À procura de textos e pretextos, e dos seus contextos.
26/06/2009
Produtores de leite voltam aos protestos
A marcha é convocada pelo «Movimento Mais português», mas o motivo é o mesmo de sempre, os produtores dizem que estão a vender o leite abaixo dos custos de produção e acusam as grandes superfícies de terrorismo comercial.
Por preferirem comprar leite ao estrangeiro, Adalberto Póvoa, porta-voz do movimento, reclama a intervenção do governo.
«Tem que ser a governação, os ministérios, o primeiro-ministro a assumir o controlo desta situação e obviamente que essas práticas são levadas a efeito pela grande distribuição que está a colocar em risco um sector que envolve 100 mil empregos directos», explica.
O «Movimento Mais Português» promete reunir um milhar de produtores de leite no protesto de hoje, entre as 11:00 e as 14:00.
Os produtores de leite vão realizar uma marcha entre a Póvoa de Varzim e Vila do Conde, com partida e chegada junto a uma grande superfície.
TSF - 26.06.09
Le sommet sur la crise de l’ONU
La tenue du sommet de l’ONU du 24 au 26 juin 2009 est un évènement à saluer. C’est le signe d’une prise de conscience : la crise doit être débattue avec la participation de tous les chefs d’Etat au lieu d’être circonscrite au club étroit du G8 déguisé pour l’apparence en G20 en avril 2009. Cependant, cette révolution a un impact limité. Les intimidations des pays industrialisés ont permis de repousser le Sommet de début juin à fin juin, et de nombreux gouvernements se sont fait représentés par des troisièmes couteaux afin de réduire le niveau de représentation de cette assemblée générale des Nations Unies. Si c’est par peur d’une remise en cause fondamentale du capitalisme, qu’ils soient tranquilles. Seul le néolibéralisme, le mal le plus voyant est remis en cause dans le rapport Stiglitz. Le débat porte ainsi sur un diagnostic souvent juste mais qui ne va pas assez à la racine des problèmes. Surtout les propositions sont tout à fait insuffisantes. C’est pourquoi le CADTM tout en saluant l’initiative de la tenue du sommet souhaite souligner les faiblesses du rapport quant à l’établissement d’un monde socialement juste et respectueux de la nature et des droits humains.
Les intimidations du G8
C’est suite à l’appel de plusieurs dirigeants des pays du Sud, lors de la Conférence internationale sur le financement du développement tenu en décembre 2008 à Doha que le Président de l’Assemblée Générale, Miguel d’ Escoto Brockmann, a annoncé la mise en place de ce sommet. Rappelant la dimension historique de la crise, il a immédiatement énoncé le souhait que les plus hauts niveaux des gouvernements participent à cette conférence.
Il a souligné que la crise économique et financière actuelle était la « pire depuis le début des Nations Unies ». « Elle atteint le monde entier », a-t-il dit, estimant qu’elle était « principalement le résultat de l’irresponsabilité sociale et de l’avidité de quelques pays, alors que c’est une majorité d’États qui en paient le prix ».
Une très sérieuse commission d’experts, sous la présidence de Joseph E.Stiglitz (prix Nobel d’économie en 2001) fût mandatée afin de proposer des solutions à la crise. Le fruit de leurs travaux, présenté entre le 28 et 29 avril à l’ONU énonce des pistes pour réformer le système financier international. Deux négociateurs, l’un ambassadeur des Pays Bas, l’autre de St Vincent les Grenadines, ont assisté le Président de l’Assemblée Générale quant à la préparation de la première version du projet de document final de cette Conférence, soumise aux représentants des 192 pays le 8 mai 2009 par Miguel d’Escoto Brockmann.
Ce jour là, dans l’Assemblée Générale (AG) de l’ONU, le groupe des représentants des pays occidentaux se souleva, avec à sa tête le « co-facilitator » des Pays Bas. La raison de leur « révolte » ? Le document présenté en séance par le Président de l’AG n’est pas le même que celui qu’il a soigneusement préparé. Après avoir loué la transparence dont il a fait preuve pour concerter la « société civile » et les autres gouvernements, il dénonce le manque de transparence cette fois de Miguel d’Escoto Brockmann. Le document de ce dernier ne refléterait pas assez les recommandations émises par les négociateurs. Le voila maintenant forcé de reconsidérer la participation des plus hauts représentants hollandais au Sommet. La fronde est lancée. Même si le président de l’AG reprend la parole de suite et propose de ne pas entrer dans le débat avant que le document soumis n’ait été étudié, cela ne calme pas les ardeurs des Occidentaux. La République tchèque, parlant aussi au nom de l’Union Européenne suivie par les Etats-Unis, l’Allemagne et le Canada reprennent les arguments du « camp des Occidentaux » et reconsidèrent aussi le plus haut niveau de représentation pour le Sommet. Les prises de parole de Cuba, du Venezuela, de la Bolivie, du Ghana, de la Syrie, du Soudan ou encore de l’Algérie et de l’Iran n’y changeront rien. Ni même celle de Miguel d’Escoto Brockmann qui s’est défendu à plusieurs reprises en insistant sur le caractère multilatéral et intergouvernemental des négociations effectuées en amont de la présentation du document. Ainsi, il défend son document comme étant le reflet des préoccupations de la majorité des pays de l’ONU, G20 inclus. Confirmant à plusieurs reprises qu’il n’existait qu’un document (le sien), il a prié les Etats contestataires de se concentrer sur le fond du document, et non sur la forme.
