À procura de textos e pretextos, e dos seus contextos.

18/11/2011

Para Onde Vai o Dinheiro das Scut

17/11/2011

« La Grèce entière est entraînée dans une spirale infernale »

Sophie Chapelle

Alors que le nouveau Premier ministre grec vient de former un « gouvernement d’union nationale », la vie quotidienne des Grecs continue d’être marquée par des augmentations des taxes sur les biens de première nécessité, la baisse des salaires et la hausse du chômage. Dans un contexte où le nombre de suicides augmente, où l’exode des jeunes Grecs s’intensifie, l’économiste Marica Frangakis, membre d’Attac Grèce, analyse pour Basta ! la situation politique interne et appelle à la solidarité des peuples d’Europe.
 Photo : source

Basta ! : Les études montrent que la crise financière pourrait mener à une crise sanitaire. Dans quel état d’esprit est la population grecque face au plan d’austérité ?
Marica Frangakis : L’austérité en Grèce a un visage. Ce sont des rangées de boutiques fermées et qui affichent « à vendre » ou « à louer ». Des signes que l’on retrouve aussi sur les façades des appartements, alors que le marché immobilier est en chute libre. Ce sont les boutiques d’achat et de vente d’or qui, subitement, prolifèrent. Ce sont des lignes de taxis jaunes attendant les clients. Ce sont les conversations étouffées dans les autobus, les gens se racontant leurs problèmes. Beaucoup sont gênés de dire qu’ils n’ont pas assez d’argent pour leurs besoins quotidiens. Ce sont des enfants qui s’évanouissent à l’école et admettent n’avoir pas eu de repas solide depuis plusieurs jours. Ce sont les manifestations et les marches à travers le centre d’Athènes. Ce sont des grèves qui rendent la vie quotidienne difficile, mais auxquelles les gens font face sans se plaindre. C’est le nombre croissant de suicides de pères au chômage qui ne peuvent pas nourrir leur famille, d’hommes d’affaires qui ne peuvent pas payer leurs dettes. Athènes est devenu un endroit déprimant pour vivre en ce moment. La situation n’est pas si mauvaise dans d’autres endroits, notamment dans les villes plus petites, où les réseaux sociaux sont plus resserrés. Cependant, à mesure que la crise s’aggrave, la Grèce entière est entraînée dans une spirale infernale.
Concrètement, en quoi consistent ces mesures d’austérité ?
Les mesures d’austérité ont changé la vie quotidienne des Grecs à bien des égards. Depuis 2009, le salaire nominal dans le secteur public a été réduit, tout comme les retraites, de 15 à 20 %. Dans le même temps, la taxe sur la valeur ajoutée a été augmentée à 19 % au début 2010, puis à 21 % et à 23 % à la mi-2010. Par ailleurs, les taxes sur les biens de première nécessité ont été revues à la hausse. Le taux d’inflation est donc dû à l’augmentation de la fiscalité. Comme l’OCDE l’a noté, si l’effet de l’augmentation de la fiscalité est retiré, la Grèce entre réellement en déflation, c’est-à-dire dans une chute persistante des salaires et des prix.
Et côté chômage ?
En raison de la contraction de la demande, le chômage est passé de 10 % à plus de 18 %, selon les statistiques officielles. Cela pourrait même être plus de 20 %. Le chômage touche particulièrement les jeunes (15-35 ans), les femmes et les immigrants, alors que le nombre de chômeurs longue durée (plus de 12 mois) ne cesse d’augmenter. La réduction prévue du nombre de fonctionnaires va venir gonfler encore le chômage. On n’avait pas vu de tels chiffres depuis la première moitié du XXe siècle ! À l’instar des années 1950 et 1960, la Grèce connaît un exode des jeunes, qui migrent vers d’autres pays. L’augmentation du chômage signifie aussi que les salaires et les conditions de travail dans le secteur privé se détériorent. Cela est particulièrement vrai pour les nombreuses petites entreprises, qui sont la norme dans l’économie grecque.
Quel est l’impact de la crise sur le paysage politique ?
Depuis le milieu des années 1970 et la chute de la dictature, la politique grecque a été dominée par deux grands partis – la Nouvelle Démocratie (conservateur) et le Pasok (socialiste) – dirigeant en alternance et disposant de plus de 80 % des voix, dans un pays où le vote est obligatoire. La gauche grecque, de son côté, est fragmentée. Le Synaspismós actuel (Syn) est l’héritier de la coalition entre le Parti communiste grec et sa branche dissidente dite « de l’intérieur ». Le Syn est un des partis fondateurs de la Syriza, une large alliance de mouvements politiques de gauche. Au mieux, ces deux partis de l’aile gauche ont obtenu 12 à 14 % des voix. Enfin, un parti de l’extrême droite – Laos (Alarme populaire orthodoxe) – est apparu au début des années 2000, et recueille environ 5 % des voix. Depuis 2009, la crise a agi comme un catalyseur pour le paysage politique. Selon les sondages, les deux grands partis sont soutenus par moins de 50 % de l’électorat, les deux partis de l’aile gauche par plus de 20 %, l’extrême droite par environ 8 %, tandis qu’un peu moins de 10 % des votes vont à un certain nombre de nouveaux partis qui se sont établis à la fois au centre-gauche (Verts, Gauche démocratique) et à droite (Alliance démocratique). Ces changements marquent un processus rapide de radicalisation politique de la société grecque et la recherche de nouveaux acteurs dans la politique grecque.
Comment est perçu l’accord pour un gouvernement d’union nationale ?
C’est dans ce contexte de mécontentement à l’encontre de l’élite politique traditionnelle et de recherche de nouvelles forces politiques que le gouvernement d’« union nationale » doit être considéré. Il est à noter que tous les partis de l’aile gauche ont refusé de participer à ce nouveau gouvernement. En ce sens, ce n’est pas vraiment un gouvernement d’« union nationale », car il ne se compose que de membres des deux grands partis et du Laos. Le fait que la grande majorité des ministres soient les mêmes que dans le précédent gouvernement Pasok est une indication supplémentaire que ce n’est que la continuation du passé. Enfin, il est clair pour tout le monde que le nouveau Premier ministre, Lucas Papadémos, a été choisi en raison de ses liens avec les marchés financiers et les forces conservatrices de l’Union européenne, en tant qu’ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE) et président de la Banque centrale de la Grèce.
Le gouvernement d’union nationale va-t-il apaiser le mécontentement social ?
La crédibilité des deux grands partis est très faible. Les « Indignés » grecs sont des gens ordinaires de tous âges et ils expriment leur frustration à chaque occasion, de manière pas toujours pacifique – en lançant par exemple yaourts et œufs sur des ministres du gouvernement ! Cette tension a augmenté depuis fin 2009, alors que la crise de la dette publique s’étalait et que les banques grecques ont été généreusement soutenues par l’État du fait de la crise financière mondiale. Comme les mesures d’austérité introduites depuis 2009 sont très dures et socialement injustes, la tension sociale grandit. En juin 2011, le ministre des Finances a été remplacé, pour calmer le conflit entre le gouvernement et la grande majorité de la société. En octobre 2011, comme ce conflit devenait de plus en plus vif, le gouvernement a démissionné et un nouveau a été nommé afin de signer le nouveau contrat de prêt et de tenir des élections début 2012. Il est peu probable que cette nouvelle manœuvre politique calme l’agitation sociale. En ce sens, les tensions politiques internes vont non seulement se poursuivre, mais aussi augmenter.
Quel est le niveau de mobilisation en Grèce ? Et qu’attendez-vous des peuples européens ?
La crise a été un catalyseur de mobilisations. Elle a fait sortir les gens dans les rues. Ces protestations sont croissantes et prennent des formes diverses au fil du temps. C’est une expression de mécontentement social qui évolue et qui n’est pas conforme aux idées préconçues traditionnelles. Il y a eu beaucoup de grèves générales en 2010 et 2011. À ces occasions, les rassemblements organisés par les syndicats ont attiré beaucoup de monde, même si les syndicats en Grèce sont très proches des deux grands partis politiques et, par conséquent, manquent de crédibilité. La gauche est fragmentée, ce qui est une grave faiblesse pour offrir une alternative. Le peuple grec est traditionnellement pro-européen. Les Grecs espèrent trouver la solidarité des peuples d’Europe, alors qu’ils sont profondément déçus par les dirigeants européens.

