À procura de textos e pretextos, e dos seus contextos.

15/11/2011

Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos

La banque d'affaires américaine Goldman Sachs retourne à ses racines : l'Europe.

Qu'ont en commun Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos ? Le nouveau président de la Banque centrale européenne, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec appartiennent à des degrés divers au "gouvernement Sachs" européen. La banque d'affaires américaine a en effet tissé en Europe un réseau d'influence unique sédimenté depuis des lustres grâce à un maillage serré, souterrain comme public.


A tout concours, il faut une hiérarchie. Le premier prix revient bien sûr à Mario Draghi, vice-président de Goldman Sachs pour l'Europe entre 2002 et 2005. Nommé associé, il est chargé des "entreprises et pays souverains". A ce titre, l'une des missions est de vendre le produit financier "swap" permettant de dissimuler une partie de la dette souveraine, qui a permis de maquiller les comptes grecs. Vient ensuite Mario Monti, conseiller international depuis 2005. Arrive en troisième position Lucas Papadémos, qui vient d'être nommé premier ministre de la Grèce, qui fut gouverneur de la Banque centrale hellénique entre 1994 et 2002, qui a participé à ce titre à l'opération de trucage des comptes perpétré par GS. Le gestionnaire de la dette grecque est d'ailleurs un certain Petros Christodoulos, un ex-trader de la firme.

Deux autres poids lourds tiennent le haut du pavé dans la défenestration de l'euro, Otmar Issing, ex-président de la Bundesbank et Jim O'Neill, l'inventeur du concept des BRICS, l'acronyme désignant les marchés émergents à fort potentiel de croissance (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). Ex-président de Goldman Sachs International dont il est resté l'un des administrateurs, l'Irlandais Peter Sutherland a joué un rôle-clé dans le sauvetage de l'Irlande. Enfin, Paul Deighton, qui a passé 22 ans chez Goldman Sachs, est directeur général du comité organisateur des Jeux olympiques de Londres en 2012. La lanterne rouge car chacun sait que le sport comme l'amitié est hors concours.

Pourtant, au-delà des apparences, le réseau d'influence qui a fait sa puissance avant ou pendant la tourmente politique financière de 2008 a perdu de son efficacité. En effet, les complicités anciennes entretenues par les ex-banquiers centraux chevronnés mobilisés pour tirer les ficelles se révèlent moins utiles face à des politiciens sensibles à l'impopularité des professionnels de la finance tenus pour responsables de la crise. Là où Goldman Sachs pouvait facilement exercer ses talents, une série d'affaires – la Grèce, la spéculation contre l'euro, le scandale Abacus auquel a été mêlé le goldmanien français Fabrice Tourre – lui ont mis à dos la puissance publique.

Le carnet d'adresses est utile mais ne suffit plus à lui tout seul sur une planète financière complexe et technique et face à une nouvelle génération d'industriels moins pétris de respect pour l'establishment. Les patrons européens partis à la conquête du monde se sont émancipés des croisés de la haute finance style Goldman Sachs. La quête de valorisation de l'actionnaire, les exigences de transparence des comptes et les impératifs de l'expansion à l'étranger émoussent l'"effet réseau". Enfin, devenus plus exigeants sur la qualité et l'indépendance du métier de conseil, les clients européens, mais pas seulement, exigent le respect d'un minimum d'éthique.

Et c'est là que le bât blesse à propos de Goldman Sachs. Car la banque aime placer ses hommes sans jamais laisser tomber le masque. C'est pourquoi ses hommes liges cachent cette filiation quand ils donnent une interview ou mènent une mission officielle (comme ce fut le cas de Monti qui s'est vu confier en 2010 une étude sur le marché unique européen par le président de la Commission, José Manuel Barroso).

Mario Draghi affirme qu'étant entré en fonction en 2002, il n'a rien eu à voir avec le maquillage des comptes grecs orchestré deux ans plus tôt par la banque. Et il a démissionné en 2005, soit un an avant que Goldman Sachs ne revendre une partie du "swap" en question à la National Bank of Greece, la première banque commerciale du pays, dirigée par un ancien Goldmanien, Petros Christodoulos, aujourd'hui responsable de l'organisme gérant la dette grecque.
Marc Roche

http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/11/14/goldman-sachs-le-trait-d-union-entre-mario-draghi-mario-monti-et-lucas-papademos_1603675_3214.html#ens_id=1603680&xtor=RSS-3208

Democracia

João Paulo Guerra

Finalmente alguém acordou e começa agora a falar-se sobre a chancela de inconstitucionalidade e ilegalidade que ameaça marcar algumas das medidas de austeridade anunciadas pelo poder para supostamente conter a crise, designadamente no Orçamento de 2012.
Mas o que é extraordinário é que grande número de democratas, perante a eventualidade de medidas da austeridade não passarem no crivo da constitucionalidade, acharem muito bem que, pura e simplesmente, se furte o Orçamento e a legislação avulsa à fiscalização do Tribunal Constitucional. Isto só prova que a democracia é um valor, um ideal e uma prática colados com cuspo na formação de muita gente com responsabilidades. A Dra. Ferreira Leite não estava a fazer blague quando, em 2008, sugeriu a suspensão da democracia por seis meses. Há muita gente com a mesma ideia na cabeça mas sem coragem para dizê-lo.
A democracia será pois um adereço que se usa quando vai bem com o tom do vestuário mas quando as conveniências o recomendam vai para a gaveta da cómoda das incomodidades. Se o país enverga o figurino da ‘troika' ou a farda do FMI, a democracia recolhe à protecção das bolas de naftalina até nova ordem. Entretanto, fica a vigorar no país uma modalidade de ditadura das Finanças, nada original pois até o Botas de Santa Comba a descobriu e pôs em vigor.
Para que assim seja, haverá que assegurar o anormal funcionamento das instituições, não vão alguns rebates de consciência democrática estragar o arranjinho assinado com os ocupantes da ‘troika'. Posto o que, é só manter as forças de vigilância em alerta laranja. As gazetas rezam que já existe um Plano B para enfrentar previsíveis recalcitrantes. O chanfalho sempre foi a continuação da política por outros meios.

