la conférence de Londres de 1933 qui aurait ajouté le désespoir à la dépression. Le G20 était avant tout une grande messe médiatique destinée à traiter la dimension psychologique de la crise. De ce point de vue, ses résultats réels importent moins que le fait que la réunion ait eu lieu et se soit conclue par un accord, aussi creux et aussi partiel soit-il.

En revanche, la portée historique de l’évènement est plus délicate à percevoir. On peut tout aussi bien y voir comme Nicolas Baverez l’avènement d’un « nouvel ordre mondial » caractérisé par une nouvelle mondialisation, désormais politique et multipolaire, ou comme Pierre Antoine Delhommais le triomphe de la mondialisation néolibérale qui annonce un nouveau monde qui sera la copie conforme de l’ancien, avec les mêmes fragilités et les mêmes travers.

Fondamentalement la question est de savoir si le rêve de Jacques Attali d’un gouvernement mondial qui pourrait équilibrer les forces du marché qui s’expriment désormais au niveau planétaire est en train de prendre forme ou si la mondialisation est par essence sauvage et non régulable. La conjonction de ces deux propositions contradictoires ouvre alors la voie à une troisième hypothèse : le début d’une déglobalisation du monde.

Un embryon de gouvernement mondial

L’ordre du jour de ce G 20 était incontestablement celui d’un gouvernement économique mondial. Les Américains voulaient accentuer les programmes de relance. Les Européens, moraliser le capitalisme et en finir avec les paradis fiscaux. Les Russes et les Chinois, jeter les bases d’une monnaie de réserve supranationale. Le FMI, augmenter ses moyens d’intervention et nettoyer les bilans des banques.

Même si aucun de ces objectifs n’a été pleinement atteint, plusieurs annonces laissent clairement entrevoir le début d’une gouvernance mondiale du capitalisme : création du conseil de stabilité financière, contrôle des hedge funds présentant un risque systémique, assouplissement des normes comptables, soutien au commerce mondial ect … Sans discuter le caractère suffisant ou approprié de ces mesures, constatons une intention claire de réguler collectivement le capitalisme mondialisé. Si cette tendance se confirmait, on pourrait alors envisager un traité mondial, une constitution économique chère à Paul Jorion, un conseil exécutif adossé à l’ONU et une assemblée représentant les peuples qui aurait la tutelle sur toutes les institutions multilatérales participant l’encadrement de l’économie mondiale : OMC, FMI, Banque mondiale, OIT...

L’hypothèse d’une gouvernance économique mondiale est pourtant une chimère. Les piètres résultats du G 20 au regard des ambitions initiaux attestent des limites de cet exercice.

L’impossible démocratie mondiale

La première des limites est inhérente à tous les systèmes démocratiques. Pour que des normes communes s’imposent à tous, il est nécessaire qu’un intérêt général puisse s’imposer sur les intérêts particuliers, ou pour le dire autrement, que les acteurs aient le sentiment d’appartenir à un même Tout, uni par des liens de solidarité naturels et intangibles. La démocratie qui est (était ?) possible au niveau des nations n’est pas aussi aisément transposable au niveau infra ou supra national, et a fortiori au niveau planétaire.

Les intérêts des grandes puissances ne sont pas naturellement pas ceux que recommande la viabilité du système économique global. Les Chinois ont un intérêt immédiat à continuer à concentrer l’essentiel de l’appareil productif mondial pour exporter toujours plus, quitte à financer le déficit commercial des Etats-Unis. Les Américains ont intérêt à consommer plus qu’ils ne produisent et à drainer l’essentiel de l’épargne mondiale. Et pourtant, il est évident qu’un système qui produit de tels déséquilibres croissants n’est pas tenable sur le long terme…

La somme des intérêts particuliers de court terme est souvent contraire à l’intérêt général à long terme. L’exemple serait encore plus frappant avec la perspective de l’épuisement des ressources fossiles et la problématique du réchauffement climatique. Tous ont intérêt à consommer toujours plus quand l’intérêt général commanderait de se montrer enfin économe.

Un système post-politique par essence sauvage

La deuxième limite est inhérente à la logique du système économique lui-même. La mondialisation n’est pas, contrairement à ce ses dévots prétendent, un fait naturel et historique qui résulterait d’une évolution des techniques, de la disparition des régimes communistes ou d’un pas avant dans la progression de l’Humanité vers une conscience planétaire.

La mondialisation est une construction politique fondée sur une idéologie concurrentialiste proche du darwinisme. Elle a été créée par les acteurs planétaires dans leur propre intérêt : les entreprises multinationales et les élites mondialisées, parmi lesquels figurent naturellement les dirigeants politiques actuels. Ceux-ci trouvent très valorisant de se battre à la plus grande des échelles, et tout naturel de retirer tout le profit possible de leur domination, interprétée comme un signe de mérite et de leur compétence. Le système est conçu pour maximiser les profits des gagnants dans la grande compétition planétaire. J’ajouterai pour faire plaisir à ceux qui croient encore aux principes libéraux classiques tout en éliminant toute notion risque et de responsabilité en cas d’échec.

Il est donc parfaitement logique que la mondialisation aille de pair avec les paradis fiscaux, la concurrence fiscale qui minimise l’imposition sur les plus riches, les rémunérations extravagantes des leaders mondiaux, des formes de travail qui confinent à l’esclavage moderne à force de compression des coûts, des zones de production qui se transforment en poubelles planétaires… Toutes les règles qui pourraient avoir pour effet de réduire les profits potentiels des acteurs dominants sont contraires aux principes mêmes de la mondialisation

Pour rechercher cette optimisation des profits, la mondialisation s’est attachée à désarmer les Etats en les mettant en concurrence les uns avec les autres dans un système où gagnant est toujours le plus laxiste. La mondialisation est une construction clairement post-politique dans le sens où elle a voulu échapper au politique. Elle a progressé à chaque fois que les Etats ont libéralisé, dérégulé ou encouragé la circulation des hommes, des capitaux et des entreprises au niveau mondial. La mondialisation qui a prospéré sur l’absence de normes au niveau étatique ne va pas spontanément se soumettre à des normes au niveau mondial. Si le système appelle aujourd’hui un besoin de normes, on verra très vite que ces normes auront plus de chances d’être édictées sur les anciens espaces étatiques de souveraineté ou sur de nouveaux espaces continentaux intégrés.