http://www.bastamag.net/article1919.html

Au nom du bien-être de l’enfant

Sandrine Garcia

L’Union européenne définit désormais comme « maltraitance » l’« absence de disponibilité affective » ou l’« incapacité à favoriser l’adaptation sociale de l’enfant ». Des principes qui s’imposent en premier lieu aux mères.
La prise en compte de la vie psychoaffective du jeune enfant constitue un progrès qui a permis à différentes institutions d’améliorer l’accueil des enfants séparés de leurs parents, que cette séparation soit durable ou quotidienne. On la doit en grande partie à la psychanalyse, dont les théories ont aidé à la professionnalisation des personnels se consacrant à la petite enfance. Mais ces savoirs se sont diffusés bien au-delà. Ils ont eu une audience particulièrement forte dans les années 1970, parce qu’ils mettaient en cause une conception hiérarchique des rapports parents-enfants et correspondaient à la sensibilité antiautoritaire de l’époque.
Cependant, le rôle de la psychanalyse a été ambigu. Sous l’égide de Françoise Dolto — qui ne la représente pas à elle seule —, elle fut également une manière d’inféoder la cause de l’enfant à une vision traditionnelle et biologisante des rôles de chaque sexe. Issue de la mouvance du familialisme catholique et opposée à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), Dolto n’a en effet cessé de rappeler les femmes à leurs devoirs de mères. Pour cela, en rupture avec les discours les plus explicitement conservateurs, qui leur intimaient de rentrer à la maison, elle s’est plutôt attachée à sacraliser la relation mère-enfant. Elle a fait dépendre l’équilibre psychique de ce dernier non seulement d’une présence maternelle attentive durant ses premières années, mais aussi de prescriptions faisant tourner l’existence de sa mère autour de lui.
Dans cette conception largement partagée, une disponibilité totale est la norme. Et, pour que les mères prennent bien conscience des périls et de la hauteur de leur mission, Dolto a décliné les innombrables dangers qu’elles feraient courir à leurs enfants, sauf à être, précisément, éclairées par cette psychanalyse-là. La figure de la mère ignorante s’est ainsi substituée à celle de la mauvaise mère. Elle a permis aux experts d’encadrer les femmes avec bienveillance et vigilance, les incitant à suivre tout un ensemble de conseils valorisant des formes d’autorité propres aux classes moyennes et supérieures. Elle est d’ailleurs en passe d’être remplacée par la figure de la mère en détresse devant l’immensité de sa tâche et le modèle de perfection maternelle, que les mêmes spécialistes s’emploient à rassurer (1). Mais ce travail de déculpabilisation est en même temps un travail d’enfermement dans un pathos sur les bouleversements psychiques causés par la maternité, sur l’ambivalence à l’égard d’un bébé qui accapare le temps et l’énergie de sa génitrice. Il conforte l’ordre traditionnel en préférant tranquilliser les femmes sur leurs compétences plutôt que de rappeler que les pères sont tout aussi habilités à changer, consoler, donner le bain, etc.