Le 8 mai 2009 fut une double victoire pour les Occidentaux. Non seulement le Sommet a été repoussé de début à fin juin, mais en plus un nouveau document a été soumis à
Un diagnostic pertinent mais des mesures limitées
Le texte commence fort en montrant du doigt les causes de la crise actuelle. Il met par exemple, l’accent sur la nécessité d’interdire la spéculation sur les produits énergétiques ou alimentaires, considérant cette pratique comme étant un crime. Il y est dit que le système économique actuel concentre les revenus, la richesse et le pouvoir et que le rôle
Le document du Président de l’Assemblée générale propose un plan d’action en 6 points :
1) Plan de relance
« Les pays industriels doivent par conséquent réserver au moins 1 % de leur plan de relance pour accompagner la reprise dans les pays en développement, et en plus augmenter leurs engagements traditionnels en matière d’Aide Publique au Développement (APD). Pour que le financement des politiques de relance des pays en développement ne se traduise pas par un surcroît de leur dette extérieure qui en annulerait les effets, le financement doit se faire sous forme de dons aussi bien que sous forme de prêts. »
Le rapport préconise une concertation pour les plans de relances des pays industrialisés dans l’optique d’en démultiplier les effets. Il insiste sur les sources de financement des plans de relance des pays en développement. En plus de l’ADP et les 1% des plans de relance des pays industrialisés, il est envisagé de créer un fond supplémentaire de Droit de Tirages Spéciaux (DST), la monnaie du FMI pour leur « venir en aide ».
La logique des plans de relance ne sera pas de transformer le mode de développement mais de continuer à soutenir l’actuel. Les promesses concernant l’aide publique au développement (APD) n’ont jamais été tenues par l’écrasante majorité des pays, crise ou pas crise.
2) Des ressources pour restructurer
Un nouveau mécanisme de crédit est à l’étude. Le rapport fait état de l’importante source de financement que représentent les fonds épargnés par les pays émergents. La mise à disposition de ces liquidités pourrait créer une source de financement alternative aux institutions financières internationales classiques.
Bien que l’idée soit bonne, tout dépend de l’utilisation de ces fonds une fois à disposition. La suite du rapport ne donne pas satisfaction. Il dit qu’ « il faudrait ensuite que les fonds servent à financer des investissements clefs, dans les domaines qui intéressent particulièrement les économies de marché émergentes, par exemple le développement de l’agriculture africaine et de ses capacités d’exportation qui renforcerait aussi la sécurité vivrière d’autres régions, par exemple en Asie et dans les pays arabes. On pourrait enfin utiliser les fonds ainsi obtenus pour aider les pays en développement à garantir les créances commerciales ou les dettes de leurs grandes entreprises, écartant ainsi le risque que celles-ci ne fassent l’objet de mouvements désordonnés ».
Si le but est de favoriser le rachat des terres vivrières africaines par des fonds souverains étrangers sans assurer au préalable la souveraineté alimentaire
3) Annuler la dette ?
Prenons pour exemple la partie sur la dette des pays en développement. Il y est énoncé que la dette des PED tend à devenir insoutenable et que les nombreuses éventualités de défauts de paiement risquent d’avoir un effet négatif sur l’économie mondiale. La possibilité d’un moratoire et, éventuellement, d’une annulation partielle de la dette est annoncée. Mais une annulation partielle ne suffit pas. D’autant plus que la grosse majorité des dettes des PED ont une origine illégale ou odieuse. Une simple restructuration de la dette ne sera pas suffisante.
4) Un nouveau système de réserve
La « monnaie » émise par le FMI sous forme des droits de tirage spéciaux paraît être en tête pour devenir une alternative au dollar. Les limites d’un système monétaire international basé sur une monnaie unique sont prises en compte. Mais le renforcement du FMI comme alternative est un piège. Sans le remplacement de cette institution par un nouvel organisme démocratique, le monde ne trouvera pas une issue à la crise qui les droits humains et l’environnement.
De plus, même si la contestation de l’hégémonie du dollar paraît être révolutionnaire, ce n’est qu’une contestation logique. L’utilisation de la planche à billet par l’administration Obama renforce la menace d’une dépréciation du dollar. Ces derniers jours, l’Organisation de Coopération de Shanghai et les pays du BRIC sont plus actifs. Etablir un nouveau système de réserve est indispensable. Mais ce n’est que s’adapter à la prochaine chute du dollar, dont l’hégémonie est vouée à disparaître.
5) Régulation et coordination de l’économie globale
A l’évidence, c’est une nécessité et le débat là dessus n’a pas attendu le G-192 pour être lancé. Chère aux mouvements altermondialistes depuis longtemps, la question de la régulation est centrale. Bien qu’insistant sur les critiques du libre échangisme et du néolibéralisme, l’accent est mis très vite sur les dangers du recours au protectionnisme. Tout comme un libre échangisme absolu, un protectionnisme absolu n’est pas une solution. Néanmoins, il faut affirmer le droit des pays à prendre des mesures pour protéger les droits humains de leur peuple. Il faut abolir les règles de l’Organisation Mondiale du Commerce qui pousse à toujours plus de libéralisation, au détriment des conséquences sociales et climatiques. Il faut remplacer cette organisation par une nouvelle institution qui ait pour objectif de faire respecter les droits humains dans les relations commerciales. Les droits humains plutôt que le droit de la concurrence et des affaires. Il faut rendre contraignantes et passibles de sanctions les accords bafouant les droits humains fondamentaux regroupés dans les différents Pactes et textes de l’ONU. Le droit international existe et il ne doit pas être subordonné au droit des affaires.