http://economico.sapo.pt/noticias/democracia_131324.html

14/11/2011

Le favori des banques européennes nommé chef du gouvernement grec

Stefan Steinberg - Mondialisation.ca, Le 12 novembre 2011

L'ancien vice-président de la Banque centrale européenne Lucas Papademos a été nommé à la tête du gouvernement de coalition grec jeudi, suite à la pression concertée des marchés financiers, du Fond monétaire international (FMI) et des principales institutions monétaires cette semaine.
Mardi et mercredi, les marchés de la finance internationale avaient indiqué, par une vague de ventes, leur mécontentement face aux atermoiements de la Grèce dans la nomination d'un nouveau chef de gouvernement. Suite à l'annonce que Papademos allait devenir le nouveau premier ministre, le président Karolos Papoulias a immédiatement cherché à apaiser les marchés. Il a fait une déclaration jeudi dans laquelle il a promis que la priorité du nouveau gouvernement serait d'appliquer fidèlement les accords de prêts de la Grèce avec l'eurozone et le FMI.
Du point de vue de la finance internationale, Papademos a des références impeccables pour ce nouveau poste. Du milieu des années 1980 au milieu des années 1990 Papademos a travaillé comme économiste en chef à la Banque de Grèce avant de de devenir directeur de la banque en 1994; Il a occupé ce poste jusqu'en 2002, supervisant les préparatifs du pays pour l'adhésion à l'eurozone.
Papademos a ensuite quitté la Banque de Grèce pour prendre le poste de vice président de la Banque centrale européenne jusqu'en 2010. Il a travaillé toute l'année dernière comme conseiller auprès du gouvernement de George Papandreou. Il a fait ses études aux Etats-Unis et a brièvement occupé le poste d'économiste en chef à la Banque de réserve fédérale de Boston.
Lucas Papademos est considéré par ses collègues banquiers comme quelqu'un de sûr, un homme qui prendra ses ordres directement des principaux établissements financiers.
La nomination de Papandreou est survenue juste après que la directrice du FMI christine Lagarde eut appelé à une plus grande « clarté économique » en Grèce comme en Italie.
Cette nomination est le résultat d'un accord passé entre le premier ministre sortant Papandreou, le dirigeant de l'opposition conservatrice Antonis Samaras et le dirigeant du parti ultra-droitier LAOS, Giorgos Karatzaferis. Les pourparlers au Palais présidentiel d'Athènes étaient arrivés au point mort mercredi quand un certain nombre de députés du gouvernement PASOK au pouvoir et de l'opposition Nouvelle Démocratie s'étaient opposés à la candidature du président du parlement Filippos Petsalnikos, un homme considéré comme trop proche de Papandreou.
Papademos avait aussi fait part de ses propres exigences. Il a exigé que tout gouvernement qu'il présiderait soit autorisé à gouverner au-delà de la date butoir du 19 février déjà choisie pour les nouvelles élections. Papademos a aussi demandé que des députés de Nouvelle Démocratie soient inclus dans ses forces de coalition pour assurer une coalition large afin d'appliquer les mesures d'austérité. On ne connaît pas encore les concessions qui ont été faites au parti nationaliste d'extrême-droite LAOS pour obtenir son soutien au nouveau régime..
Ce qui ressort clairement des événements de ces quelques derniers jours est que la nomination de Papademos était une condition préalable à l'éligibilité de la Grèce pour une aide financière immédiate et l'accès à un nouveau plan de sauvetage de 130 millards d'euros de la part de l'Union européenne et du FMI.
La nomination de Papademos a été, comme on s'y attendait, bien accueillie par le patronat et par les organismes financiers grecs et internationaux. Jeudi, l'index de la bourse d'Athènes était en hausse de 3,17 pour cent et les banques grecques ont gagné 10,2 pour cent.
Dimitris Daskoloupoulos, président de la Fédération hellénique des entreprises a déclaré jeudi que le nouveau gouvernement, qu'il a appelé un « gouvernement de salut national », était « le dernier espoir pour l'économie grecque. »
Reflétant l'opinion des cercles financiers et patronaux européens, Fredrik Erixon, directeur du Centre européen d'économie politique internationale de Bruxelles a dit dans Bloomberg: « C'est un banquier habile et réfléchi et il a suffisamment de distance par rapport à la politique grecque pour être vu comme quelqu'un qui se tient au-dessus de la corruption politique des partis grecs. »
Ni le Parti communiste grec (KKE) ni Syriza, amalgame de divers groupes de pseudo-gauche, n'ont participé aux pourparlers et tous deux ont critiqué la nomination de Papademos. Durant ces deux dernières années, ces deux organisations ont joué un rôle clé dans la démobilisation de la classe ouvrière grecque et la création d'un climat politique où le gouvernement PASOK au pouvoir a été en mesure d'appliquer une série de plans d'austérité punitifs.
Cherchant à démontrer sa crédibilité en tant que parti constitutionnel responsable, Syriza a réagi à la décision de Papandreou, il y a dix jours, de limoger l'état-major des forces armées grecques, par une promesse de loyauté envers l'armée. Rejetant le danger très réel d'un coup militaire, l'organisation a mis en garde que la décision du gouvernement « donne l'impression qu'il cherche à créer des forces armées hautement politisées qu'il pourra contrôler en période de crise politique. »
Malgré la brève reprise à la bourse grecque, la situation économique du pays continue de se dégrader. Jeudi, les derniers chiffres du chômage, qui sous-estiment grandement l'étendue réelle de la crise de l'emploi du pays, ont atteint un nouveau record à 18,4 pour cent. Les chômeurs étaient au nombre de 907 953 en août, soit une augmentation de 10,7 pour cent par rapport au mois précédent. Le taux de chômage des jeunes entre 15 et 24 ans est monté en flèche à 43,5 pour cent, soit trois fois son niveau d'il y a trois ans.
Tandis que les actions grecques rebondissaient jeudi, les marchés européens et américains restaient largement plats. Ceci reflète les inquiétudes grandissantes que l'épicentre de la crise de la dette est passé de la Grèce à des pays européens plus grands, notamment l'Italie.
Ayant installé un technocrate en Grèce, les cercles financiers insistent à présent pour que l'ancien banquier italien et ancien commissaire européen en charge de la concurrence Mario Monti devienne le nouveau dirigeant du gouvernement en Italie aussi vite que possible. Suite à l'annonce mercredi du premier ministre italien Silvio Berlusconi qu'il allait démissionner, mais pas de suite, les marchés ont fait monter les taux d'intérêt des obligations italiennes jusque bien au-dessus de 7 pour cent.
Les sections dominantes de la classe dirigeante en Europe sont déterminées à imposer des technocrates soi-disant « non politisés. » Papademos et Monti ont été choisis précisément parce qu'ils sont considérés comme des personnalités qui sont engagées à appliquer les dictats des banques, sont éloignés des cercles politiques de leur pays et ont suffisamment de mépris pour les procédures démocratiques. Néanmoins, leur nomination ne réussira pas à atténuer la crise qui s'aggrave et qui, selon de récents rapports, échappe de plus en plus à tout contrôle.
Selon Banca Italia, les investisseurs italiens ont fait sortir du pays 80 milliards d'euros en août et septembre, anticipant une faillite de l'Etat. On estime que les investisseurs grecs auraient transféré ces derniers mois 250 milliards d'euros vers des «refuges sûrs. »
Tout récemment, des experts financiers en vue se plaignaient de ce que les dirigeants européens avaient ouvert une boîte de Pandore, tout d'abord en proposant que soient impliqués dans le renflouement grec les investisseurs du secteur privé, puis deuxièmement en spéculant sur l'éventualité que la Grèce quitte la zone euro. L'accélération du débat de ces dernières semaines se voit dans la dernière colonne du commentateur financier Noriel Roubini. Ecrivant dans le Financial Times, Roubini conclut en disant que même l'injection massive de capitaux européens pour réduire la dette publique ne pourra résoudre les malheurs financiers de l'Italie.
Afin de s'attaquer à son « énorme déficit de compte courant, manque de compétitivité extérieure et aggravation de la chute de son PIB et de son activité économique … il se peut que l'Italie, comme d'autres pays périphériques, ait besoin de quitter l'union monétaire et retourne à la monnaie nationale. » Une telle mesure, se doit de reconnaître Roubini, déclencherait « une désintégration effective de la zone euro. »
Pendant ce temps, les représentants de la France, de l'Allemagne et de l'Europe ont été forcés jeudi de démentir officiellement l'existence de discussions actives concernant l'expulsion de la zone euro de certains pays, ce dont certains reportages faisait état mercredi.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27635

Islandia: Un resumen de tres años de crisis

Miguel Giribets

La crisis de Islandia aporta muchos elementos de reflexión. Vamos a hacer un breve resumen de lo sucedido en estos tres últimos años.