« Ce serait mieux qu’il fasse
sa sieste chez lui »

Avec cette attribution de la parentalité aux mères (du moins en ce qui concerne les obligations) (2), la thématique des parents pathogènes est devenue celle des mères pathogènes. Ce sont elles qui sont visées par toutes ces petites phrases qui, au nom du bien-être de l’enfant, oublient celui des parents : « Si vous ne pouvez pas faire autrement, bien sûr, mais sinon, ce serait mieux pour lui qu’il ne passe pas des journées trop longues à la crèche ou à l’école, qu’il fasse sa sieste chez lui, qu’il ne reste pas à la garderie le soir, qu’il déjeune à la maison », etc. — autant de prescriptions indirectes dont on retrouve assez bien les effets dans les statistiques sur le partage des tâches domestiques et les formes d’emploi et de sous-emploi qui affectent les femmes (3).
Les pères représentent, disait Dolto, la « symbolique du discontinu », les mères endossant celle du continu (4). Et le continu, comme chacun sait, ce sont les soins quotidiens, c’est-à-dire aussi le plus lourd de la charge. Les pères ont la mission de séparer le tout-petit de la mère (naturellement encline à fusionner) ; ils ne vont pas, de surcroît, « l’imiter » en assumant eux aussi ces tâches, sinon pour « seconder » leur compagne.

Une dramatisation des erreurs
parentales... donc maternelles

La suspension de la capacité critique qu’a suscitée, dans le contexte antiautoritaire des années 1970, la construction par Dolto d’une cause de l’enfant a fait oublier que la plupart des conseils dispensés pour résoudre les problèmes éducatifs sont à la fois irréalistes et excessivement exigeants pour l’adulte. En outre, certains des risques psychologiques invoqués sont pour le moins hypothétiques, voire fantaisistes. L’apprentissage de la propreté, ainsi, serait dangereux, sauf à être désiré par l’enfant lui-même ; la plupart des sanctions, les minutes d’inattention et même les débordements d’affection pourraient engendrer de graves séquelles. Ces conseils reposent sur une dramatisation ou une construction des « erreurs » parentales — donc maternelles —, mais aussi sur une sous-estimation des rapports de forces que les enfants sont, comme tous les êtres sociaux, susceptibles de mobiliser pour parvenir à des finalités qui leur sont propres.
Il est significatif que l’on préfère se demander s’il vaut mieux éduquer sa descendance comme le faisait l’homme des cavernes ou préférer la démocratie familiale, plutôt que de s’interroger sur les difficultés créées par l’attribution de la parentalité aux femmes à une période où elles travaillent massivement et par les attentes excessives à l’égard des parents. Il faut ainsi noter le contraste entre la mobilisation suscitée par le rapport de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) (5) qui, en 2005, se proposait de prévenir les déviances enfantines et l’indifférence qui accueille la véritable police des familles en train de se mettre en place au niveau européen.
Le rapport consacré à la « parentalité positive dans l’Europe contemporaine » introduit en effet dans les politiques publiques un nouveau dogme, celui de la non-violence éducative, en s’appuyant sur une vision très extensive de la maltraitance. Il définit notamment celle-ci par « l’absence de disponibilité affective, la non-réceptivité et la négligence (les parents sont incapables de réagir aux besoins affectifs de l’enfant en raison de préoccupations causées par leurs propres difficultés) », ou par « l’incapacité à favoriser l’adaptation sociale de l’enfant (promotion d’une mauvaise socialisation, négligence / échec psychologique à apporter une stimulation cognitive adéquate et / ou des possibilités d’apprentissage par l’expérience) (6) ». Des exigences à la fois aussi élevées et aussi floues supposent des éducateurs capables de consacrer tout leur temps et toute leur énergie à l’enfant. Sans doute les experts qui rédigent ce type de rapport disposent-ils de personnel de maison (ce qui était aussi le cas de Dolto) et de positions sociales qui les dégagent des contingences matérielles ; mais beaucoup de parents, et en particulier les femmes, doivent jongler avec d’autres contraintes. Ce catalogue normatif risque fort d’être intégré dans le mandat des professionnels chargés de la protection de l’enfance ou du soutien à la parentalité, et de concerner au premier chef les catégories sociales se trouvant déjà dans l’orbite des travailleurs sociaux.