La notion de « biens communs à l’humanité » doit être placé au centre du débat et avec elle, la question des taxes globales
6) Les institutions financières internationales
Le FMI voit ses moyens triplés. Mais il reste hors de contrôle de l’ONU. La réforme de cette institution financière coupable de néolibéralisme appliqué à tout va n’est pas à l’ordre du jour du Sommet. Seul la réforme de sa gouvernance est abordée. S’il est souhaitable et normal que la position de Directeur Général du FMI ne soit pas accordée seulement aux Européens, seule une réforme en profondeur (Droit de vote, Soumission à la Charte de l’ONU, mission de combattre la spéculation et de réglementer strictement les mouvements de capitaux, …) justifierait que l’on n’abolisse pas cette institution responsable d’une généralisation massive
Dans la forme, le discours du rapport Stiglitz est appréciable mais dans le fond, les propositions d’actions sont plus que modérées. Là est le problème. La logique reste financière. Le diagnostic contient des éléments de vérité mais ne débouche pas sur des mesures adéquates. Ainsi, l’objectif est donc de refonder ou réguler le capitalisme mais non pas de changer radicalement de système. Des critiques, mêmes féroces envers le seul néolibéralisme ne sont pas suffisantes. Pour sortir de la crise, il faut une approche globale et transversale. A l’heure ou la FAO déclare que le nombre de personnes souffrant de la malnutrition pourrait atteindre 1.2 milliards de personnes en 2009, seules des mesures radicales et structurelles permettront de développer un système basé sur les droits humains fondamentaux et le respect de l’environnement.
Sortir de la crise
Le mécanisme de l’endettement mis en place dans les PED sous la houlette du FMI ou de la Banque Mondiale (BM) depuis plusieurs décennies a plongé ces pays dans la pauvreté. Ces institutions, avec la complicité des dictateurs des PED, soutenus par les intérêts occidentaux, ont financé des projets qui n’amélioraient en rien les conditions de vie de la population.
L’objectif officiel de la Banque Mondiale est d’assurer le développement des pays pauvres. Mais son agenda caché révèle une foi inébranlable dans le néolibéralisme. Résultat : la dette publique a explosé et les inégalités dans le pays se sont renforcées. Que la dette soit qualifiée d’illégale ou d’odieuse, le constat est le même : il faut la répudier et des réparations doivent suivre !
Surfant sur la vague du néolibéralisme depuis les années 1980, le poids de la dette de la majorité des PED n’a fait que s’accentuer et occupe, encore souvent aujourd’hui, le premier poste budgétaire de dépense des Etats. Tant que cet outil moderne de néocolonialisme continuera d’être payée, les PED n’auront pas les moyens de conduire des politiques de développement socialement juste et respectueuses de l’environnement.
Un regard sur les récent flux liés à la dette ou comment le Sud donne de l’argent de poche au Nord :
- Evolution du stock de la dette :
| | Stock (en milliards $ = Mds $) |
| Stock de la dette en 1970 | 70 |
| Stock de la dette en 2007 | 3 360 |
| Remboursements entre 1980 et 2007 | 7 150 |
Constat : Les PED ont remboursé l’équivalent de 102 fois ce qu’ils devaient en 1970, mais entre temps leur dette a été multipliée par 48.
- Transfert net sur la dette (*) :
| Transfert net sur la dette extérieure publique à long terme en 2007 | -18,9 Mds $ |
| Total 1985-2007 | -759 Mds $ |
(*) On appelle transfert net sur la dette la différence entre le service de la dette (remboursements annuels - intérêts plus principal - aux pays industrialisés) et les sommes reçues sous forme de prêts pendant la même période.
- Comparaison avec le Plan Marshall :
| Plan Marshall pour l’Europe après la seconde guerre mondiale | 100 Mds |
| Transfert net sur la dette extérieure publique pour la période 1985-2007 | 759 Mds |
| Nombre de plans Marshall transférés vers les pays riches entre 1986 et 2007 | 7,5 |
Constat : L’équivalent de 7,5 Plan Marshall ont été envoyés du Sud vers le Nord. Les PED remboursent bien plus qu’ils ne reçoivent. Rien qu’en 2007, ils ont remboursé 18,9 milliards de plus que ce qu’ils ont reçu.
Loin de mettre en cause le caractère odieux de la dette de la majorité des PED, le rapport insiste seulement sur l’insoutenabilité de celle-ci. Pourtant, mettre en place des audits, suspendre les paiements et annuler les dettes est un préalable pour construire les bases d’un monde nouveau. Les puissances du Nord doivent verser des réparations aux peuples du Sud et de nouveaux mécanismes alternatifs doivent être mis en place. Ils doivent avoir une dimension globale, financière, économique ainsi que sociale, écologique, politique ou encore migratoire.
Face à l’urgence d’un mode de développement alternatif, le G20 fait de la résistance.
Après le simulacre de régulation lors de la réunion du G20, début avril 2009, dans lequel les pays les plus puissants de la planète ont fait semblant de lutter contre l’instabilité financière, notamment en montrant du doigt quelques paradis fiscaux, les gouvernements des pays riches montrent aujourd’hui le mépris qu’ils ont envers la majorité de la population mondiale. En effet, l’assemblée générale de l’ONU est le seul organe international démocratique ou la voix des 192 pays est entendue, à la différence du G20 qui, en plus d’être antidémocratique, ne représente que les intérêts des pays riches et de quelques grandes puissances émergentes du Sud.