A) El capitalismo sólo crece como economía especulativa

Antes del estallido de la crisis de 2008, Islandia era la demostración de que el capitalismo es el paraíso en la tierra, un ejemplo de las maravillas del neoliberalismo que todo el mundo debería imitar. Aunque no faltaba el toque étnico cuando se decía que los motivos del éxito de Islandia se debían a sus “raíces vikingas”: "los islandeses controlan mejor el riesgo por su pasado vikingo". Al mismo tiempo, Islandia era el “Wall Street del Ártico” y el “Tigre Nórdico” de la economía mundial. El gran economista Rodrigo Rato, cuando dirigía el FMI, se deshacía en elogios sobre lo bien que se estaban haciendo las cosas en aquel país.

En 2008 Islandia era la sexta nación más rica de la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económico (OCDE) y uno de los países más ricos del mundo en ingresos per cápita. Su PIB por habitante era un 50% superior al de los EEUU. Un informe de la ONU de este año señalaba que Islandia era el mejor lugar del mundo para vivir; dos años antes, otro informe internacional sentenciaba que los islandeses eran las personas más felices del mundo.

En 2007 se vendieron en Islandia más coches Mercedes de lujo que en toda Suecia. Islandia era el segundo país del mundo comprador de la marca de lujo Bang & Olufsen, después de Rusia. “Los restaurantes elegantes de Reikjavik dejaban a los de Londres como mediocres cantinas. Los artículos de lujo inundaban los negocios y enormes 4x4 obstruían las calles” (1)

Islandia vivía en el mejor de los mundos posibles de la mano de la especulación financiera de sus bancos más importantes: Kaupthing, Landsbanki y Glitnir. La banca se había privatizado y desregularizado en 2003; el Kaupthing operaba en 13 países y era el séptimo banco de los países nórdicos. La bolsa multiplicó su valor por 9 de 2003 a 2007.

También se habían privatizado muchas empresas públicas, entre las que destacaremos la industria de la pesca en los años 80. De estas privatizaciones salieron algunas de las mayores fortunas del país.

Islandia era también una maravilla del neoliberalismo desde el punto de vista fiscal. Los impuestos del capital eran del 10%, mientras que los del trabajo eran del 36%; el impuesto de sociedades era del 18% y se preveía una bajada al 15%.

B) El capital especulativo nos lleva a una crisis sin retorno

La cosa cambia en 2008. A comienzos de año, el fondo de inversión Gnúpur hace saber que tiene que refinanciar su deuda y FL Group comienza a vender sus activos para aumentar su liquidez. En abril, las posibilidades de quiebra del mayor banco, el Kaupthing, eran 7 veces mayores que la media de los bancos europeos. La corona islandesa ya conoce una fuerte devaluación del 25% en el primer cuatrimestre de este año, la bolsa está cayendo un 40% desde el verano anterior, la inflación está en el 6,8%, los tipos de interés han llegado al 15,5% y el consumo cae en picado. La economía islandesa se estaba resintiendo de las limitaciones de crédito que comenzaban a aflorar a nivel mundial. “La corona islandesa cayó bruscamente en sentido contrario al valor de las deudas de los bancos, que aumentaron; la perennidad de los créditos expresados en monedas extranjeras se convirtió pronto en un problema “público”; el mercado de acciones se derrumbó y las quiebras se multiplicaron. El Danske Bank de Copenhague describió entonces a Islandia como una “economía géiser” a punto de explotar” (1). No obstante, aún en julio de 2008 los expertos del FMI dicen que la situación de la economía islandesa es “excelente”.

Y. efectivamente, a finales de 2008 la economía islandesa explotó. La quiebra de Lehman Brother y el cierre del crédito ahogan a los bancos de Islandia: Landsbanki, el principal banco del país, es nacionalizado; a continuación se nacionaliza el Kaupthing el Glitnir, los otros dos bancos más importantes. En este momento la deuda de la banca islandesa es varias veces el PIB del país; los bonos de los bancos llegaron a multiplicar por 12 el PIB, acumulando una deuda de 61.000 millones de dólares, una cifra inasumible para una población de 300.000 personas. La bolsa se hunde un 76% y la moneda se devalúa un 70% respecto al euro. Islandia está en bancarrota, con unas necesidades financieras inmediatas entre 15.000 y 20.000 millones de euros. “La caída de los establecimientos bancarios islandeses se produjo dos semanas después de la caída de Lehman Brothers. El 29 de septiembre de 2008, el Glitnir solicitó ayuda al gobernador del Banco Central, Oddsson. Pretendiendo tranquilizarlo, éste ordenó a su institución comprar el 75% de las acciones de Glitnir, lo cual tuvo como único efecto agravar la inquietud. La nota del país se vino abajo, mientras al Landsbanki y al Kaupthing les retiraron sus líneas de crédito. Los retiros masivos comenzaron en las filiales de Icesave [banco creado por el Landsbanki] en el extranjero. “ (1)

El FMI concede a Islandia un préstamo de 2.100 millones de dólares, completado por otros 2.500 millones de varios países nórdicos. La contrapartida es la que todos sabemos: subida del IRPF y del IVA, nuevos impuestos, bajada de salarios y recorte de beneficios sociales (el hospital de Rejkiavik ha reducido su presupuesto un 25% en estos tres años). Los tipos de interés, por indicación del FMI, llegan al 18% en octubre.

C) La movilización del pueblo es el único freno a las políticas del capital

Semana a semana, cada sábado la población islandesa se va movilizando contra el gobierno. “Entre octubre de 2008 y enero de 2009, los sábados después de almorzar, en medio del frío, miles de personas de todas las edades se agruparon en la plaza principal de Reikjavik. Los manifestantes se tomaron del brazo para formar una cadena humana en torno al Parlamento y tapizaron el edificio con frutas y yogures exigiendo la renuncia del gobierno” (1) “La cacerola también ha llegado a Islandia. Cocinada a golpes de un descontento popular, con pocas especias, sin banderas ni partidos, la protesta que quita el hambre pero no alimenta. Se sostiene sobre el fuego lento del desempleo y la ejecución hipotecaria. Si el cacerolazo argentino se gestaba cantando, los islandeses han elegido aullar desde las cocinas de las casas que pierden. Los huevos, lechugas y barras de pan que los políticos esquivan, protegidos tras carreras y paraguas, en su ceremonial camino desde el Parlamento a la catedral de Reykjavik aceleran el vaciado de las despensas.” (2)

En varios momentos se producen enfrentamientos con la policía. Se toma al asalto una comisaría para liberar a manifestantes detenidos; el 5 de diciembre el Banco Central es ocupado por los manifestantes. El 23 de enero de 2009 consiguen que el gobierno convoque elecciones anticipadas; pero ésto sólo incita a la población a salir con más fuerza a la calle: las caceroladas son generales y el primer ministro y todo su gobierno han de dimitir. El primer ministro dimisionario es recibido por los manifestantes con bolas de nieve y una lluvia de huevos. Días antes, los manifestantes habían “bombardeado” el Parlamento con papel de wáter y zapatos; la policía tuvo que esmerarse para evitar que la gente asaltara el edificio.