(1) Cf. « Mamans au bord de la crise de nerfs », Le Monde, 20-21 mars 2011.
(2) Cf. Anne-Marie Devreux, « Autorité parentale et parentalité. Droits des pères et obligations des mères ? », Dialogue, n° 165, Le Kremlin-Bicêtre, 2004.
(3) Selon un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) portant sur vingt-neuf pays, les femmes consacrent en moyenne deux heures et demie de plus par jour que les hommes aux tâches domestiques (« Society at a glance 2011 »). En 2010, dans l’Union européenne, 32 % des actives travaillaient à temps partiel (source : Eurostat).
(4) Françoise Dolto, L’Echec scolaire. Essais sur l’éducation, Ergo Press, Paris, 1989.
(5) « Troubles des conduites chez l’enfant et l’adolescent » (PDF), Inserm, Paris, 2005.
(6) Rapport « Evolution de la parentalité. Enfants aujourd’hui, parents demain. La parentalité positive dans l’Europe contemporaine » (PDF), Conférence des ministres européens chargés des affaires familiales, Lisbonne, 2006.

http://www.monde-diplomatique.fr/2011/05/GARCIA/20466

Los golpes de estado del capital financiero transnacional

Alejandro Teitelbaum

I. Los pueblos de los países llamados periféricos tienen una larga experiencia en materia de “políticas de ajuste” impuestas por el capital financiero transnacional representado por instituciones como el Fondo Monetario Internacional y el Banco Mundial. Políticas de rigor destinadas a pagar la deuda externa, la que tiene la virtud de autoreproducirse y crecer indefinidamente, mediante la aplicación de intereses usurarios y la capitalización de los intereses adeudados, entre otras cosas.

Y cuando ha sido necesario se ha recurrido a los golpes de Estado para acelerar el ritmo de los “reajustes estructurales”, es decir la profundización de la sobreexplotación de las clases populares.
Pero desde hace un tiempo estas estrategias de despojo se han mundializado y las nuevas víctimas incluyen notoriamente a los pueblos de Europa.
Ahora los golpes de Estado no son militares sino ejecutados directamente por el capital financiero que se “pone nervioso” cuando un Estado no paga puntualmente sus deudas poniendo en riesgo sus superbeneficios e impone sucesivas “políticas de rigor” y “reajustes estructurales” y el remplazo de los elencos gubernamentales.
Su nerviosismo se agudizó al extremo cuando Papandreou amagó con un referendum sobre las políticas de ajuste. El dúo Merkozy y la Unión Europea INTIMARON a Papandreou para que abandonara la idea extravagante de una consulta popular.
El capital financiero -que tiene la batuta- parece invisible y los ejecutores visibles son sus fieles servidores : el Banco Central Europeo, la Comisión Europea y el Fondo Monetario Internacional a nivel regional e internacional y a nivel nacional los gobiernos europeos encabezados por el dúo Merkel-Sarkozy (Merkozy) y el de Obama en los Estados Unidos
Pero últimamente la dictadura del capital financiero transnacional ha quedado al desnudo colocando a sus propios peones al frente del Banco Central Europeo y de los gobiernos de Grecia e Italia. Los tres aparecen vinculados a GOLDMAN SACHS, que forma parte del riñón del capital financiero y del aparato del Estado yanquis.

Mario Draghi, nuevo presidente del BCE, diplomado en economía en el Instituto Tecnológico de Massachussetsu (MIT), se ocupó de las privatizaciones en Italia de 1993 a 2001, fue vicepresidente de GOLDMAN SACHS para Europa entre 2002 y 2005. Como tal, estuvo encargado de empresas y Estados y se ocupó de vender swaps (productos financieros) que permitieron, entre otras cosas, disimular la envergadura de la deuda griega.

Mario Monti, el nuevo primer ministro italiano, diplomado en Yale, es miembro de la Trilateral y del Grupo Bilderberg (think tank del establishement international). Es consejero internacional de GOLDMAN SACHS desde 2005.

Lucas Papademos, el nuevo primer ministro griego, también diplomado en el MIT, fue consejero del Banco de la Reserva Federal en Boston. De 1994 a 2002 fue Gobernador del Banco de Grecia, época en la que GOLDMAN SACHS “ayudó” a falsificar las cuentas del Estado griego.

Asi se ha puesto crudamente de manifiesto la esencia de la democracia burguesa que no es –como se pretende- mediadora o árbitro entre intereses diferentes o contrapuestos- sino esencialmente la dictadura de las clases dominantes sobre las grandes masas oprimidas y explotadas, como ya lo señalaron en su tiempo Marx, Engels y Lenin.
II. La fuerza de choque del capital financiero son las agencias de notación
Las principales agencias notación son Standard and Poor’s, Moody,s y Fitch.

Son instituciones privadas que se ocupan de poner notas a empresas y Estados – que van del riesgo mínimo (AAA) al riesgo máximo (CCC)- que corren los inversores financieros que prestan a dichas empresas y Estados. Existen hace tiempo pero comenzaron poniendo notas a empresas y Bancos y después extendieron su radio de acción a los Estados.

Una nota baja (riesgo alto) tiene por consecuencia automática que la empresa o el Estado que reciba un préstamo pagará un interés más elevado.

Estas agencias no tienen nada de independientes pues pertenecen a grandes capitales privados: el 13% de Moody’s pertenece al multimillonario Warren Buffet, Fitch pertenece mayoritariamente a la sociedad financiera francesa Fimalac y el 20% de su capital al grupo Hearst y Standard and Poor’s al grupo estadounidense McGraw-Hill Companies.

Cobran por sus servicios a las empresas que quieren ser calificadas y a las que utilizan las notas.