Loin de prendre conscience de la gravité de la crise financière, économique, sociale, alimentaire et écologique, les puissants de ce monde, premiers responsables de la situation actuelle délégitime le rôle de l’Organisation des Nations Unies. Il est certain que le fait que l’ONU prenne des initiatives ne plaît pas du tout aux dirigeants occidentaux. C’est pourtant une initiative à louer, significative de la prise en main par d’autres pays que ceux dit industrialisés de la problématique commune à tous du développement.
Nous vivons une crise de civilisation, une crise non pas seulement conjoncturelle mais structurelle et systémique. Cette crise est une occasion qui doit nous servir à abolir le capitalisme dans l’optique d’établir un système mondial basé sur la satisfaction des besoins humains dans le respect de la nature.
Crise económica internacional
1. A Rússia deu novos passos para a articulação de alternativas políticas, económicas e de segurança ao domínio dos EUA e à sua moeda no mundo. Com diferentes matizes e intensidades, a estratégia de Moscovo reflectiu-se em duas cimeiras que se realizaram consecutivamente em Yekaterinburg. A primeira foi a conferência de chefes de Estado da Organização de Cooperação de Xangai (OCS), formada pela Rússia, China e quatro países post-soviéticos da Ásia Central (Kazaquistão, Uzbequistão, Tajiquistão e Quirguizistão), e a segunda, a inauguração do clube dos líderes dos Estados emergentes organizados no BRIC (Brasil, Rússia, Índia e China). O presidente russo, Dmitri Medvédev, qualificou de «acontecimento histórico» a sua reunião com o primeiro-ministro indiano, Manmohan Singh, e os presidentes Luiz Inácio Lula da Silva e o chinês Hu Jintao.
2. Os BRIC pronunciaram-se pelo desenvolvimento do seu papel nas instituições financeiras internacionais e pela modificação do método de eleição dos seus dirigentes. Além disso, insistiram na reforma da ONU, para dar mais peso à Índia e Brasil e na criação de um sistema de divisas estável, previsível e diferenciado. Decidiram também colaborar no campo energético, incluindo na análise do uso do biocombustível, e dialogar sobra a luta contra a alteração climática. Também exortaram a que se diferenciasse a responsabilidade dos países desenvolvidos e as dos países em desenvolvimento. Os BRIC continuarão no futuro a sua coordenação, o que será da responsabilidade dos respectivos ministérios dos Estrangeiros e envolverá os seus departamentos económicos e financeiros.
3. Medvédev afirmou que o dólar norte-americano «não cumpre as suas funções» como primeira moeda de reserva mundial, e sublinhou que o aparecimento de «novas moedas de reserva» é um processo longo, mas inevitável. Tirando o dólar e o euro, «no mundo, praticamente, não existem outros instrumentos financeiros», e afirmou reiteradamente o seu desejo de o rublo vir a ter a função de divisa de reserva. No entanto, também se referiu a uma possível unidade de conta dentro da OCS inspirada na experiência europeia anterior ao euro, o ECU, que Medvédev qualificou de «um instrumento bastante interessante». «Poderíamos colocar uma parte das nossas reservas não apenas em títulos do Tesouro norte-americano e europeus, mas também, por exemplo, em instrumentos financeiros emitidos pelos nossos parceiros do BRIC», propôs Arkadi Dvorkovich, principal assessor económico do Kremlim.
4. O BRIC pronunciou-se pela «diversificação dos recursos energéticos e o abastecimento de produtos energéticos que incluam as energias renováveis». Subtilmente, apoiou a entrada da Índia e do Brasil para membros permanentes do Conselho de Segurança, e anunciou que a sua segunda cimeira terá lugar no próximo ano, no Brasil, lançando assim a estratosfera geoeconómica.
5. Os principais líderes do Brasil, Rússia, Índia e China emitiram, no final da cimeira de Yekaterinburg, uma declaração propondo ampliar a representação dos países em desenvolvimento nas instituições financeiras internacionais. «Os países com a economia em desenvolvimento e em transição necessitam de uma maior representação nas instituições financeiras internacionais. Os presidentes e altos funcionários das ditas instituições devem designar-se por um sistema de selecção transparente, baseado no mérito pessoal», diz o documento. Os Chefes de Estado expressaram a convicção que a reforma das instituições financeiras internacionais deve reflectir as transformações que se estão a verificar na economia mundial.
6. O grupo de Xangai, OCS, (com «observadores» de grande peso como a Índia, o Irão e o Paquistão, além da Mongólia) fustigou «a actual estrutura do sistema mundial de divisas, dominada pelo dólar como principal divisa de reserva global, o que está longe do ideal», e considerou que «o aparecimento de novas divisas de reserva era inevitável».
7. O jornal oficioso chinês People’s Daily (16/6/09) explicou a mudança de paradigma global que se colocou em Yekaterinburg: «uma crise económica grave implica a reconfiguração do mapa económico global e uma nova ordem na moderna história mundial; e isto é absolutamente inevitável, independentemente da vontade humana. Com deterioração da presente crise financeira, a situação parece melhor para os países do BRIC, bem como o papel que estes terão na economia global. Assim, existem bases para que os analistas predigam que as economias emergentes do BRIC, provavelmente, assumirão a liderança para sair da recessão económica global». Uma coisa ficou clara em Yekaterinburg: é provável que o BRIC, um agrupamento geo-económico recente, de agora em diante, funcione sob a sombra militar do Grupo Xangai. Em termos puramente geo-económicos, o BRIC tornou-se o primeiro concorrente global, se não mesmo o substituto, do G7.