Vers la « déglobalisation »

Tous les commentateurs ont souligné que le fait majeur du G 20 était qu’il est eu lieu. Tous ont également souligné la modestie, presque l’humilité, de l’administration américaine. C’en est définitivement fini de l’unilatéralisme et de l’impérialisme américain. Et tous s’en sont réjouis. Vive la mondialisation multipolaire et démocratique ! L’idée d’une mondialisation multipolaire est séduisante. On comprend très bien les cris de joie de Nicolas Baverez. Le Dieu américain est mort, mais reste sa créature.

Il y a cependant une contradiction entre ces deux termes, presque imperceptible avec le vocable français qui renvoie à l’idée d’interconnexion des cultures et des civilisations, plus évidente avec le terme anglo-saxon de globalisation qui renvoie à l’idée de l’adoption d’un seul et même système politique, économique, idéologique et culturel par toute la planète.

La globalisation c’est le triomphe d’un système sur tous les autres. Cette notion est indissociable de l’idée de domination et d’’impérialisme. Elle suppose l’idée d’un centre, un centre financier (Wall Street et la City), un centre politique (Washington), un centre culturel (Hollywood), quelques pôles productifs archi-spécialisés (la Chine côtière pour l’industrie manufacturière, la Japon pour le High tech, l’Allemagne pour les machines-outils, la Russie pour le Gaz, le Moyen-Orient pour le pétrole… La globalisation pousse à la concentration et à la spécialisation. Elle est rigoureusement incompatible avec l’idée d’égalité des droits et des légitimités. Le mot d’ordre de la globalisation c’est « the winner take all ». En aucun cas, « un homme, une voix » Elle fonctionne sur le mode du rapport de force où la loi du plus puissant s’impose par l’évidence de sa domination. Non pas par le compromis fondé sur la délibération et la raison.

De ce point de vue, l’émergence au niveau mondial d’une gouvernance, plus ou moins démocratique, est incompatible avec son principe darwinien. Que se passera t-il lorsque des intérêts divergents mais néanmoins tous légitimes, s’exprimeront avec une voix forte dans ces sommets mondiaux ? Lorsque la Chine et de la Russie demanderont vraiment d’en finir avec le dollar comme seule et unique monnaie de réserve. Lorsque l’Europe voudra vraiment en finir avec le primat de la spéculation ou les paradis fiscaux. Lorsque la dépression globale fera apparaître la nécessité de soutenir son propre marché intérieur ?

La mondialisation se fragmentera en différents ensemble continentaux où les nouvelles puissances définiront souverainement les règles applicables à leur marché intérieur. Ca en sera fini du terrain de jeu mondial, de la totale liberté de circulation des capitaux, des marchandises et des entreprises et de la domination des forces du marché sur le pouvoir politique. Il y aura toujours des échanges entre ces grandes zones continentales et un besoin de normes pour les organiser. On sera donc toujours dans un système mondialisé mais ce ne sera plus la mondialisation.

Marianne2 - 07 Avril 2009

G20 e a multipolaridade com sabor de passado

Fátima Mello

A recente reunião do G20 (Grupo dos 20 países mais industrializados) realizada em Londres revela as contradições entre a necessidade de transformações profundas na ordem internacional para o enfrentamento da crise global e as soluções que apontam para o "mais do mesmo".

O mundo vive um ciclo de aceleradas transformações. Nos últimos 20 anos temos assistido a rupturas de natureza estrutural no sistema e na política internacionais como não se via desde o fim da II Guerra Mundial. Em 1989, a ordem internacional passou por uma drástica alteração com o fim da bipolaridade da Guerra Fria. A década seguinte, que alguns denominaram de "fim da história", marcou o curto período em que parecia que não existiam alternativas a hegemonia estadunidense e ao capitalismo em sua forma neoliberal batizado de Consenso de Washington. Porém, ao final dos anos 90 os protestos de Seattle, EUA, durante uma reunião ministerial da OMC, selaram o fim do "fim da história" e inauguraram um novo ciclo de quebra da hegemonia neoliberal e de busca de alternativas ao unilateralismo, que se manifestaram no crescimento do Fórum Social Mundial e na re-ascensão dos movimentos sociais globais. Hoje, exatos 10 anos depois de Seattle, a crise de paradigmas obriga o sistema internacional a se repensar em profundidade.

A reunião do G20 foi o momento de consolidação do fim dos recentes ciclos bi e unipolares. Brasil, China, India e outros países chamados emergentes são convocados ao núcleo duro do processo decisório global, visando dar-lhe maior legitimidade e solidez simbólica, política e econômica, e apontando para a perspectiva de finalmente o sistema internacional entrar em um ciclo marcado pela multipolaridade e pela democratização da governança global.

No entanto, as resoluções adotadas ao final do encontro de Londres pelo G20 revelam a distância entre a profundidade da crise e a inconsistência das soluções adotadas. Apesar da aparente tendência a multipolaridade e a adoção de algumas medidas merecedoras de elogios - como uma maior regulação do sistema financeiro, o fim dos paraísos fiscais e o aperto aos bônus para executivos financeiros - a aposta numa institucionalidade caduca para gerir a crise é muito preocupante. Não é de hoje que as instituições de Bretton Woods estão em crise. Estas instituições, criadas no pós-guerra, há muito não refletem as necessidades de desenvolvimento e de governança do mundo atual. O G20, ao invés de "fechar o caixão" destas instituições moribundas, decidiu ressuscitá-las, recolocando o Fundo Monetário Internacional (FMI) no centro da administração monetária e financeira da crise e anunciando a importância da retomada das negociações da Rodada de Doha da Organização Mundial do Comércio (OMC).