Las elecciones tienen lugar el 25 de abril y son ganadas por una alianza de izquierdas formada por la Alianza Social-demócrata y el Movimiento de Izquierda Verde.

El año 2009 acabará con una caída del PIB del 7% y el desempleo estaba en torno al 10%, cuando antes era inexistente. En 2010 el crecimiento fue cero. El endeudamiento público ha pasado del 10% al 100% del PIB. La deuda total de Islandia es del 280% del PIB.

Se plantea el problema de la deuda con los inversores británicos y holandeses. Atraídos por altos intereses, unos 200 organismos oficiales (ayuntamientos, etc.) y miles de inversores de estos dos países habían adquirido hasta 3.700 millones de euros en bonos y deuda de los bancos islandeses. En diciembre de 2009 el Parlamento acuerda que se pagarán en 15 años al 5,5%. La cifra representa el 75% del presupuesto anual del país.

Pero los islandeses entienden que ellos no tienen que pagar la deuda en que han incurrido los bancos. De nuevo se producen movilizaciones en la calle y en enero de 2010 el presidente se niega a firmar el acuerdo del Parlamento después de que el 25% del electorado haya firmado un documento en que se oponen a pagar esa deuda; en consecuencia, el tema de la deuda con Gran Bretaña y Holanda se tendrá que resolver en referéndum en marzo.

El 98% de los votantes dice que NO hay que pagar la deuda de los especuladores bancarios. En respuesta, el FMI congela las entregas de dinero del préstamo pactado el año anterior. Gran Bretaña y Holanda amenazan con bloquear el ingreso de Islandia en la UE. En abril Moody’s califica a los bonos islandeses a un paso del bono basura.

Otro método de presión ha sido que en diciembre de 2008, como el gobierno no hacía frente a sus deudas internacionales, Gran Bretaña aplicó a Islandia la ley antiterrorista. “Y eso significaba que los ingleses declaraban a Islandia como terrorista, igual que a Al Qaeda. De modo que no podíamos acceder al dinero. Vendíamos nuestro pescado y nuestro aluminio en el exterior, pero no podíamos recaudar los pagos del exterior e ingresarlos al país, porque el dinero pasa por la City, el centro financiero de Londres, y como éramos terroristas, el dinero era detenido allí, de modo que los islandeses no podían ni ingresar su dinero ni comprar nada en el exterior. Nadie quería hacer negocios con “terroristas”. La situación era tal que empresas islandesas que habían hecho negocios con empresas europeas durante más de 50 años eran incapaces de obtener ningún suministro de Europa.” (3)

Presionado por la calle, el gobierno comienza en 2010 una investigación criminal contra los especuladores: en junio se cursan órdenes de detención con varios ejecutivos bancarios que estaban viviendo en el extranjero. Un informe parlamentario describe cómo los antiguos directores se adjudicaban préstamos fraudulentamente (1.600 millones de euros el Glitnir), y cómo los auditores de Price Waterhouse habían encubierto todos los fraudes bancarios. Además, 10 de los 63 parlamentarios tenían préstamos por unos 10 millones de euros cada uno. En Islandia llegan a ser detenidos 4 directivos que estaban viviendo en Luxemburgo y pueden ser condenados a 10 años. En total, se puede decir que tan sólo unos 20 banqueros, políticos y empresarios han destrozado la economía de los islandeses.

La Interpol recibe la orden de arresto contra el expresidente del Kaupthing, Sigurdur Einarsson, que es detenido en mayo. Tenía su residencia en Londres, en una mansión de 12 millones de euros. Este personaje está acusado de malversación de fondos, falsificación de documentos y violación de la ley sobre transacción de acciones.

En septiembre 2010, el Parlamento decide llevar a los tribunales al antiguo primer ministro Geir H. Haarde, por negligencia en su mandato. El juicio ha comenzado en junio pasado.

En octubre 2010 la situación está lejos de solucionarse: cada día alguien quema su casa para que el banco no se la quede; 46.000 familias tienen problemas para llegar a final de mes; 13.000 casa han sido embargadas por los bancos; 6.000 islandeses han emigrado por motivos económicos desde enero de 2009. Y de nuevo arrecian las movilizaciones: la policía no puede contener a los manifestantes, que rodean al Parlamento haciendo sonar tambores de metal y cacerolas. “Miro a mi alrededor y mis amigos, mi familia, lo han perdido todo. Todo. Yo estoy aquí para demostrar que si nos lo quitan todo, podemos empezar de cero otra vez. Miro a mi alrededor y no soporto lo que veo. Es injusto. Salvan a los bancos y dejan que la gente se hunda” (2)

No obstante, aparece alguna señal de recuperación: la economía crece un 1,2% en el tercer trimestre de 2010 respecto al trimestre anterior. Es el primer crecimiento en dos años. Para 2011 la previsión de crecimiento es del 3%. En cualquier caso, en 2011 el PIB había caído un 15% respecto a 2008.

En diciembre de 2010 se produce un nuevo acuerdo parlamentario sobre la deuda con Gran Bretaña y Holanda: a partir de 2016 se comenzará a pagar y se terminará en 2046. El gobierno está de acuerdo en el pago de la deuda. Pero el tema se somete de nuevo a referéndum en abril y la gente vuelve a votar NO al pago de la deuda por un 60%.

En junio 2011, Landsbankinn acuerda reducir la deuda de los particulares, lo que afectará a unas 70.000 personas. Se contemplan varias opciones: reembolso del 20% de los intereses pagados de 2008 a 2011; reducción de la deuda de la vivienda, pasando a calcularse la hipoteca sobre precios de mercado; reducción de otras deudas, cuando se considere que están por encima de las capacidades de pago del deudor.

D) Cambiar el gobierno no es la solución

Otro elemento interesante –pero que ha tenido efectos muy limitados- ha sido el intento de elaborar una nueva Constitución a partir de 2010. Los redactores han sido 25 ciudadanos sin filiación política, elegidos entre 522 candidatos. Se han llevado a cabo formas de democracia directa, en las que asambleas populares discutían y proponían el articulado de la nueva Constitución.