8. As importantes reservas do BRIC – paradoxalmente em dólares e praticamente 40 por cento do total das reservas de divisas mundiais – possuem a capacidade letal para sepultar o dólar, mas ao preço, talvez do seu próprio suicídio, já que não existe ainda uma divisa alternativa. E esta é, precisamente, a grande tarefa conjunta tanto da OCS como do BRIC. Antecipando-se à cimeira do BRIC, o chanceler brasileiro Celso Amorim sentenciou que «o G8 está morto», e comentou «que o BRIC terá maior influência global que alguns países do próprio G8 na presente situação económica» (Xinhua, 15/6/09).
9. «O sistema unipolar artificialmente mantido», disse o presidente Medvédev, baseia-se num «grande centro de consumo, financiado por um deficit crescente e pela quantidade de dívidas acrescentadas, por uma moeda de reserva que costumava ser forte, e um sistema dominante de avaliação de activos e riscos». Na raiz da crise financeira global, concluiu, estão os EUA, que produzem muito pouco e gastam demasiado. Especialmente perturbadores são os seus gastos militares.
O gasto exagerado dos consumidores dos EUA em importações excessivamente superiores às exportações, as aquisições estadunidenses de companhias e bens de raiz estrangeiros, e os dólares que o Pentágono gasta no exterior, terminam tudo nos bancos centrais estrangeiros. Estes organismos, por isso, enfrentam uma decisão difícil: reciclar esses dólares em títulos do Tesouro dos EUA, ou deixar que o «livre mercado» imponha o aumento do valor da sua divisa em relação ao dólar – fazendo assim com que as suas exportações não sejam competitivas nos mercados mundiais e criando ao fazê-lo desemprego e insolvência de negócios no interior.
10. Quando os gastos militares no estrangeiro levaram ao deficit da balança de pagamentos dos EUA e fizeram com que os EUA abandonassem o ouro em 1971, os bancos centrais sem o tradicional recurso utilizado para saldar desequilíbrios nos pagamentos. A alternativa por defeito foi investir os seus proventos de pagamentos subsequentes em títulos do Tesouro dos EUA, como se estes fossem «tão bons como o ouro». Os bancos centrais [do resto do mundo] possuem agora 4 biliões de dólares desses títulos nas suas reservas internacionais – e esses empréstimos financiaram a maior parte dos deficits orçamentais internos do governo dos EUA durante mais de 4 décadas! Perante o facto de mais de metade dos gastos discricionários do governo dos EUA serem em operações militares – incluindo as mais de 750 bases militares no estrangeiro e operações cada vez mais caras em países de produção e de transporte de petróleo – o sistema financeiro internacional está organizado de tal forma que é ele quem financia o Pentágono, juntamente com as aquisições estadunidenses de activos estrangeiros dos quais se espera que rendam muito mais que os títulos do Tesouro em poder desses bancos centrais.
O principal problema político que os bancos centrais do mundo enfrentam é, portanto, como evitar que se juntem ainda mais dólares às suas reservas e que ao fazê-lo continuem a financiar ainda mais gastos deficitários dos EUA – incluindo os gastos militares junto das suas fronteiras? O objectivo, agora, é a criação de uma moeda de reserva «que esteja desligada de nações individualizadas. Foi isso que se discutiu em Yekaterinbug.
11. Face aos contínuos gastos deficitários dos EUA, a desdolarização ameaça obrigar os países a voltar às duplas taxas de câmbio, prática comum entre as Primeira e Segunda Guerra Mundiais: um tipo de câmbio para o comércio de matérias-primas e outro para os movimentos de capitais e investimentos, pelo menos nas economias da área do dólar. Inclusivamente, os países que se reuniram em Yekarinburg estão a dar passos para evitar que se convertam em receptores renitentes de ainda mais dólares. Ao ver que a hegemonia dos EUA não pode continuar sem o poder de aquisição que eles mesmo proporcionam, os governos apressam-se a acelerar o que Chalmers Johnson chamou «as aflições do império», no seu livro com este título – a bancarrota da ordem mundial financeiro-militar dos EUA. Se a China, a Rússia e os seus aliados não alinhados impuserem o que pensam, os EUA já não poderão viver à custa da poupança dos outros (sob a forma de dólares reciclados), nem terão o dinheiro necessário para os seus ilimitados gastos e aventuras militares.
Funcionários dos EUA quiseram assistir como observadores à reunião de Yaketerinburg. Foi-lhes recusado. Não, é uma palavra que, futuramente, os estadunidenses irão ouvir cada vez.
12. A crise económica global aumenta o risco de, na sua procura de emprego, as pessoas se tornarem mais vulneráveis ao tráfico humano ilegal, ao trabalho forçado ou à prostituição, disse o Departamento de Estado norte-americano no seu relatório anual sobre o Tráfico de Pessoas, que incidiu sobre 175 países e foi elaborado por incumbência do Congresso dos EUA. «Esta pobreza crescente está a tornar vulneráveis mais pessoas, tanto ao tráfico de emprego como ao do sexo, aumentando o lado da oferta de tráfico humano em todo o mundo», disse o relatório. Além disso uma crescente procura de produtos mais baratos deriva quer do facto dos empregadores baixarem drasticamente os salários, quer de recorrerem ao trabalho escravo ou infantil.