Estas medidas não correspondem às necessidades de um mundo que vive uma crise profunda de natureza não apenas econômico-financeira, mas também com dramáticas dimensões climáticas, energéticas, ambientais, de crise alimentar, social, de valores, e que desemboca na esfera da política. A longa crise de legitimidade do FMI, Banco Mundial e OMC têm uma motivação real que o G20 parece desconsiderar: os princípios e regras que governam estas instituições estão obsoletos e não correspondem ao atual estado do mundo e da correlação de forças na ordem internacional. Por exemplo, FMI e Banco Mundial são governados por um sistema cujo poder de voto de cada país é proporcional a sua contribuição financeira, ao contrário do sistema das Nações Unidas (cada país um voto). Por mais "chique" que seja o Brasil contribuir ao FMI, o peso decisório dos países do Norte sempre será infinitamente maior.

No caso da OMC não é a toa que a Rodada de Doha se arrasta há anos sem solução. Os países membro simplesmente não aderem mais às regras liberalizantes e estruturalmente desequilibradas. Os países do Sul não querem mais abrir mão de seu direito a ter espaço para implementarem políticas industriais e agrícolas sem sofrerem retaliações e sanções. Não é condizente com um mundo em transformação que os países do Sul continuem a fornecer matéria prima e exportar recursos naturais para que os países do Norte mantenham seus padrões insustentáveis de consumo. As negociações e regras da OMC são incompatíveis com a necessidade urgente de se reduzir as distâncias entre produção, distribuição e consumo, economizando assim energia e reduzindo a crise climática. Ao contrário da pressão da OMC pela expansão infinita do comércio global, é necessária a criação de regimes, mecanismos e instituições de natureza regional e local que estimulem a relocalização das economias, dos mercados locais, aproximando e co-responsabilizando produtores e consumidores. É preciso que as grandes corporações parem de dominar a agenda das negociações globais de comércio, e que no lugar delas vigore a noção de bens comuns da humanidade.

Uma nova ordem multipolar deve se pautar pelo reconhecimento de uma gravíssima crise civilizatória em curso, cuja dimensão econômico-financeira é apenas um dos sintomas. Os remédios do passado só piorarão o estado de um planeta em crise generalizada.

Brasil de Fato - 07.04.09

Sindicato acusa administração de impedir trabalhadores de participarem em plenário

O Sindicato dos Trabalhadores da Industria Mineira acusou a administração das minas de Aljustrel de tentar impedir alguns trabalhadores de participarem no plenário que se realizou esta terça-feira.

Jacinto Anacleto, do Sindicato dos Trabalhadores da Industria Mineira, contou que ao início da tarde, antes do plenário, «a empresa começou a dar instruções às chefias» para que «tomassem nota dos trabalhadores» que participassem na reunião.

O sindicalista considerou a situação «inaceitável» num «país democrático», acrescentando que esta medida levou alguns trabalhadores a faltarem ao plenário «com medo de represálias».

Jacinto Anacleto informou ainda que os trabalhadores solicitaram uma reunião com o Ministério da Economia para obter esclarecimentos que a administração da empresa não lhes presta, mas ainda não obtiveram resposta da tutela.

«Estamos preocupadíssimos», frisou, acrescentando que há equipamento necessário ao trabalho que está a ser vendido.

«O Governo tem aqui responsabilidades acrescidas porque veio aqui no final do ano com pompa e circunstância anunciar o nome da dona da empresa que iria criar postos de trabalho e o que estamos a assistir é exactamente o contrário», considerou.

TSF - 07.04.09

Contre la solidarité transformée en délit, 80 manifestations mercredi

Photo Catherine Gégout/phototheque.org

Un collectif d’associations dont Emmaüs, la Cimade, le Secours catholique et France Terre d’asile appellent à des rassemblements dans 80 villes de France pour demander la suppression du "délit de solidarité" avec les sans-papiers.

Dans l’Humanité de mercredi, quatre d’entre elles, médecin, avocat, ou bénévoles prennent le risque de témoigner à découvert.

Cette mobilisation se traduira à Paris par un rassemblement à la mi-journée place St Michel (5ème), à proximité du Palais de justice.

Pour Nathalie Ferré, membre du bureau du Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI) et enseignante-chercheuse en droit privé, « l’aide au séjour irrégulier des étrangers » est utilisée aujourd’hui « pour inquiéter les associations ».

Comme dans le film de Philippe Lioret, Welcome, un homme peut-il être mis en examen pour avoir logé un sans-papiers ?

Nathalie Ferré. Oui, cette histoire est très crédible. Généralement, l’affaire s’arrête après l’interpellation et la mise en garde à vue. Il est rare que la justice aille jusqu’au bout du processus de condamnation. Quand l’affaire va jusqu’au pénal, le plus souvent, le juge reconnaît la condamnation mais dispense de peine. La justice ne veut pas perdre la face : elle considère que le délit est constitué mais qu’il n’est pas utile que cette condamnation s’accompagne de sanctions pénales. Mais, outre ce délit d’aide au séjour L. 622-1 du CESEDA (Code d’entrée et de séjour des étrangers et droit d’asile - NDLR), il y a plein d’autres infractions dans le Code pénal sur la base desquels les personnes solidaires sont inquiétées et condamnées : entrave à la circulation des aéronefs, rébellion, outrage à agent…

Que reprochez-vous à l’article L. 622-1 du CESEDA ?