De modo que grupos privados estrechamente vinculados al capital financiero decretan la lluvia o el buen tiempo para los Estados que necesitan recurrir a préstamos del capital financiero transnacional. Si la nota es alta (poco riesgo) el Estado pagará un interés bajo por los préstamos. Si la nota es baja (riesgo alto) el Estado pagará un interés alto, entrando así en un círculo infernal de endeudarse cada vez más y pagar intereses cada vez más altos.

Y deberá aplicar los ajustes exigidos por los acreedores que se traducen en recesión, más desocupación, congelación de salarios, privatización de los servicios públicos, recorte de los gastos sociales, etc.

Las notas no son para nada objetivas, sino que responden a la estrategia de provocar una gigantesca y permanente transferencia de recursos de las masas populares hacia el capital financiero transnacional. El caso extremo se da cuando la agencia de notación se “equivoca” y anuncia que le ha bajado la nota a un país, como acaba de ocurrir con Standard and Poor’s respecto de Francia. Después la agencia dice que fue un “error” pero el daño ya está hecho.

Hace pocos días se habló de la posibilidad de que la Unión Europea recortara los poderes de las agencias de notación. Sobre todo su insólita facultad de ponerle notas a los Estados, por encima de toda institucionalidad de derecho público nacional o internacional. Pero todo quedó en “agua de borrajas”, como se suele decir.

III. Otras malas noticias

1. Las perspectivas inmediatas son sombrías. Prácticamente no existe una izquierda que formule una crítica completa y radical del sistema y haga propuestas alternativas audaces a la altura de las circunstancias. Sólo pequeños grupos prácticamente inaudibles a nivel de masas.

Los movimientos de “indignados” son puntualmente multitudinarios (en Grecia y en Italia; en Francia no sobrepasan algunos centenares de personas) y además carecen de dos elementos esenciales : organización y proyecto alternativo.

Los socialdemócratas están definitivamente alineados con el sistema y son intercambiables en los Gobiernos con la derecha tradicional. Cuando escribimos estas líneas el PSOE español se prepara a perder las elecciones y a dejarle el Gobierno al Partido Popular.

A Hollande, el candidato presidencial del Partido Socialista francés, le bastó un llamado telefónico de Areva, la transnacional de la energía nuclear, para suprimir un párrafo del acuerdo celebrado el día anterior con el Partido ecologista, referente al reciclaje de los desechos nucleares, altamente contaminantes.

Hollande no tiene propuestas frente a la crisis que sacude a Europa. A lo sumo el equivalente a un cuarto de aspirina para un cáncer generalizado.

De seguir así no es improbable que la mayoría del electorado –que es espontáneamente conservador y huye al cambio como gato escaldado – finalmente prefiera el original a una mala copia y reelija a Sarkozy.

2. Los países llamados periféricos no están blindados –como se quiere hacer creer- contra la crisis. Son sumamente vulnerables y ya comienzan a hacerse sentir los primeros remezones.

Son muy vulnerables porque su estructura económico-financiera es un eslabón del gran capital transnacional.

Véase, por ejemplo, respecto de Argentina, la nota de Félix Herrero “Chocolate por la noticia: ¡El modelo es capitalista!” en Argenpress del 14/11 y los datos sobre la extranjerización de la economía que aparecen en el Informe de Coyuntura Nº 8 de noviembre de 2011 del Centro de Investigación y Formación de la República Argentina (CIFRA):

Grado de concentración y extranjerización

La transición entre la convertibilidad y la posconvertibilidad supuso un salto en materia de concentración económica. La cúpula empresaria ha logrado consolidar su importancia en la economía nacional, tal como lo refleja su peso en la producción del país y el sostenimiento de muy elevadas tasas de rentabilidad. En el período 1991-2001, en promedio, el peso de las ventas de la cúpula empresaria fue equivalente al 20,4% del Valor Bruto de Producción (VBP) de la economía nacional; en 2003-2009 alcanzó al 28,0%. En gran medida, este salto en el nivel de concentración se vincula con una dispar evolución de los precios de la economía versus los de estas grandes empresas. Se mantiene, a su vez, un elevado grado de extranjerización de esta cúpula empresaria, que fue resultado principalmente de las tendencias desplegadas a lo largo de la convertibilidad. Así, en 2009 el 55,4% de las ventas totales de las 200 empresas de mayor tamaño del país está explicado por las ventas de las empresas extranjeras.
El impacto de la extranjerización sobre las cuentas externas El agudo proceso de extranjerización desplegado en nuestro país desde comienzos de la década del noventa ha determinado un sensible aumento en la remisión de utilidades y dividendos al exterior por parte de las firmas de origen extranjero. Las elevadas tasas de crecimiento económico alcanzadas desde 2003 no hicieron más que potenciar este proceso. De esta forma, el flujo neto total de utilidades y dividendos pasó de representar US$ 633 millones en 2003 a US$ 7.159 millones en 2010. Se debe señalar que el mantenimiento de un sensible superávit en cuenta corriente desde 2003 fue uno de los pilares en los que se sustentó esta etapa de crecimiento. En este marco, es de resaltar que el déficit generado por la remisión de utilidades y dividendos ha tenido un crecimiento notable en los últimos años. El flujo de utilidades y dividendos pasó de representar el 32% del superávit comercial en 2005 a más del 50% en 2010. (Páginas 11 y 12 del Informe de CIFRA).

http://www.argenpress.info/2011/11/los-golpes-de-estado-del-capital.html

Pierre Bourdieu, "méditations Wittgensteiniennes"

Esquisse d'une théorie de la pratique, (Droz, 1972), Seuil, 2000, P. 252, 254

Le sens pratique, Minuit, 1980. voir P.21-23, 43, 63, 66-67.