13. Os preços dos alimentos básicos serão nos próximos anos claramente mais altos que no período 1997-2006, apesar de o deverem ser abaixo do nível recorde de 2008, de acordo com o relatório sobre agricultura 2009 da OCDE e da Organização das Nações Unidas para a Alimentação e Agricultura (FAO). Por outro lado, estas duas organizações prevêem que os preços mundiais da carne permaneçam estáveis nos próximos anos. Segundo os peritos da OCDE, o forte crescimento demográfico e a crescente prosperidade nos países emergentes traduzir-se-ão, provavelmente, no assinalável aumento do consumo de alimentos nesses países, superior ao dos países ocidentais. Sobre a segurança alimentar, o relatório assinala que em todo o mundo ainda havia disponíveis 1.560 milhões de hectares de terra para culturas agrícolas, especialmente na África sub-sahariana e na América Latina. Actualmente, a superfície mundial destinada à agricultura e à exploração florestal é de 1.400 milhões de hectares.
14. A produção industrial dos EUA diminuiu 1,1 por cento em Maio de 2009, e a utilização da capacidade industrial instalada está no mínimo, sem precedentes, de 65 por cento, informou a Reserva Federal. Num ano, a produção das fábricas, minas, e serviços públicos dos EUA diminuíram 13,4 por cento, a maior contracção inter-anual desde 1946. A produção caiu em 16 dos últimos 17 meses quando começou a recessão nos EUA, em Dezembro de 2007. Desde esse mês a produção industrial caiu 14,8 por cento. A taxa de utilização da capacidade industrial caiu de 69 por cento em Abril de 2009 para 68,3 por cento em Maio 2009. A utilização da capacidade, uma medida chave da actividade económica, está 12,6 pontos percentuais abaixo da sua média de longo prazo. No sector industrial esta taxa de utilização da capacidade atingiu em Março de 2009 o seu mínimo desde que começou a compilar-se este dado em 1948.
15. As exportações e importações da zona do euro caíram 23% nos quatro primeiros meses deste ano, em relação ao mesmo período de 2008, uma consequência clara da forte contracção que está a sofrer o comércio mundial. Segundo os dados facilitados pelo Eurostat, o departamento de estatística comunitária, de Janeiro a Abril de 2009, os países da moeda única venderam produtos por 405.200 milhões de euros, face a 524.300 milhões um ano antes. Por seu lado, as importações passaram de 533.800 a 413.300 milhões de euros. Por consequência, o deficit comercial dos dezasseis países da União Económica e Monetária elevou-se a 8.100 milhões de euros, 14,7% menos que nos quatro primeiros meses de 2008. A informação do Eurostat confirma a intensificação da queda das trocas comerciais.
16. Cerca de metade dos 9,2 milhões de crianças, menores de cinco anos, que morrem anualmente no mundo são do continente africano, «ainda que alguns países menos desenvolvidos, como a Eritreia, a Etiópia ou o Malawi, tenham reduzido as suas taxas de mortalidade infantil em cerca de 40%, desde 1990, segundo dados da UNICEF.
17. O plano de resgate bancário da administração Obama, desenhado pelo seu secretário do Tesouro, Timothy Geithner, é um indício do que aí vem: definitivamente, ele beneficia os que provocaram a crise. O Plano Geithner tem duas componentes: A primeira está orientada para a compra da carteira vencida e incobrável que faz parte dos activos dos bancos. A segunda componente do plano é para tirar à situação financeira dos bancos toda a pesada carga de derivados tóxicos que estão por detrás da crise. Esses derivados (títulos garantidos por hipotecas, swaps de dívida incobrável, etc.) são os activos tóxicos de que tanto se fala. O seu valor é mais incerto que o da carteira vencida. Ramificam-se por todo o sistema bancário e financeiro dos EUA (e do mundo) e estabelecem conexões entre os bancos e o sistema financeiro não bancário. Diz-se que do novo modelo regulador depende a recuperação económica e o sistema financeiro que a economia estadunidense terá no futuro. Vamos a ver.
18. A Reserva Federal (FED) estadunidense anunciou terça-feira [N. do T.:16 de Junho] a entrega de 48 mil e 23 milhões de dólares a uma centena de bancos, através de licitação de financiamento a 84 dias. Os 97 bancos que participaram na operação deverão pagar segunda-feira [N. do T.: 22 de Junho] juros de 0,250 por cento anuais sobre as somas pedidas que já receberam. Desde Janeiro, o banco central dos Estados Unidos ofereceu 150 mil milhões de dólares em cada uma das suas entregas mensais de refinanciamento (umas a 28 dias, outras a 84 dias).
19. O Le Monde noticiou, tal como outros jornais franceses, que o fabricante de pneus Michelin despedirá até 1.500 trabalhadores em França, como uma das medidas para fazer frente ao colapso da procura mundial dos seus produtos. O seu rival, pneus Continental, que também tem uma forte diminuição de pedidos da indústria automóvel, já anunciou o encerramento de fábricas em França e na Alemanha, o que teve como consequência o despedimento de centenas de trabalhadores. Em Barcelona, a Nissan apresentou às autoridades um dossier de despedimento de 581 trabalhadores.