Nathalie Ferré. Ses éléments constitutifs sont très peu exigeants. En 1945, l’esprit de la loi était de mettre à l’abri les humanitaires. Mais, depuis le milieu des années 1990 et le durcissement de la politique d’immigration, ce délit est sorti des tiroirs pour inquiéter les associations. Même les conjoints, normalement protégés, sont parfois poursuivis à l’occasion de leur projet de mariage. Quelle que soit la façon dont on encadre ce délit, il y aura toujours des dérapages. Notre position est de l’abroger entièrement plutôt que de bricoler autour.

Pourtant le ministre de l’Immigration Éric Besson affirme qu’il en a besoin pour lutter contre les passeurs…

Nathalie Ferré. Des outils existent déjà dans le Code pénal qui permettent de poursuivre et de condamner ceux qui font véritablement commerce de la misère humaine. Des distinctions méritent, du reste, d’être faites sur les passeurs. Si le ministre veut poursuivre ceux qui ont un comportement hautement répréhensible (traite, exploitation, proxénétisme), il peut, par exemple, utiliser l’article 225-1 du Code pénal qui punit la traite des êtres humains de sept ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende. Ensuite, il y a ceux qui organisent des passages pour payer leur propre passage. Peut-être que si les réfugiés pouvaient demander l’asile où ils veulent, ce phénomène n’existerait pas. Ces réfugiés érythréens ou irakiens n’ont pas fui leur pays pour des raisons de confort. Est-ce vraiment répréhensible d’aider quelqu’un à fuir les persécutions ? Même contre une rétribution somme toute proportionnelle à la prise de risque ? Une réflexion pourrait être menée sur ces comportements.

D’après la loi de finances 2009, il existe des quotas d’arrestations des « aidants ». Avez-vous ressenti une pression particulière des forces de l’ordre ?

Nathalie Ferré. Déjà, je remarque que le gouvernement ne dit pas qu’il doit arrêter 5 500 passeurs, mais 5 500 « aidants », ce qui nourrit volontairement une certaine confusion. Car ce terme d’« aidant » n’est pas une notion juridique ; il est associé à un malade ou une famille pour désigner ceux qui accompagnent, entourent, soutiennent… Cela signifie bien qu’on peut poursuivre des personnes qui agissent dans un but humanitaire. D’autre part, il s’agit d’objectifs chiffrés d’arrestations, pas de poursuites. L’objectif est clair : il faut montrer que la police fait son travail.

Vous êtes pour l’abrogation totale de l’article L. 622-1, pourtant vous soutenez les propositions de loi qui proposent son aménagement…

Nathalie Ferré. La proposition de loi socialiste n’abroge pas tout le dispositif juridique. Elle vise à supprimer le délit de solidarité en ajoutant comme élément constitutif à l’infraction « à titre onéreux ». Une pétition des associations soutient cette proposition, qui constitue un moindre mal. Si l’aspect lucratif est ajouté, il est vrai que les associations, les militants, les bénévoles ne seront plus condamnés. Ça ne signifie pas qu’ils seront à l’abri des interpellations…

Y a-t-il des chances que cette proposition de loi aboutisse ?

Nathalie Ferré. Nous surfons sur la vague Welcome. Si on agit de façon coordonnée, la proposition de loi et l’action devant les palais de justice, nous pourrons peut-être créer un courant favorable dans l’opinion publique pour que suffisamment de députés, notamment UMP, acceptent de voter cette proposition de loi. On nous répète depuis des années que ce délit sert à poursuivre les passeurs : pourquoi ne pas l’inscrire dans le texte ?

L'Humanité - 07.04.09

Report Calls CIA Detainee Treatment 'Inhuman'

Joby Warrick and Julie Tate - Washington Post - April 7, 2009

Medical officers who oversaw interrogations of terrorism suspects in CIA secret prisons committed gross violations of medical ethics and in some cases essentially participated in torture, the International Committee of the Red Cross concluded in a confidential report that labeled the CIA program "inhuman."

Health personnel offered supervision and even assistance as suspected al-Qaeda operatives were beaten, deprived of food, exposed to temperature extremes and subjected to waterboarding, the relief agency said in the 2007 report, a copy of which was posted on a magazine Web site yesterday. The report quoted one medical official as telling a detainee: "I look after your body only because we need you for information."

New details about alleged CIA interrogation practices were contained in the 43-page volume written by ICRC officials who were given unprecedented access to the CIA's "high-value detainees" in late 2006. While excerpts of the report were leaked previously, the entire document was made public for the first time by author Mark Danner, a journalism professor, on the Web site of the New York Review of Books.

The confidential report sheds additional light on the CIA's handling of the detainees, who were held in secret overseas prisons for up to four years and subjected to what the agency describes as "enhanced interrogation techniques." In addition to widely reported methods such as waterboarding, the report alleges that several of the detainees were forced to stand for days in painful positions with their arms shackled overhead. One prisoner reported being shackled in this manner for "two to three months, seven days of prolonged stress standing followed by two days of being able to sit or lie down."

In addition to the coercive methods -- which the ICRC said "amounted to torture" and a violation of U.S. and international treaty obligations -- the report said detainees were routinely threatened with further violence against themselves and their families. Nine of the 14 prisoners said they were threatened with "electric shocks, infection with HIV, sodomy of the detainee and . . . being brought close to death," it said.

The ICRC report was based on accounts made separately to agency investigators by individual detainees, all of whom had been kept in isolation before the interviews, the document states. CIA officials have confirmed that three of the prisoners were subjected to waterboarding, which simulates drowning.

An ICRC spokesman confirmed the authenticity of the document and said the organization "deplores that what was to be a confidential report has been made public."

The CIA declined yesterday to comment on the report, citing the Red Cross's own policy of maintaining the confidentiality of its reports. But spokesman Mark Mansfield noted that the agency had long since ended the controversial interrogation program.