La représentation politique, Actes de la recherche en sciences sociales, 1981, 36-37, pp. 3-24, in Ce que parler veut dire, Fayard, 1982, aussi in Langage et Pouvoir symbolique, Seuil, 2001

avec Yvette Delsaut, Pour une sociologie de la perception, Actes de la recherche en sciences sociales, 1981, Numéro 40, pp. 3-9, voir la version revue in les Règles de l'art," La genèse sociale de l'oeil"

Un "livre à brûler"?, in Homo academicus, Minuit, 1984. aussi A "book for burning?, in Homo academicus, Stanford University Press, 1988


entretien avec Didier Eribon, à l'occasion de la parution de Homo academicus (Nouvel Obs, ven 02 nov 1984, nº1043)

Der Kampf um die symbolische Ordnung (Gespräch mit Axel Honneth, Hermann Kocyba und Bernd Schwibs), in: Ästhetik und Kommunikation (Frankfurt), 16. Jg., Nr. 61/62, S. 142-163, The Struggle for Symbolic Order (Gespräch mit A. Honneth, H. Kocyba, B. Schwibs) in: Theory, Culture and Society (London), 3. Jg. (1986), Nr. 3, S. 31-51, Fieldwork in philosophy, Choses dites, Les Éditions de Minuit, 1987, Fieldwork in Philosophy” en Cosas Dichas, Barcelona, Gedisa, 1993, pp. 17-34 

Pour une science des oeuvres, in Raisons pratiques, Seuil, (1994), 1996, P.65

The Historical Genesis of a Pure Aesthetic, The Journal of Aesthetics and Art Criticism
Vol. 46, Analytic Aesthetics (1987), pp. 201-210, aussi in les Règles de l'art,"La genèse historique de l'esthétique pure"

The Scholastic Point of View, Cultural Anthropology, 5, 1990, p.380-39, voir la version revue in Raisons pratiques, P.215-230,  (1994), 1996

Le champ littéraire, Actes de la recherche en sciences sociales, 1991, Numéro 89, pp. 3-46, aussi in les Règles de l'art, "Questions de méthode", "Le point de vue de l'auteur" et Effet de champ et formes de conservatisme"


Méditations pascaliennes, (Seuil, collection Liber, 1997), Collection Points, Seuil, 2003, voir P. 9, 19, 28, 51, 64, 79, 80, 143

Science de la science et réflexivité, Raisons d'agir, Collection Cours et travaux, 2001. voir P.20, 21, 41, 83, 158-161, 204, 207, 209

l'objectivation participante, Discours prononcé le 6 décembre 2000 lors de la remise de la Huxley Memorial Medal for 2000 au Royal Anthropological Institute de Londres, Actes de la recherche en sciences sociales, 2003, N° 150, pp. 43-58, aussi Participant Objectivation, The Journal of the Royal Anthropological Institute, 9-2, juin 2003, p. 281-294

" Wittgenstein, le sociologisme et la science sociale ", mai 2001, in J. Bouveresse, S. Laugier, J.-J. Rosat, Wittgenstein, dernières pensées, Marseille, Agone, 2002, p.345-353.
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voir également:
Publications en ligne: Pierre Bourdieu et la philosophie
n ligne: Pierre Bourdieu, avec et contre John Langshaw Austin
en ligne: Pierre Bourdieu, à propos de: Georges Canguilhem, Jean-Paul Sartre et Claude Lévi-Strauss
en ligne: Pierre Bourdieu, autour de L’Ontologie politique de Martin Heidegger 

D. Manuel Martins: “Andamos todos com medo de acordar com mais um pedaço de pão cortado nas nossas mesas”

O bispo emérito de Setúbal considera que falta sentido pedagógico ao Governo para explicar os sacrifícios pedidos aos portugueses. D. Manuel Martins comenta desta forma a proposta avançada pela “troika” de reduzir os salários no sector privado em 2012.

À margem de um debate inserido na semana social de Gondomar, o bispo emérito disse lamentar a forma como o Governo apresenta o agravamento das medidas de austeridade como um acto consumado, sem explicar as razões que levam à sua aplicação.

“Aceito que alguma coisa tem que se fazer. Se devemos, temos que pagar, mas parece-me que há muita coisa mal explicada e há também uma grande falta de pedagogia por parte de quem nos governa: impõem sem antes nos explicarem. Andamos todos à deriva e com medo de acordar com mais uma restrição, com mais um pedaço de pão cortado nas nossas mesas”, referiu.