En julio de 2011 la propuesta constitucional ha entrado en el Parlamento. A partir de ahí, ha ido perdiendo sus aspectos más progresistas, pero, no obstante, hay que resaltar que la nueva Constitución prevé que el 2% de la población puede pedir que se debate un tema en el Parlamento, que el 10% de la población puede hacer propuestas legislativas, se garantizan derechos de la naturaleza y de propiedad colectiva sobre los medios naturales -inspirado en los cambios constitucionales de Bolivia y Ecuador-, que se puede votar a personas de una lista en lugar de toda la lista y que queda abolido el servicio militar obligatorio. El nuevo redactado no entra en los temas de democracia directa o en el control y nacionalización del mundo financiero y económico.

Y así está Islandia: entre la certeza de que las cosas no pueden seguir como están y el problema de cómo avanzar en alternativas que permitan que los islandeses tomen las riendas de su destino. Como señala Gunnar Skuli Armannsson, activista de ATTAC Islandia: “Tanto los socialdemócratas como la Izquierda Verde estuvieron prometiendo cosas muy buenas a la gente en la campaña electoral. Pero han roto todas sus promesas. De modo que los islandeses hemos aprendido, igual que los irlandeses, igual que los griegos y los españoles, que cambiar el Gobierno no es la solución.” (3)

Notas:
1- CUANDO EL PUEBLO ISLANDÉS VOTA CONTRA LOS BANQUEROS-REBELION, ESPAÑA 270511 Robert Wade y Silla Sigurgeirsdóttir -www.eldiplo.org
2- LAS CACEROLADAS CONTRA BANCOS Y POLÍTICOS RESUENAN-REBELION, ESPAÑA 181010 Alberto Arce –Diagonal
3- “LOS BANCOS Y ACREEDORES SEGUIRÁN SU AVANCE: LA ÚNICA SALIDA ES PARARLOS” -REBELION, ESPAÑA 041111 Patricia Rivas - Entrevista a Gunnar Skuli Armannsson, activista de ATTAC Islandia


http://www.argenpress.info/2011/11/islandia-un-resumen-de-tres-anos-de.html

o tempo das cerejas 2: Comentários para quê ?

13/11/2011

‘Occupy’ Movement in Bid to Save German Democracy

The pro-equality Occupy movement is rapidly gathering pace in Germany, with fresh protests starting in the capital Berlin and the country's financial heartland of Frankfurt.
 
Demonstrators stand on a road near Deutsche Bank, seen in background, in Frankfurt, Germany, Saturday, Nov. 12, 2011. Thousands of people formed a human chain around the Frankfurt bank towers protesting against the power of banks. German police say more than ten thousand people are protesting for an end to excesses of financial speculation and urge the government to dismantle big banks. (AP Photo/Michael Probst) ­

Thousands are set to join the demonstrations on Saturday, seeking to draw attention to rampant corporate greed and the increasing poverty of the masses. The German Occupy movement has also made significant steps in legitimizing itself, having earned the support of two major political factions.
According to police, more than 10,000 people took to the streets of two major German cities, protesting against the banks' dominance.
In Berlin, demonstrators have formed a human chain surrounding parts of the government district to call for an end to excesses of financial speculation and urge the authorities to dismantle big banks, AP reports.
Frankfurt police said some 9,000 people were peacefully protesting in the city center near the European Central Bank's office block.
“We want more democracy and more transparency, and that the big banks and other big companies [stop] abusing the power of their money,” one of the “Occupy Frankfurt” campaigners, Thomas Leuten, told RT. “Only a mass of people will change this.”
RT spoke to one of the organizers of the event and a spokesperson for the pro-equality movement “Attac Germany”, Max Bank. He believes that if democracy is to survive in Germany, now is the time to make a stand.
“We have a worldwide problem in the financial sector, which is absolutely deregulated, and we need further regulation in order to make the sector compatible with democratic societies,” he told RT. “Otherwise, we will always see such measures as the enlargement of the EFSF that we saw a couple of weeks ago, [when] the German parliament pushed through within days.”
Max Bank referred to the events of 2008 and 2009, when many banks were bailed out without any conditions at the time of the global financial crunch.
“We need clear conditions for those banks [which] were bailed out,” he said. “That hasn’t happened in Germany, and that’s what we criticize, in order to make a clear sign that democratic societies can no longer tolerate … banks that can suppress our societies.”

http://www.commondreams.org/headline/2011/11/12

Au Portugal, la misère fait école

FRANÇOIS MUSSEAU Envoyé spécial au Portugal - Reportage: Des établissements scolaires se muent en centres sociaux face à la paupérisation des parents d’élèves.

«Un jour, les professeurs se sont rendu compte que les élèves avaient faim. On s’est aussi transformé en ONG.» La cinquantaine, Antonio Gouveia est proviseur du lycée Gema-Barros, à Cacém, une ville de 20 000 habitants proche de Sintra. Avec ses baraquements bien ordonnés, sa cour où jouent des adolescents (Portugais de souche ou d’origine africaine, pakistanaise, moldave…) et sa gigantesque cantine, l’établissement s’est imposé comme un modèle : non seulement il parie sur les nouvelles technologies - studio de radio, Internet, canal éducatif -, mais il s’est également organisé en centre social.

Lots de vivre. «Le proverbe chinois dit qu’il ne faut pas donner du poisson mais apprendre à pêcher, mais nous sommes bien obligés de faire les deux !» s’exclame Aderito Cunha, professeur de sciences naturelles. C’est lui qui, le premier, s’est aperçu que dans sa classe les ventres étaient vides : «Des élèves étaient incapables de se concentrer, certains étaient même sujets à des évanouissements. Il fallait agir.» Il ouvre la porte d’une vaste remise où sont rangés des packs de lait, des yaourts, des légumes, des conserves, du sucre et de l’huile… Autant de victuailles, au bord de la limite de validité, offertes par un supermarché et par des petits vendeurs de primeurs. Chaque soir, à 19 heures, des parents d’élèves reçoivent des lots de vivres. «On sert une trentaine de familles, pas plus, car nos stocks sont limités, dit Aderito Cunha. Sinon, plus d’une centaine se jetterait dessus comme la misère sur le monde.»
Le lycée ressemblait déjà à un Resto du cœur avant ces distributions : sur 1 200 élèves, 437 déjeunent à la cantine, une grosse moitié gratuitement, les autres pour 0,73 euro. Tous affirment qu’on y mange mieux qu’à la maison. «Les 500 parents qui suivent le soir des cours d’alphabétisation sont du même avis, poursuit Cunha. Depuis qu’on donne à manger, l’attention est bien meilleure en classe. On ne peut pas relâcher l’effort.» Dans le pays, des dizaines de collèges et lycées ont aussi opté pour cette voie caritative.
L’initiative du lycée Gema-Barros illustre la pauvreté grandissante qui dévore le Portugal de l’intérieur. Le phénomène n’est pas nouveau dans un pays où le salaire minimum ne dépasse pas 485 euros ; on estime qu’ils sont 2 millions, soit 18% de la population, dont de nombreux retraités, à vivre sous le seuil de pauvreté. Mais, après les trois plans d’austérité menés par le socialiste José Sócrates, la situation a empiré. Avec les mesures d’austérité imposées par le Fonds monétaire international et liées au repêchage financier de début mai (78 milliards d’euros), les prévisions pour les années à venir sont bien plus noires : en 2012, le Portugal devrait être l’un des seuls pays en récession de l’UE, avec une croissance en recul de 2%.
Soupes populaires omniprésentes, mendicité en hausse, banque alimentaire débordée… Autant de symptômes indiquant une inquiétante aggravation sociale. A Lisbonne, la pauvreté affecterait jusqu’à 40% des enfants, selon l’Institut supérieur d’économie et de gestion. La principale raison tient à la dégradation rapide du marché du travail. Le chômage, qui n’a jamais été très élevé dans le pays, a atteint 12,6%. De source officielle, près de la moitié des 541 000 demandeurs d’emploi ne touchent pas d’indemnités.