"Director [Leon] Panetta has taken decisive steps to ensure that the CIA abides by the president's executive orders. That means CIA will not use interrogation techniques outside the Army Field Manual," he said. He noted that Panetta also has stated repeatedly that "no one who took actions based on legal guidance from the Department of Justice at the time should be investigated, let alone punished."

Previously, top Bush administration officials defended the interrogation methods, saying they were legal and necessary to prevent terrorist attacks.

The report's release puts added pressure on the Obama administration, which has banned the use of waterboarding and similar techniques but has resisted calls to conduct legal inquiries to determine whether Bush administration officials broke laws.

The presence of medical personnel at CIA interrogation sites has been reported previously, but ICRC investigators found that their participation in some of the more harsh episodes to be a severe breach of medical ethics. The report said the officials were enlisted to ensure that the detainees did not die or suffer irreparable damage.

The report can be accessed at http://www.nybooks.com/icrc-report.pdf.

Uma empresa de confecções de Paredes está a atravessar sérias dificuldades



No Dia Mundial da Saúde, a distância continua a condicionar o apoio a quem vive no interior do País

CGTP diz que Código Contributivo não tem qualquer fundamentação técnica

Carvalho da Silva alerta para perigo de explosão social

O secretário-geral da CGTP, Carvalho da Silva, advertiu esta terça-feira para o perigo das medidas de apoio do Governo à crise económica camuflarem «explosões sociais», que poderão ter maiores dimensões no futuro, noticia a Lusa.

«Os trabalhadores são importantes para o país não por serem um problema social, mas porque são a força do trabalho. Quando nós vemos as preocupações centradas em tapar os buracos para que não haja explosões sociais, há que ter cuidado porque a explosão pode ser muito maior à frente, com prejuízos muito maiores para o país», afirmou Carvalho da Silva.

Em Tomar, antes de encontros com os trabalhadores da Indústria de Fibras de Madeira - IFM e da João Salvador, que se debatem com atrasos no pagamento de ordenados, o secretário-geral da CGTP classificou a visita como um acto de «solidariedade», «indignação» e de apresentação de propostas, que a União dos Sindicatos de Santarém (USS) apresentou ao Governo, através do Governo Civil de Santarém e da Associação Empresarial da Região de Santarém (NERSANT).

Defender emprego

«A preocupação, no imediato, é apenas cuidar do problema social. Se virmos o discurso dominante há preocupações com os trabalhadores, porque pode, a sua instabilização absoluta, criar rupturas sociais, explosões, portanto, há que dar umas migalhas, um subsídio a este e àquele», referiu Carvalho da Silva, realçando a necessidade de «mobilizar a sociedade para defender o emprego até ao limite».

O líder da Intersindical defendeu ainda que os trabalhadores devem ser «elementos centrais de produção de riqueza e acompanhamento dos processos das empresas e dos serviços públicos».

«Anda aí o ministro da Economia, todo contente, a distribuir cheques aos grandes patrões e estão a entregar volumes imensos de dinheiro, sem que haja acompanhamento e rigor na execução», sublinhou Carvalho da Silva, acrescentando que «é preciso fazer investimentos. O problema é o rigor, o acompanhamento e, não há dúvida, que há muita coisa que apenas está a ser camuflada».

Novas propostas para jovens

De acordo com o secretário-geral da CGTP, a «saída da crise passa, inevitavelmente, por uma mudança de práticas ao nível das empresas, mas sobretudo de propostas novas para a juventude».

«Enquanto as propostas que se fazem à juventude são salário precário, salários baixíssimos e dizer aos jovens que esta sociedade, onde é possível produzir mais riqueza do que nunca, que não vai dar os mesmos direitos e condições que dava aos seus pais e avós, não se acreditem que há saída da crise. As coisas vão ter de mudar muito e é melhor que comecem a mudar, antes que as rupturas sejam profundas», afirmou, alertando ainda para os riscos do ciclo eleitoral.

«Nós vivemos um ano eleitoral e será um drama se passarmos este ano com políticas a fazer de conta e a varrer os problemas para baixo do tapete. O esconder os problemas pode tornar a situação do país extremamente delicada. Ninguém sabe ao certo qual é o buraco no Orçamento de Estado que está a ser produzido neste momento e as eleições terminam daqui a meses, o país vai ter de continuar e alguém vai ter de pagar. Nós sabemos quem paga sempre, é preciso reagir enquanto é tempo», rematou.
TVI24 - 07.04.09

Jornalista atira sapato a ministro indiano

Um jornalista do Dainik Jagran atirou, esta terça-feira, um sapato ao ministro da Administração Interna indiano, informa o The Times deste país.

Palaniappan Chidambaram falava durante uma conferência de imprensa e tentava fugir às persistentes questões do jornalista. Este não terá gostado das respostas e decidiu atirar-lhe um sapato que falhou por pouco.

O governante sorriu, pediu aos seguranças para retirarem o jornalista e apelou aos outros repórteres para que não deixassem que «esta acção tomasse conta da conferência de imprensa».

Parece que não conseguiu e Jarnail Singh, o jornalista, promete ser falado durante muito tempo.

«A minha forma de protesto pode ter sido errada, mas eu não queria magoar ninguém. Nos últimos 25 anos, isto [não responder às questões] acontece sempre. Que maneira de protestar me resta?», lamentou.

VEJA OS VÍDEOS


TVI24 - 07.04.09

Trabalhadores das minas de Aljustrel falam em venda de equipamento

Os trabalhadores das minas de Aljustrel vão reunir-se hoje em Plenário preocupados com o futuro das minas e consequentemente com o seu emprego. O sindicato garante que material necessário ao trabalho nas minas continua a ser vendido.

O Sindicato dos Trabalhadores da Indústria Mineira e a comissão de trabalhadores confirmam que continua a venda de equipamento, mesmo o que foi recentemente adquirido. Jacinto Anacleto, do sindicato, considera que a comissão tem que ser «previamente ouvida na venda do equipamento».