D. Manuel Martins diz que na sua mente “anda sempre uma multidão a crescer de pessoas que vão ficar sem razões de viver e sem capacidade de sonhar”.

http://rr.sapo.pt/informacao_detalhe.aspx?fid=29&did=39393

PCP apresenta medidas fiscais para o Orçamento do Estado para 2012

A (falsa) ideia de equidade fiscal do Orçamento que o Governo PSD/CDS repete até à exaustão, sustentada em alguns exemplos menores, é claramente desproporcionada e falaciosa. É o caso da criação de uma taxa extraordinária em IRS (receita adicional 16 milhões de euros), da harmonização da taxa em IRS sobre as mais-valias mobiliárias (receita adicional de 3 milhões de euros) ou da criação de derrama sobre a parte dos lucros empresariais acima de 10 milhões de euros (receita adicional de 187 milhões de euros). O Governo PSD/CDS esquece, nos dois primeiros casos, que só a cegueira e o sectarismo impediram que já há muito estivessem em vigor e, no último caso, que o Governo aumenta o período de dedução de prejuízos fiscais e confere às SGPS benefícios fiscais sem limitação temporal, cujos encargos globais para o Estado podem facilmente superar as receitas adicionais estimadas com essa medida.
Anunciam aos quatro ventos a tributação das transferências para off-shores, que o PCP tem proposto repetidamente, mas escondem que essa tributação envergonhada não atinge o off-shore da Madeira e que só se aplica à transferência de rendimentos de capitais e não à totalidade das transferências financeiras com esse destino. Mais: dizem tributar, em IRS e em IRC, lucros e dividendos obtidos em entidades não residentes sujeitas a regime fiscal mais favorável mas deixam de novo de fora, não só a Zona Franca da Madeira como também as entidades situadas no Luxemburgo, na Suíça, no Reino Unido ou na Holanda, onde se localizam boa parte das SGPS dos grupos económicos do PSI 20. E ainda mais: desta anunciada tributação (em IRS e IRC) de dividendos, continuam a ficar isentos os que detiverem até 25% (em certas condições até 10%) do capital social das entidades que distribuem os dividendos. Seguramente, e na maior parte dos casos, essas disposições proteccionistas conduzirão à total isenção.
Enquanto se procura esconder atrás da propaganda da falsa equidade fiscal, o Governo omite que os reformados e pensionistas, designadamente os que auferem pensões rondando os 500/600 euros, para além do corte parcial dos subsídios de férias e de Natal, vão pagar em 2012 mais 115 milhões de euros de IRS; que as propostas de eliminação das taxas reduzidas de IVA (restauração, produtos alimentares de primeira necessidade, energia eléctrica e gás) conduzem a uma receita adicional de IVA de mais 900 milhões de euros, um novo e brutal aumento do mais cego e injusto de todos os impostos que vai sobretudo penalizar os mais fracos e desprotegidos e caracteriza bem a iniquidade fiscal deste orçamento.
A. É neste contexto que o PCP apresenta um primeiro conjunto de propostas na área fiscal com o objectivo de minorar a ausência de equidade fiscal do Orçamento do Estado para 2012. Destacamos as seguintes propostas:
1) Criação de uma nova taxa, de 0,2%, aplicável às transacções financeiras efectuadas em mercados regulamentados e não regulamentados, a repartir equitativamente entre comprador e vendedor;
2) A tributação de mais-valias mobiliárias obtidas por SGPS e por entidades não residentes, revogando na totalidade os artigos 27.º e 32.º do Estatuto dos Benefícios Fiscais (EBF);
3) A tributação em 21,5% das mais-valias mobiliárias obtidas por fundos de capital de risco e por fundos de investimentos imobiliários em recursos florestais;
4) A revogação total do artigo 33.º do EBF, relativamente à Zona Franca da Madeira, impedindo que, ao contrário do que propõe o Governo, seja parcialmente prorrogado este regime fiscal, que deve caducar em 31 de Dezembro de 2011;
5) A majoração em 100% do Imposto sobre Veículos (ISV) aplicável a automóveis de luxo, cujo preço seja superior a €100.000;
6) A majoração em 50% da taxa do Imposto Único Circulação (IUC), aplicável aos mesmos veículos de luxo, e das taxas de IUC que incidem sobre a detenção de aviões e de iates de recreio, que o Governo PSD/CDS apenas propõe aumentar 7,5%, fazendo destes aumentos uma descarada bandeira da equidade fiscal do seu Orçamento do Estado;
7) A tributação do património imobiliário de luxo, passando para 10% a taxa do Imposto Municipal sobre a Transmissão Onerosa de Imóveis (IMT) aplicável a prédios de valor de aquisição acima de um milhão de euros e passando para 1% a taxa do Imposto Municipal sobre Imoveis (IMI) aplicável a prédios urbanos acima daquele valor, enquanto o Governo propõe, com o seu falso conceito de equidade fiscal, aumentar para um intervalo entre 0,3% e 0,5% (em vez de entre 0,2% a 0,4%) a taxa de IMI aplicável a todos os prédios, facto que vai penalizar ainda mais quem tem uma casa própria de valores correntes e que também é aplicado aos detentores de imobiliário de luxo;
8) A actualização em 3,1% - valor da inflação esperada para 2012 - dos escalões do IRS, permitindo que muitos sujeitos passivos, face ao congelamento dos salários e pensões ou ao corte generalizado dos rendimentos tributáveis decorrentes do confisco dos subsídios de Natal e de férias (aos reformados e aos trabalhadores do sector público), possam ter a possibilidade de descer de escalão e assim compensar parcialmente o aumento generalizado da carga fiscal motivado pelo diminuição drástica das deduções em sede de IRS;