20. Tirando a Colômbia, o Peru é o principal aliado dos EUA nos Andes. O Equador e a Bolívia, e mesmo o Chile, não estão propriamente ás ordens de Washington. Alan Garcia é um dos apoiantes da política norte-americana dirigida contra a Bolívia, a Venezuela e o Equador. É um aliado incondicional dos EUA, mas há que identificar as razões, principalmente o facto de Alan Garcia já ter assinado um Tratado de Livre Comércio (N. do T.: ALCA), de que é defensor, quando na América Latina há uma enorme onda de rejeição. Segundo, como consequência disso, baixou os impostos às empresas de exploração mineira e retirou regalias aos trabalhadores. Terceiro, aumentou os lucros dos investidores especuladores, mais do que qualquer outro país da América Latina. Tudo isto, juntamente com o seu papel de inimigo das reformas e das políticas da Venezuela, torna Alan Garcia no principal cipaio da Casa Branca. Foi por isso que Obama não disse uma palavra de condenação ao recente massacre do Peru, e não criticou a intervenção na imprensa em Bagua, onde se desenvolveu o protesto popular, nem diz nada sobre o facto de se estarem a prender dezenas de presos políticos nas infra-humanas prisões do Peru. Obama não disse nada, não fez qualquer condenação e a embaixada apoiou todas as medidas contra o povo, apesar dos enormes protestos de todas as comunidades indígenas; 1.300 comunidades da Amazónia criaram uma rede de organizações sociais para agirem em defesa dos seus direitos contra a intervenção do Estado a favor das multinacionais.
21. Na União Europeia há um movimento para a direita e os trabalhistas britânicos estão a perder força. Berlusconi é forte. A esquerda não se diferencia muito da direita, inclusive os trabalhistas eram tão neoliberais, tão a favor da City de Londres, que o povo não lhes deu o voto por castigo, já que mais não seja pela corrupção dos seus parlamentares. A mesma coisa sucede em Itália: não existe em Itália é uma oposição claramente diferenciada da política liberal. Desapareceu o partido comunista, a refundação comunista misturou-se com os partidos burgueses e não resta qualquer alternativa clara. Há greves gerais fortíssimas, enquanto Berlusconi ganha com 40% dos votos e a Liga do Norte aumenta também os seus votos, porque têm uma política clara, mas reaccionária: culpar os imigrantes como bodes expiatórios dos problemas e falta de alternativa classista. O mesmo se constata na Alemanha onde os sociais-democratas participam no governo com a democracia-cristã, e por isso estão a pagar um preço, enquanto os apoiantes da direita estão satisfeitos, os apoiantes da social-democracia não têm alternativas, por isso não têm votos. O grande vencedor nestas eleições, mais que a direita, foi a abstenção, que superou, largamente, os votos em todos os partidos. Os abstencionistas são principalmente das classes populares, que sentem não ter alternativa. Ninguém fala do facto de tanto Sarkozy em França, como os conservadores na Grã-Bretanha, e todos os outros partidos de direita não terem aumentado o número de votos. Mantiveram o número de votos, mas aumentaram o número de deputados, a maioria devido ao aumento da abstenção.
22. O ministro brasileiro das Relações Exteriores, Celso Amorim, afirmou que «o G8 está morto como grupo político decisor» visto que «já não representa nada» e não é uma instância válida para se ocupar da reforma do sistema financeiro. «Não se pode prescindir» de países emergentes como o Brasil, a China ou a Índia neste tipo de questões, tendo em conta o seu peso económico, argumentou Celso Amorim. Considerou que em lugar do G8 (que é composto pelos 7 países mais ricos e a Rússia) o G20 «é um modelo melhor». Disse ainda que, agora, do que se trata é de «formalizar» essa nova realidade em instituições como o FMI, e avançou que o que o Brasil quer é reforçar o papel do G20 nas discussões sobre assuntos económicos e financeiros.
ODiario.info - 26.06.09
Portugal ocupa o segundo pior desempenho de 2000 a 2010
"Quando se analisa o crescimento total acumulado, em termos reais, entre 2000 e o previsto para 2010, verifica-se que Portugal ocupará o segundo pior lugar da União Europeia a Quinze, aumentando 3,2 por cento a produção do nosso país em termos acumulados na primeira década do século XXI", diz o relatório a que a Agência Lusa teve acesso.
No último lugar, encontra-se a Itália, com um crescimento ecumulado de apenas 2,6 por cento nos últimos dez anos.
A análise é feita com base nos valores oficiais, a que se acrescentou as estimativas da Comissão Europeia para os últimos dois anos.
Comparando com a média da UE a Quinze, Portugal está sempre pior colocado, consideram os economistas Carlos Marinheiro e Graciosa Neves: "O crescimento nulo registado em 2008 segue-se a um crescimento médio da economia portuguesa entre 2000 e 2007 de apenas 1,1 por cento, o que representa o pior crescimento médio da UE a Quinze".
Analisando o ano passado, 2009 e o próximo ano, a comparação também não é lisonjeira, uma vez que, "no cômputo destes anos influenciados pelos efeitos da crise financeira e económica, a economia portuguesa deverá apresentar, de acordo com as previsões da Comissão Europeia, uma contracção média anual de 1,5 por cento".
Público.pt - 26.06.09
Levantamento de rancho em protesto
Numa iniciativa promovida pela Associação Nacional de Sargentos (ANS), intitulada ‘Operação Carcaça’, milhares de militares por todo o País, segundo avançou a associação, almoçaram ontem fora das messes para uma “jornada de luta e reflexão”. “É vergonhoso o que está a acontecer [nas Forças Armadas].