O sindicato adianta ainda que se assistiu «à venda de dois ventiladores que são equipamentos que transportam ar para o interior da mina e isso é essencial. Sem ar nas minas não se pode trabalhar, como é lógico».

O desmantelamento do refeitório e do dormitório foram outras das medidas que deixaram o sindicato e a comissão de trabalhadores descontentes. A administração «diz que se trata de um acto de gestão», mas que deve ser comunicado previamente, considera Jacinto Anacleto.

Esta manhã os trabalhadores vão ser recebidos pelo governador civil de Beja e na quinta-feira vêm a Lisboa ao Ministério da Economia.

Jacinto Anacleto tem esperanças de ser recebido pelo ministro Manuel Pinto. No entanto, «desde que as respostas sejam conclusivas e venham em prol da retoma da actividade aqui em Aljustrel é-nos indiferente quem nos receba».

A administração da holding dos irmãos Martins, proprietária das Pirites Alentejanas, contactada pela TSF, preferiu não fazer mais nenhum comentário, após ter afirmado na semana passada que mantém o objectivo de retomar a laboração até finais de Junho.

TSF - 07.04.09

El G-20, ¿una luz sin sombras?

En línea con los grandes medios de comunicación internacionales nuestro diario nos ha ofrecido una versión de la cumbre de Londres muy positiva y esperanzada dando por conseguido lo que se anuncia como deseable. Lo que está lejos de que pueda acontecer.

Sólo dos ejemplos. La decisión de inyectar cinco billones de dólares en la economía mundial, no es una medida nueva sino la suma de una serie de decisiones previstas en los planes nacionales de los Estados y que ahora se agregan sin más.

Pero el ejemplo más patético es el de los paraísos fiscales a cuya perturbadora actividad se quiere poner fin creando listas grises a las que accederán los países que den "señales de arrepentimiento" o imponiendo simples sanciones (¿cuáles?) a los que no quieran cooperar. Pero sobre la inutilidad del ejercicio de las listas y de las sanciones el último ejemplo fue en 2006 la lista negra del GAF (Grupo de Acción Financiera) a petición de la OCDE, que poco tiempo después había salvado de la quema a todos los incluidos. Y, ¿qué mejor prueba que la imposibilidad de verificar la existencia de la cuenta numérica de Madoff en Clearstream -Luxemburgo- con el producto de todos sus latrocinios denunciada con insistencia por Denis Robert?

Mientras Delaware en Estados Unidos y la City de Londres sean los emblemas de la opacidad financiera mundial será imposible acabar con el secreto bancario y los chanchullos en las finanzas. Se dirá que la gente necesita vivir de esperanzas y que la política es también ceremonia y espectáculo, por eso en el libro colectivo El país o la referencia dominante, de 1986, pedíamos que la información fuese al mismo tiempo veraz y socialmente útil. Veintitrés años después seguimos en lo mismo.- José Vidal-Beneyto, París.

A vista de pájaro lo que se ve de esta reunión del G-20 es que es un dispendio de gastos casi tan vergonzoso como las bonificaciones de los ejecutivos mientras se hunden sus empresas. Parece que unos y otros sólo saben hacer las cosas de un modo: a lo grande (la agenda de las primeras damas es sonrojante: no están en una fiesta). Tienen la misma falta de sensibilidad que aquellos directivos que iban a pedir ayudas en jet privado. Aunque la economía vaya cuesta abajo parece que los de siempre viven como siempre y están a años luz de la realidad de la gente.- Virginia Arlanzón.

El País - 07.04.09

Dans les banques, la crise n’empêche pas les bonus

La crise financière diminue sérieusement les revenus dans le secteur de la finance. Il n’en demeure pas moins que les bonus distribués demeurent considérables rapportés à ce que touche le commun des mortels. Ainsi, Natixis, filiale commune de la Caisse d’Epargne et des Banques Populaires, qui a perdu 2,8 milliards d’euros l’an dernier et qui doit sa survie à l’intervention publique, a versé 70 millions d’euros de bonus à 3 000 salariés, soit 23 000 euros chacun, deux ans de Smic. C’est encore mieux chez Cheuvreux, filiale courtage* du Crédit agricole : 51 millions de bonus sont allés à 800 salariés, soit 63 500 euros par salarié. Et encore, ces chiffres sont très trompeurs car ils ne sont pas répartis de façon équivalente contrairement à notre calcul, quelques dirigeants perçoivent des bonus qui se chiffrent en millions d’euros. Ces émoluments qui hier étaient distribués dans l’indifférence générale suscitent une vague de réprobation en période de crise.
Observatoire des Inegálités - 31.03.09

Portugal tem o terceiro pior desempenho da zona euro

A economia portuguesa contraiu-se em 1,8% no quarto trimestre do ano, uma quebra superada apenas pela Irlanda e pela Itália.

A quebra de 1,8% do Produto Interno Bruto (PIB) nacional é no entanto inferior ao recuo de 2,1% inicialmente avançado, revelam hoje os dados divulgados pelo Gabinete de Estatísticas da União Europeia (Eurostat).

Com esta quebra, Portugal ocupa ao lado da Finlândia a terceira posição entre os países da zona euro cujas economias se contraíram mais no quarto trimestre de 2008.

Com descidas maiores do que a portuguesa destacam-se a Irlanda (-7,4%) e a Itália (-2,9%), precisa o Eurostat.

Perante esta situação, o governo Irlandês deverá anunciar hoje um orçamento de emergência que incluirá aumentos de impostos e reduções da despesa, de mdoo a diminuir o seu défice orçamental, que é actualmente o maior da zona euro nos 13% do PIB, tendo o ministro das Finanças do país, Brian Lenihan, classificado a situação como "uma crise nacional muito grave". - Euro area GDP down by 1.6% and EU27 GDP down by 1.5%

Diário Económico - 07.04.09

Eternit em tribunal por causa do amianto

Centenas de familiares das cerca de 2000 vítimas mortais de 4 fábricas de amianto em Itália convergiram esta segunda-feira para Turim.