«Colossal».«C’est d’autant plus grave, dit l’économiste José Reis, que l’endettement privé est colossal. Dans les bonnes années, la classe moyenne s’est surendettée en achetant logements et voitures à gogo, et ne peut plus payer les traites.»Manuel, 48 ans, vit dans un lotissement neuf de Sintra. Il a perdu son job de technicien à l’hôpital en janvier. Comme il était payé en «reçus verts» (un système de chèques ne donnant aucun droit), Manuel ne perçoit aucune indemnité. Son ménage vit donc sur les 376 euros de sa femme, auxiliaire de clinique : «Je vais revendre l’appartement et faire n’importe quoi au noir. Heureusement qu’on n’a pas d’enfant», lâche-t-il. Ce n’est pas le cas de Fatima, employée de maison à Cacém, dont une des trois filles est au lycée Gema-Barros. «Mon mari est décédé. J’ai beau faire des extra, je n’arrive plus à payer mes factures d’eau et d’électricité. Alors au moins, grâce au lycée, on mange gratis.» Fatima fait partie des «heureux élus» qui reçoivent l’aide alimentaire chaque soir, et aussi des vêtements d’occasion.
Le proviseur Antonio Gouveia s’est trouvé lui une vraie mission : «La plupart des parents, surtout les chômeurs, ne peuvent plus joindre les deux bouts. On leur donne des cours pour mieux gérer leur budget, économiser l’énergie. Et on a mis sur pied des ateliers d’entraide de couture, plomberie, réparation de téléphones portables. Ce sont des dépenses en moins et ils se sentent utiles. Je sais que ce ne sont que des pansements, mais on en est là !»

http://www.liberation.fr/economie/01012369089-au-portugal-la-misere-fait-ecole

Pierre Bourdieu, autour des Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique

en ligne: Pierre Bourdieu, autour des Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, 2002


Cette liste de publications (en ligne) sera mise à jour au fur et à mesure, Gilbert Quélennec
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Les sous-prolétaires algériens, in Temps modernes, 12, 1962, pp. 1030-1051, in Agone, n°26/27, 2002, pp.203- 224

et Jean-Claude Passeron, L'examen d'une illusion, Revue française de sociologie, 1968, Volume 9, Numéro H-S, pp. 227-253

L'opinion publique n'existe pas. Exposé fait à Noroit (Arras) en janvier 1972 et paru dans Les temps modernes, 318, janvier 1973, pp. 1292-1309. Repris in Questions de sociologie, Paris, Les Éditions de Minuit, 1984, pp. 222-235.

Les doxosophes, Minuit, 1, 1973, pp. 26-45

Avenir de classe et causalité du probable, Revue française de sociologie, 1974, Numéro   15-1, pp. 3-42

Présentation, Actes de la recherche en sciences sociales, 1975, Numéro 1.1, pp. 2-3, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.120-121

Méthode scientifique et hiérarchie sociale des objets, Actes de la recherche en sciences sociales, 1975, Numéro 1.1, pp. 4-6, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.123-127

avec Luc Boltanski, Le fétichisme de la langue , Actes de la recherche en sciences sociales, 1975, Numéro 4, pp. 2-32

La lecture de Marx: quelques remarques critiques à propos de Quelques remarques critiques à propos de "Lire le Capital", Actes de la recherche en sciences sociales, 1975, Numéro 5-6, pp. 65-79

avec Luc Boltanski, La production de l'idéologie dominante, Actes de la recherche en sciences sociales, 1976, Numéro   2.2-3, pp. 3-7, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.130-149

avec Monique De Saint-Martin, Anatomie du goût, Actes de la recherche en sciences sociales, 1976, Numéro 2.5, pp. 2-81, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.150-151


Sur le pouvoir symbolique, Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 1977, Numéro 3, pp. 405-411

Racisme de l’intelligence, Kolloquium 'Races, sociétés et aptitudes' der UNESCO (MRAP), Mai 1978), in: Cahiers Droit et liberté (Paris), Nr. 382 (Beiheft), S. 67-71; in Questions de sociologie, S. 264-268; in: Réforme (Paris), 1. Dezember 1979, S. 6-7; in: Jean Belkhir (Hg.): L'intellectuel L'intelligentsia et les manuels, Paris 1983: Éd. Anthropos, S. 187-194; unter dem Titel "Tout racisme est un essentialisme" auch in: Différences. Magazin de l'amitie des peuples (Paris), Nr. 24/25, Juni/Juli 1983, S. 44. in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.177

 Sur l'objectivation participante. Réponse à quelques objections, Actes de la recherche en sciences sociales, 1978, Numéro 23, pp. 67-69

Le mort saisit le vif, Actes de la recherche en sciences sociales, 1980, Numéro   32-33, pp. 3-14

Et si on parlait de l'Afghanistan ?
Pierre Centlivres, Micheline Centlivres, (entretien avec Pierre Bourdieu)
, Actes de la recherche en sciences sociales, Année 1980, Numéro 34, pp. 2-16, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.152-153

Sartre, The London Review of Books, Vol. 2 No. 22 · 20 November 1980, pages 11-12, aussi
Sartre, l'invention de l'intellectuel total,  Libération, 31/03/1983. Repris in Agone, n°26/27, 2002, pp.225- 2, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.37-42

La représentation politique, Actes de la recherche en sciences sociales, 1981, 36-37, pp. 3-24

 Entretien avec Didier Éribon à l’occasion de la publication de Ce que parler veut dire (1982), in Libération, 19 octobre 1982, p. 28, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.173-176

Zaslawsky, Contre la magie des mots, Libération, 7 décembre 1982, P.21

à l'occasion de la parution de Homo academicus (Nouvel Obs, ven 02 nov 1984, nº1043), in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.189-198

Propositions pour l'enseignement de l'avenir, Rapport du Collège de France
Paris, Éditions de Minuit, 1985, 48 pages ; publié dans le Monde de l’éducation, n°116, mai 1985, pp.61-68, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.199-201

video: P. BOURDIEU Propositions pour l'enseignement de l'avenir
Apostrophes - De l'école à l'université, 10/05/1985

La science et l'actualité, Actes de la recherche en sciences sociales, 1986, Numéro 61, pp. 2-3