Militares arriscaram a sua vida em missões no estrangeiro sem enquadramento legal, dezenas estão a ser empurrados para a reserva compulsiva, temos militares mais jovens a ganhar mais do que os militares antigos. Isto é vergonhoso”, afirmou ao CM, António Lima Coelho, presidente da ANS.
Contactado pelo CM, o Ministério da Defesa recusou comentar o protesto, enquanto os Ramos afirmaram que o mesmo “não teve expressão nenhuma”.
O novo Regulamento de Disciplina Militar é outra das preocupações: “Querem calar as vozes incómodas. Só isso explica as penas aplicadas aos militares na reserva e na reforma”, afirmou Lima Coelho, que voltou a apelar ao Presidente para não promulgar o diploma.
O dirigente associativo criticou ainda o Governo por não ouvir as associações militares em assuntos tão importantes como as carreiras militares e o sistema retributivo. “Os diplomas estão a ser feitos no segredo dos gabinetes, ao arrepio das associações sócio-profissionais.
Apenas exigimos que se respeite as leis”. E deixou um aviso: “Este foi o sentir do pulsar da nossa massa associativa. Se o Governo mantiver este caminho, vamos endurecer as acções de protesto.” Na próxima semana, vão decorrer várias reuniões entre as associações militares para analisar a situação e agendar novos protestos.
SUBDIRECTOR DO IDN DEMITE-SE
O subdirector do Instituto de Defesa Nacional (IDN), major-general Martins Branco, apresentou a demissão, alegando motivos pessoais. Mas segundo apurou o CM, estão em causa “incompatibilidades” com o director do IDN, António Telo. Contactado pelo CM, o subdirector afirmou: “Não me pronuncio sobre o assunto.” Já o Ministério de Severiano Teixeira recusou comentar. Ao regressar ao Exército, o major-general ficará na bolsa de supranumerários.
C.M. - 26.06.09
Seixal: 127 no desemprego nos primeiros dias de Outubro: Pioneer rejeita ajuda do Estado
São poucos os que querem falar. Ao Correio da Manhã, uma das funcionárias, que tal como o marido tem o emprego com os dias contados, começou a chorar quando confrontada com as perspectivas futuras da família, e entrou para o autocarro para fugir a uma resposta.
Outro funcionário que não quis ser identificado diz que os trabalhadores não foram apanhados de surpresa. “A Pioneer já tinha avançado com a hipótese”, garante. O CM sabe que a fábrica irá fechar as portas nos primeiros dias de Outubro.
O Ministério da Economia reuniu-se anteontem com a administração da Pioneer e, ao que o CM apurou, o secretário de Estado Adjunto da Indústria e da Inovação, Castro Guerra, terá procurado oferecer alternativas ao fecho da fábrica, nomeadamente através de apoios do Estado para diversificar a produção.
A administração da empresa prefere não comentar as alternativas apresentadas pelo Estado.
Acácio Gomes, porta-voz da Pioneer, salienta contudo que foi entregue ao secretário de Estado “um dossiê confidencial em que são mostrados os estudos de alternativas feitos durante seis meses” que, segundo a empresa, provam que “não existe uma opção sustentável”.
'QUEREM IR PARA A TAILÂNDIA'
Para Paulo Ribeiro, do Sindicato das Indústrias Eléctricas do Sul e Ilhas (SIESI), a decisão de fechar a fábrica no Seixal “não se justifica”.
“Só o ano passado é que não tiveram lucros, mas a produção vai recuperar”, garante o sindicalista que considera que a administração está a dar desculpas para efectuar a deslocalização. “Pelo que percebemos, querem mudar a fábrica para a Tailândia”.
A Pioneer recusa estas acusações, referindo que em 2007 a empresa teve um volume de negócios de 1700 milhões de euros e que em 2009 o resultado deverá rondar os 500 milhões. “Existe uma sobrecapacidade de produção a nível mundial”, refere Acácio Gomes, que nega a deslocalização. “É pura especulação.” O porta-voz refere que não “quer alimentar falsasexpectativas” aos empregados.
C.M. - 26.06.09
Repsol coloca metade dos trabalhadores em lay off em Sines
“A Repsol vai fazer um lay-off durante seis meses com 50% dos trabalhadores", denunciou Daniel Silvério, dirigente do Sindicato dos Trabalhadores da Química, Farmacêutica, Petróleo e Gás do Centro, Sul e Ilhas (Sinquifa). A Repsol Polímeros emprega 447 trabalhadores. Além do “lay off”, a empresa terá já dispensado, durante esta semana, dois terços do pessoal que trabalhava no complexo em empresas de prestação de serviços e na manutenção.
“As fábricas do complexo Petroquímico da Repsol Polímeros, em Sines, vão parar temporariamente a sua produção, devido à drástica queda da procura de produtos petroquímicos, que se tem vindo a observar nos últimos meses como consequência da crise económica internacional”, justifica a empresa na carta que enviou aos trabalhadores, citada pela Agência Lusa, adiantando que a paragem permitirá “ajustar as vendas e a produção do complexo à procura”.
Além da fábrica existente, a Repsol tem um processo de ampliação da fábrica, para a qual já se candidatou a um financiamento pelo BEU – Banco Europeu de Investimentos. O projecto tinha sido suspenso no início do ano por falta de financiamento.
O “lay off” é uma uma redução temporária do período normal de trabalho.