A cidade italiana assistiu à primeira audiência preliminar do caso da Eternit, a multinacional que se pode vir a sentar-se no banco dos réus, acusada de não ter tomado as medidas de segurança adequadas para proteger a saúde dos trabalhadores e das populações que viviam nas imediações das fábricas.

Um homem que perdeu um irmão, vítima de cancro, diz que foi a Turim para mostrar a raiva que os familiares sentem.

Numa tentativa de evitar que o caso vá a julgamento, a multinacional começou agora a oferecer uma indemnização de 60 mil euros por cada vítima mortal e tendo em conta a lentidão da justiça em Itália, não é de espantar que muitas famílias aceitem o acordo e retirem a queixa evitando que o milionário suíço Stephan Schmidheiny e o belga Jean-Louis de Cartier se tenham de sentar no banco dos réus.

A Eternit, líder mundial da produção de fibrocimento é alvo de processos noutros países, como o Brasil, a Nicarágua ou na África do Sul pela utilização de amianto, um material muito em voga entre a década de 50 e o final da década de 70 até se descobrir que é cancerígeno.

Euronews - 07.04.09

Grécia paralisada por greve geral

Em protesto contra o desemprego e os baixos salários, uma greve geral está a paralisar a Grécia.

Sindicatos públicos e privados, representantes de metade da força laboral do país, exigem que não sejam os trabalhadores a pagar as consequências da crise financeira mundial.

“A crise atingiu o nosso sector. Estamos a perder postos de trabalho. Há desemprego em massa. Os patrões estão a explorar-nos, a reduzir os nossos salários a pretexto da crise… Uma crise criada pela plutocracia”, acusa um trabalhador da construção civil.

Em Atenas, não houve autocarros nas primeiras horas da manhã.

E as companhias aéreas Olympic e Aegean cancelaram 190 voos nacionais e internacionais, por causa das quatro horas de paralisação dos controladores aéreos.

A greve fechou bancos, escolas, câmaras municipais e até os meios de comunicação.

Não há também ferry boats para as ilhas, nem ligação marítima a Itália.

Euronews - 02.04.09

The Flaw of Supply and Demand

Prof. John Kozy - Global Research, April 7, 2009

As a boy, I developed an absorbing interest in how things work, and every time a household gadget failed to work properly, I dismantled it, noting where each part went and what function it played in the device. In pursuing this interest, I discovered that many devices were engineered in ways that made them not only fail prematurely but impossible to repair which led me to develop a robust skepticism of the honesty of American business. (See my piece, "America on the Dulling Edge.") Decades later, when I was a college student, I found that this method of learning how things work was also useful in acquiring an understanding of theories and commonly accepted doctrines. As a result, I found that many of these, upon analysis, had little if any significant content. The Law of Supply and Demand is one such doctrine.

The Law of Supply and Demand is usually presented in textbooks in association with a graph made up of two intersecting lines, but the graphs displayed are not identical. Some show straight lines with opposite slopes; some show curved lines, one being is some sort of inverse relationship to the other. One line represents supply, the other, demand, and the point of intersection, price. Readers are told to imagine moving one of the lines to the right or left and observe how the point of intersection changes. If the supply line is moved to the left (decreasing supply), the point of intersection (price) rises; if the supply line is moved to the right, (increasing supply), the point of intersection falls. Similar but opposite results are generated if the line of demand is similarly moved. Students are induced to conclude that as supply falls or demand rises, prices increase, and as supply rises or demand falls, prices fall. Essentially, that's all there is to this doctrine.

However, if one disassembles this doctrine, important things are revealed. The graphs sometimes show straight, sometimes curved lines. But any two intersecting lines produce the same result. The nature of the lines on the graphs is irrelevant. Since lines are made of sequences of data points, data is also irrelevant. Since the lines are arbitrary, no formula can be written that relates them to each other and, therefore, the doctrine doesn't allow anyone to make any calculations. That is, the price cannot be calculated by replacing the supply and demand variables with numbers. The supply cannot be calculated by replacing the price and demand variables with numbers, and the demand cannot be calculated by replacing the price and supply variables with numbers. Although the graph gives the impression that the relationship is mathematical, the doctrine has no mathematical applications.

I am surprised that no economist has found this curious, especially since mathematical modeling is so pervasive in today's orthodox theory. For instance, Dani Rodrik [http://rodrik.typepad.com/dani_rodriks_weblog/2009/03/the-sorry-state-of-macroeconomics.html] has written, "The economics profession doesn't take an argument seriously until the argument can be laid out with a well-specified model that respects accepted standards of modeling. . . ." But if a well-specified model that respects accepted standards of modeling is necessary for economics to take something seriously, the Law of Supply and Demand should have been jettisoned a long time ago.

Someone may object that I have not stated the doctrine precisely, and that's true. So let's examine its terms.

Supply seems to be the easiest to understand. Let's say it means the number of units of a product available for sale, although I'm not certain that this definition is accurate. But the concept of demand is another matter altogether. First of all, using the word demand in this context is a linguistic howler. When a robber walks into a bank, points a gun at a teller, and says, "Give me the money!", s/he is making a demand. Demands are expressed in imperatives. That's not what happens in the marketplace. So what can demand mean in this context? One possibility is the number of people who need a product, as for example, the number of people who need a specific drug to maintain their lives. Another is the number of people who want a product, as for instance, the number of children who want a specific toy for Christmas. Still another is the number of people who can afford to purchase the product. But none of these is part of the doctrine as precisely stated. The precise definition of demand is the number of people who are willing to purchase a product at a specific price. But this definition destroys the doctrine, because if price alone determines the demand, supply is no longer relevant even though the supply may influence the vendor's pricing. The doctrine becomes a mere empty tautology. Furthermore is willingness to buy synonymous with buys? Isn't it possible for a person to say, "I was willing to buy it, but I was too busy to get around to it"? But the real weasel word is price.