Penser la politique
, Actes de la recherche en sciences sociales, 1988, Numéro 71-72, pp. 2-4

Principes pour une réflexion sur les contenus d'enseignement, Rapport de la commission présidée par Pierre Bourdieu et François Gros.
Ministère de l'Éducation nationale, de la jeunesse et des sports, mars 1989, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.217-226

Liber- Revue européennes des livres (Revue internationales des livres à partir de 1994)
1989-1998

The Corporatism of the Universal: The Role of Intellectuals in the Modern World', 6 octobre 1989, Telos 81, 1989, 99-11, aussi Fourth Lecture. Universal Corporatism: The Role of Intellectuals in the Modern World, Poetics Today, Vol. 12, No. 4,(Winter, 1991), (pp. 655-669) , aussi in Règles de l'art, "Pour un corporatisme de l'universel", in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.257-266

Les conditions sociales de la circulation internationale des idées, [Conférence prononcée le 30 octobre 1989 pour l’inauguration du Frankreich-Zentrum de l’université de Fribourg. Ce texte a été publié en 1990 dans les Cahiers d’histoire des littératures romanes (14e année, 1-2, p.1-10); dans Actes de la recherche en sciences sociales, La circulation internationale des idées (2002/5, 145, p. 3-8) ; sur le site du projet Espace des Sciences Sociales Européen (ESSE); dans Forschen und Handeln/Recherche et action (Rombach-Verlag, 2004, p.21-33) et dans L'espace intellectuel en Europe (La Découverte, 2009, p.27-39)]


Un problème peut en cacher un autre, archives du Collège de France,  novembre 1989, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.305-306

L'ARESER, Association de réflexion sur les enseignements supérieurs et la recherche, a été créée en 1992 par un collectif d'une centaine d'universitaires et de chercheurs. Son objectif est de promouvoir une véritable communauté universitaire et scientifique souhaitant reprendre en main son avenir. Le premier président de l'association était Pierre Bourdieu et le secrétaire Christophe Charle.

"Tout est social", entretien avec Pierre Bourdieu, propos recueillis par Pierre-Marc de Biasi
in Magazine Littéraire n°303, octobre 1992

Esprits d'Etat, Actes de la recherche en sciences sociales, 1993, Numéro 96-97, pp. 49-62

 Notre État de misère. Pierre Bourdieu avec Sylvaine Pasquier, L'Express, 18/03/1993, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.245-252

Le Comité international de soutien aux intellectuels algériens
(CISIA) a été créé en juin 1993.Pierre Bourdieu a accepté d'en
prendre la présidence

Le Parlement international des écrivains, novembre 1993. Association régie par la loi 1901 dont le bureau exécutif compte Adonis, Breyten Breytenbach, Jacques Derrida, Édouard Glissant, Salman Rushdie, Christian Salmon et Pierre Bourdieu
 
L'emprise du journalisme, Actes de la recherche en sciences sociales, 1994, Numéro 101-102, pp. 3-9, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.395-397

Libé vingt ans après, Actes de la recherche en sciences sociales, 1994, Numéro 101-102, p. 39, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.387-389

Sollers tel quel, Libération, 27/01/1995, aussi in Contre-feux p.18-20

Le sort des étrangers comme schibboleth», Libération, 3 mai 1995, p.9 (avec J.P. Alaux), aussi, in Contre-feux [1998], p.21-24.

Contre la destruction d'une civilisation, intervention à la gare de Lyon, grèves de décembre 1995, aussi in Contre-feux p.30-33

Collectif Raisons d'Agir (1995-1998), Éditions Raisons d'Agir (depuis 1996), Association Raisons d'Agir (1998-2010), Association Savoir/Agir (depuis 2010)

Action-CRItique-MEDias [Acrimed]. Née du mouvement social de 1995, dans la foulée de l’Appel à la solidarité avec les grévistes,  pour remplir les fonctions d’un observatoire des médias. Pierre Bourdieu avait soutenu, dès 1996, la constitution de l'association et approuvait, sans y participer, son activité.

Analyse d’un passage à l’antenne, Le Monde Diplomatique, Avril 1996, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.409-416

 Contre la 'pensée' Tietmeyer, un Welfare state européen,  conférence prononcée le 18 octobre 1996 aux premières Rencontres culturelles franco-allemandes de Fribourg , Libération, 25 octobre; aussi, " Le nouvel opium des intellectuels ", Liber, 29, décembre, p.16; aussi, version abrégée, in Le Soir (Bruxelles), 28-29 décembre, p.2 ; aussi, " La pensée Tietmeyer ", in Contre-feux [1998], p.51-57 ; aussi " Sur la pensée Tietmeyer ", in Correspondances, L'intégration sociale comme problème culturel (Rencontres culturelles franco-allemandes de Fribourg), Eggingen, Ed. Isele, 1998, p.76-83.

Université: la réforme du trompe-l'oeil. par le collectif areser, Libération, 1er avril 1997, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.301-304

 Entre amis, (IMA, Paris, 21 mai 1997), Awal, 21, 2000, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.37-42

Quelques questions sur la question gay et lesbienne, (Beaubourg, 23 juin 1997), Liber, 33, décembre1997 p.7-8 ; aussi, in D. Eribon (ed.), Les études gay et lesbiennes, Paris, Editions du Centre Pompidou, 1998, p.45-50 ; aussi, in P. Bourdieu, La domination masculine [1998], p.129-134.

Nous en avons assez du racisme d'Etat, Les Inrockuptibles, 121, 8-14 octobre 1997, p.4-5 ; aussi " Ces 'responsables' qui nous déclarent irresponsables " , in Contre-feux [1998], p.93-94, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.347-348

A Reasoned Utopia and Economic Fatalism. New Left Review, 227, Jan – Feb,1998, 125-130
Allocution pour le Prix Ernst Bloch 1997, 22 novembre 1997, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.349-355

La précarité est aujourd'hui partout, Intervention lors des Rencontres européennes contre la précarité
(Décembre 1997), Les Inrockuptibles, 145, 1-7 avril 1998, p.14-15, aussi in Contre-feux p.95-101

avec Frédéric Lebaron et Gérard Mauger, Les actions des chômeurs flambent, Le Monde, janvier 1998, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.357-359

« Questions sur un quiproquo », Le Monde Diplomatique, février 1998, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.406-407

 avec Loïc Wacquant, Sur les ruses de la raison impérialiste, Actes de la recherche en sciences sociales, 1998, Numéro 121-122, pp. 109-118

avec Christophe Charle, Bernard Lacroix, Frédéric Lebaron et Gérard Mauger, Pour une gauche de gauche, Le Monde, 8 avril 1998, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.361-364

Lettre ouverte aux membres de la mission de l’ONU en Algérie, Pour le Comité international pour la paix, la démocratie et les droits de l'homme en Algérie : Majid Benchikh, Tassadit Yacine (Algérie), Patrick Baudoin, Pierre Bourdieu, François Gèze, Pierre Vidal-Naquet (France), Anna Bozzo (Italie), Inga Brandel (Suède), Werner Ruf (Allemagne), juillet 1998, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.429-432