9) Diminuição geral do período de dedução de prejuízos fiscais para três anos, seja em sede de IRS (artigo 55.º), seja em IRC (artigo 52.º);
10) Tributação em 30%, em IRS e em IRC, dos rendimentos (lucros, dividendos) obtidos em off-shores, ou em países, territórios ou regiões com regime fiscal claramente mais favorável, incluindo rendimentos obtidos na Zona Franca da Madeira ou em qualquer Estado membro da UE que disponha de um regime fiscal claramente mais favorável, e não isentando dessa tributação qualquer sujeito passivo beneficiário, independente da respectiva relação societária com a entidade distribuidora de rendimentos (alterações ao artigo 20.º, n.º 3, e ao artigo 71.º, novo n.º 13, ambos do CIRS, e ao artigo 66.º do CIRC);
11) Tributação em 30%, em IRS e em IRC, das transferências financeiras (e não apenas dos rendimentos de capitais transferidos) para off-shores ou para países, territórios ou regiões com regime fiscal claramente mais favorável, incluindo a Zona Franca da Madeira (alteração ao artigo 71.º, novo n.º 14, do CIRS, e ao artigo 87.º, alínea i) do n.º 4, do CIRC);
12) Manutenção, até à alteração da legislação relativa à economia social, do quadro legal vigente do Estatuto Fiscal Cooperativo;
13) Manutenção da taxa de IVA reduzida para a energia eléctrica e o gás.
B. Para minorar a brutal discriminação fiscal com que este Orçamento do Estado atinge as micro e pequenas empresas, fortemente penalizadas por aumentos das taxas do IVA e a eliminação de taxas reduzidas de IRC, a somar aos aumentos da energia eléctrica e do gás e a novos aumentos da carga fiscal sobre os combustíveis, e com o objectivo de suster a falta de liquidez que atinge de forma insustentável as micro e pequenas empresas, seja pela ausência de crédito ou pelo atraso no recebimento de valores facturados e dos correspondentes valores de IVA já entregues ao Estado;
o PCP apresenta as seguintes seis propostas centrais de alteração ao Orçamento do Estado para 2012, que visam a viabilidade económica de milhares de micro e pequenas empresas e contenção do desemprego em Portugal:
1) Manter a taxa de IVA aplicável ao sector da restauração em 13%, conservando as actuais verbas 3. e 3.1 da Lista II anexa ao Código do IVA, relativa a bens e serviços sujeitos a taxa intermédia;
2) Criar uma taxa reduzida de IRC, com o valor de 12,5%, beneficiando exclusivamente as micro e pequenas empresas, aplicável a rendimentos colectáveis até 12.500 euros;
3) Repor parcialmente o artigo 43.º do Estatuto dos Benefícios Fiscais, relativo aos benefícios fiscais destinados a apoiar o desenvolvimento regional (antigo regime de interioridade), criando uma taxa de IRC reduzida de 15%excluisivamente aplicável às micro, pequenas e médias empresas;
4) Introduzir o regime “IVA de caixa” (alterando o n.º 2 do artigo 27.º do Código do IVA), aplicável a partir de 1 de Janeiro de 2012 em todas as relações económicas de fornecimento de bens e serviços com a administração pública (central, regional e local, incluindo os respectivos sectores empresariais), pondo a nu mais um acto de propaganda deste Governo que se limita a anunciar (no artigo 172.º da PPL n.º 27/XII) “que irá desenvolver as consultas e estudos preparatórios tendo em vista a introdução de um regime de exigibilidade de caixa do IVA”;
5) Eliminar progressivamente, durante os próximos cinco anos dos limites inferiores do Pagamento Especial por Conta cujos valores passariam sucessivamente, dos actuais € 1000 para €900 em 2012, €700 em 2013, €500 em 2014 e €300 em 2015, deixando de ser aplicável este regime que afecta as micro e pequenas empresas, a partir do ano de 2016;
6) Com o objectivo de recuperar os enormes atrasos na liquidação de facturas devidas pelas administrações públicas, central, regional e local, estabelecer um acordo de “confirming”entre o Estado e o sistema bancário em geral, mediante o qual se viabilizaria o pagamento daquelas facturas a fornecedores de bens e serviços, os quais poderiam receber da banca os valores em dívida, sendo esta ressarcida desses adiantamentos no prazo máximo de 60 dias.

http://www.pcp.pt/pcp-apresenta-medidas-fiscais-para-o-or%C3%A7amento-do-estado-para-2012

1,042 milhões de portugueses já estão no desemprego, mas apenas 296,3 mil recebem subsídio de desemprego

Eugénio Rosa

A politica deliberada da “troika” FMI-BCE-CE e do governo PSD/CDS de recessão económica, e de destruição do tecido económico e social do país, para tranquilizar os credores, está a fazer disparar o desemprego. Segundo os dados que o INE acabou de divulgar, referentes ao 3º Trimestre de 2011, a taxa oficial de desemprego subiu para 12,4%, mas a taxa de desemprego efectivo, calculada utilizando também dados do INE (soma-se ao desemprego oficial os “inactivos disponíveis” e o “subemprego visível” que são trabalhadores que, apesar de estarem na situação de desemprego real, não são considerados nos números do desemprego oficial), atingiu 18,2%. - RECESSÃO ECONÓMICA FAZ DISPARAR TAXA DE DESEMPREGO EFECTIVO EM PORTUGAL PARA 18,2% 

http://www.eugeniorosa.com/Page/1050/%C3%9ALTIMO-ESTUDO.aspx
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