The Law of Supply and Demand is perhaps the most frequently cited economic principle by the American press; it is cited every time an oil company raises gasoline prices. But the precise definition of price in the doctrine is "equilibrium price" which is a purely theoretical concept. What relation it has to the actual price is a mystery.

When an oil company or an economist claims that the price of gasoline is rising because of increased demand, it/he/she is weaseling. The precise claim should be that the equilibrium price is rising because of increased demand, but that is never claimed, and even if it were, it would have no relevance unless the relationship between the equilibrium price and the actual price were specified. All equilibrium price means is the price at which the number of units for sale is equal to the number of units consumers buy. But equilibrium is a fantasy. If it is ever attained in reality, the attainment is purely accidental. So the Law of Supply and Demand plays no place in the marketplace.

It is true, of course, that retailers sometimes lower prices during "sales" to rid themselves of excess products. But they do not raise prices when the number of items available decreases. The products are sold at the fixed price until they are gone or are restocked. Even oil companies function this way at the retail level. After a supply of gasoline is delivered to a filling station, the price is set and even if a long line of automobiles forms at the station, the proprietor does not dash out and increase the price to get some of the people lined up to drive away. The same is true of toy makers at Christmas. Often one new toy becomes very popular with children whose parents attempt to buy it. But toy stores do not increase the price when they notice the unexpected demand; they merely sell the toy first come, first acquired until the toy is sold out. So the Law of Supply and Demand is a principle without a practice.

Pricing is not the only method of distributing products. In times of crisis, such as wartime, products are often merely rationed. Everyone who needs a product gets a share of those available. The manufacturer makes a profit and consumers get at least some of what they need. Another distribution method is the method described in the previous paragraph. Products are distributed to consumers first come. Again the manufacturers make a profit and those consumers who get to the retailer soon enough get what they want, those who do not get none. But what would happen if the Law of Supply and Demand were applied in the market place? The vendor would raise the price as the supply diminished, the consumers who managed to acquire the product would pay more for it than they would otherwise, and the other consumers would get none no matter how essential getting some was. This scenario is identical to the previous one except that the vendor makes a larger profit at the expense of the consumer. It is merely a method of transferring wealth from consumers to vendors without providing consumers with an additional benefit. In other words, it transfers wealth from the neediest to the neediless.

This, of course, raises an important question: Why would economists advocate a method of distribution that enriches vendors at the expense of consumers? Why would they advocate an economic principle that reduces the wealth of consumers to advantage vendors? Exactly for whom does the economy exist? After all, increasing the wealth of the wealthy few at the expense of the many violates every ethical, moral, and humanistic principle ever proclaimed. Why would any decent human being advocate such a system?

The Law of Supply and Demand is an empty, tautological doctrine that is not supported by observations of the marketplace and merely serves as an excuse used by some producers to increase prices to the detriment of consumers. It is not an economic law; it is an economic flaw. It is not even a legitimate idea; it is a mere notion. So are orthodox economists who advocate this "law" merely bad people? Perhaps not; perhaps another explanation exists.

Consider this analogy. Recently I accompanied my wife to a Sunday school class. The text of the day was Acts 2 where the claim is made that Peter preached and three thousand were converted. While driving home, I said to my wife, "I wonder what kind of sound system Peter used." She quickly saw the passage's absurdity and replied by saying, "I never thought of looking at it that way." The point is that once a person adopts an ideology, questioning it rarely occurs to him/her. If such a person can be persuaded to question it, the foolishness quickly becomes evident. The fault, of course, lies in educating people in ways that do not encourage questioning orthodoxy. Yet knowledge only advances in a culture of iconoclasm. Hal R. Varian has written, "Indeed, when pressed, most economic theorists admit that they do economics because it is fun." [http://people.ischool.berkeley.edu/~hal/Papers/theory.pdf] Games are played for fun; serious thinking is not, and game playing is not iconoclastic. No one who plays a game questions its rules. Questioning the rules never even occurs to game players, just as it rarely occurs to ideological true believers. The lack of an iconoclastic culture in classical economics is its Achilles heel.

I have often thought that classical economics is some variation of the game named Monopoly. The data used, faulty as it often is, can be likened to the sum of the dots shown after the dice are thrown, and the fiat money they measure value by is exactly like Monopoly money since it has no intrinsic value. The wealth that economists claim is created often vanishes in an orgy of destruction. And while these economists are having fun, people suffer and often die.

Yazaki coloca 786 trabalhadores em "lay off" parcial até Setembro

Depois dos milhares de despedimentos realizados em Portugal nos últimos anos, a japonesa Yazaki vai colocar o efectivo que lhe resta em Ovar, no segmento da produção de cablagens, em regime de "lay off" parcial. Pelo menos durante os próximos seis meses.

"A Yazaki vê-se obrigada a proceder a uma desaceleração do ritmo de produção, levando a uma redução dos tempos de trabalho de 786 trabalhadores entre Abril e Setembro de 2009", confirmou a direcção da subsidiária portuguesa da multinacional nipónica, em resposta por escrito a questões colocadas pelo Negócios. A mesma fonte ressalvou, porém, sem pormenorizar, que "os colaboradores não vão estar afastados da empresa durante este período, mas sim alguns dias da semana".
Jornal de Negócios - 07.04.09

06/04/2009

Paco Ibañez interpreta a Pablo Neruda

Todo en ti fue naufragio

Puedo escribir los versos más tristes esta noche...

Me gusta cuando callas porque estás como ausente...

Te recuerdo como eras en el último otoño...

Para mi corazón basta tu pecho...

Inclinado en las tardes tiro mis tristes redes...

La Cancón Desesperada
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