Appel européen pour une paix juste et durable dans les Balkans, 15 mai 1999, L'Humanité 17 Mai 1999, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.433-435

Pour un mouvement social européen, Le Monde Diplomatique, juin 1999 — Pages 1, 16 et 17, aussi in Contre-feux 2, p. 13-23

questions aux vrais maîtres du monde, 11 octobre 1999  à Paris, devant le conseil international du Musée de la télévision et de la radio (MTR), in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.417-424

signataire du Manifeste pour la défense de France Culture, Acrimed, L'Humanité, 5 novembre 1999

 extrait d’une intervention aux journées sur l’« Actualité de Karl Kraus », organisée en novembre 1999, paru sous le titre À propos de Karl Kraus et du journalisme in Actes de la recherche en sciences sociales, Année 2000, Volume 131, Numéro 131-132, pp. 123-126. aussi  « Un manuel de combattant contre la domination symbolique », in Pierre Bourdieu, Interventions 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, 2002, P.374-381 aussi Karl Kraus selon Pierre Bourdieu in revue Agone, 35-36 | 2006

Misère du Monde et Mouvements sociaux, entretien avec P. Spadoni
« Les Sentiers de la Colère », L'Esprit Frappeur, 2000, P.15-21.
 
sektor3/kultur. Widerstand, Kulturarbeit, Zivilgesellschaft. p.1 from IG Kultur Österreich on Vimeo.
" Für ein Österreich als Vorreiter des sozialen Europas ", Dem hier vorliegenden Text liegt eine Ansprache zugrunde, die Pierre Bourdieu in Form einer Video-Grußbotschaft für sektor3/kultur (voir la video ci-dessus), eine Veranstaltung der österreichischen IG Kultur zu den zivilgesellschaftlichen Facetten des kulturellen Feldes in Wien am 31.3.2000 verfaßt hat. Der Standard (Vienne), 3 avril 2000, p. 26 ; aussi, (tr. S. Egger), in Sektor3/kultur (IG Kultur Österreich, Vienne, mars-avril 2000), pp.13-19 ; aussi, in S. Stoller, E. Nemeth, G. Unterthurner (eds), Philosophie in Aktion, Wien, Turia+Kant, 2000, pp. 123-128. aussi, in P. Bourdieu, Gegenfeuer 2, (tr. de P. Bourdieu, Contre-feux 2, 2001), p.43-49. trad. grecque, (tr. N. Panayotopoulos), in To Vima, 16 avril 2000, p.21. in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.437-439

avec Christophe Charle et l' ARESER, Un ministre ne fait pas le printemps, Le Monde du samedi 8 avril 2000,  in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.367-373

Charta 2000. Für die Einberufung von Generalständen der sozialen Bewegungen in Europa, (tr. F. Schultheis), in Sektor3/kultur (IG Kultur Österreich, Vienne, mars-avril 2000), pp. 129-131 ; aussi, in Kalaschnikow, 15, herbst 2000, p.90

introduction et texte collectif MANIFESTE POUR DES ETATS GENERAUX DU MOUVEMENT SOCIAL EUROPEEN , Le Monde, 1er mai 2000, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.440-442

" Nicht mehr eine kleine Minderheit " (entretien avec S. Keller, V. Mühlberger), WOZ-Die Wochenzeitung-Le Monde diplomatique, 19, 11 mai 2000, p.17.  Version française
Traduction pour le MHM : Véronique Gola

et Loïc Wacquant La nouvelle vulgate planétaire, Le Monde Diplomatique, mai 2000 — Pages 6 et 7,   in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.443-449

Contre la politique de la dépolitisation, juillet 2000, aussi in Contre-feux 2, p.57-67

l’URFIG, Unité de Recherche, de Formation et d’Information sur la Globalisation. Création (2000) avec l’appui de la Fondation France-Libertés et de Pierre Bourdieu.

AGCS : Danger !, L'Humanité, 25. Sept. 2000,  in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.451-454

Sur Nice, Ce texte de Pierre Bourdieu a été prononcé par Annick Coupé lors du Contre sommet de Nice en décembre 2000, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.455-456 
 

Pierre Bourdieu - Davos - 26 janv. 2001 por ricar_mm
Message video diffusé à Zurich le 27 janvier 2001 à l'occasion du contre-sommet "L'autre Davos,  in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.457-460

Le Sommet des peuples de Québec, Inter : art actuel Numéro 80, hiver 2001-2002, Pages 14–15, in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.461-464

 Pour un savoir engagé, Ce texte a été lu par son auteur lors d’une rencontre à Athènes, en mai 2001, sous l'égide de Raisons d'agir-Grèce, Le Monde Diplomatique, février 2002 — Page 3  in  Interventions, 1961-2001. Science sociale et action politique, Agone, P.465-469

" La sociologie est la seule discipline qui pourrait nous fournir des armes " (entretien avec Lino Polegato) , Flux News (revue d’actualité et d’art contemporain éditée en Belgique), 27, janvier-février 2002, p.7, 24.

> écouter la présentation du livre "Interventions" de Pierre Bourdieu, Là-bas si j'y suis par Daniel Mermet, avec Franck Poupeau, Annick Coupé, Annie Ernaux, Christian De Montlibert, Thierry Discepolo. 07 Juin 2002
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voir également:

en ligne: publications de Pierre Bourdieu sur le champ politique

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de l'ouvrage Images d'Algérie, une affinité élective

en ligne: Pierre Bourdieu, autour du livre Le bal des célibataires

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de l'Esquisse pour une auto-analyse

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de Science de la science et réflexivité

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de Contre-feux 2

en ligne: Pierre Bourdieu, sur Manet

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de: Das religiöse Feld. Texte zur Ökonomie des Heilsgeschehens livre inédit en france

en ligne: Pierre Bourdieu, Poder, derecho y clases sociales + articles originaux

en ligne: Pierre Bourdieu, autour des Structures sociales de l'économie

en ligne: Pierre Bourdieu, Escritos de Educação, Petropolis (Brésil), Editora Vozes, 1998 et textes originaux en ligne

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de la Domination masculine

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de Contre-feux

en ligne: Pierre Bourdieu, autour des Méditations pascaliennes

en ligne: Pierre Bourdieu, autour du livre Sur la télévision

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de l'ouvrage Raisons pratiques

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de La misère du monde

en ligne: Pierre Bourdieu, autour des Régles de l'art

en ligne: Pierre Bourdieu, Microcosmes. Trois études de champs, 1992 (Livre inédit en france)

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de Réponses. Pour une anthropologie réflexive

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de Langage et pouvoir symbolique

Résumés des Cours de Pierre Bourdieu au Collège de France, 1991-2001

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de La Noblesse d’État

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de L’Ontologie politique de Martin Heidegger

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de Choses dites

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de Homo academicus

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de Leçon sur la leçon

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de Questions de sociologie

en ligne: Pierre Bourdieu, autour du livre Le sens pratique

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de La distinction

en ligne: Pierre Bourdieu, autour de: Sociologie de l'Algérie, Travail et travailleurs en Algérie, Le déracinement et Algérie 60
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