À procura de textos e pretextos, e dos seus contextos.

30/05/2011

The New Geopolitics of Food

Lester R. Brown

In the United States, when world wheat prices rise by 75 percent, as they have over the last year, it means the difference between a $2 loaf of bread and a loaf costing maybe $2.10. If, however, you live in New Delhi, those skyrocketing costs really matter: A doubling in the world price of wheat actually means that the wheat you carry home from the market to hand-grind into flour for chapatis costs twice as much. And the same is true with rice. If the world price of rice doubles, so does the price of rice in your neighborhood market in Jakarta. And so does the cost of the bowl of boiled rice on an Indonesian family's dinner table.
Welcome to the new food economics of 2011: Prices are climbing, but the impact is not at all being felt equally. For Americans, who spend less than one-tenth of their income in the supermarket, the soaring food prices we've seen so far this year are an annoyance, not a calamity. But for the planet's poorest 2 billion people, who spend 50 to 70 percent of their income on food, these soaring prices may mean going from two meals a day to one. Those who are barely hanging on to the lower rungs of the global economic ladder risk losing their grip entirely. This can contribute -- and it has -- to revolutions and upheaval. 

Already in 2011, the U.N. Food Price Index has eclipsed its previous all-time global high; as of March it had climbed for eight consecutive months. With this year's harvest predicted to fall short, with governments in the Middle East and Africa teetering as a result of the price spikes, and with anxious markets sustaining one shock after another, food has quickly become the hidden driver of world politics. And crises like these are going to become increasingly common. The new geopolitics of food looks a whole lot more volatile -- and a whole lot more contentious -- than it used to. Scarcity is the new norm.
Until recently, sudden price surges just didn't matter as much, as they were quickly followed by a return to the relatively low food prices that helped shape the political stability of the late 20th century across much of the globe. But now both the causes and consequences are ominously different.



How Food Explains the World
By Joshua E. Keating

Street Eats

An FP Slide Show
In many ways, this is a resumption of the 2007-2008 food crisis, which subsided not because the world somehow came together to solve its grain crunch once and for all, but because the Great Recession tempered growth in demand even as favorable weather helped farmers produce the largest grain harvest on record. Historically, price spikes tended to be almost exclusively driven by unusual weather -- a monsoon failure in India, a drought in the former Soviet Union, a heat wave in the U.S. Midwest. Such events were always disruptive, but thankfully infrequent. Unfortunately, today's price hikes are driven by trends that are both elevating demand and making it more difficult to increase production: among them, a rapidly expanding population, crop-withering temperature increases, and irrigation wells running dry. Each night, there are 219,000 additional people to feed at the global dinner table.
More alarming still, the world is losing its ability to soften the effect of shortages. In response to previous price surges, the United States, the world's largest grain producer, was effectively able to steer the world away from potential catastrophe. From the mid-20th century until 1995, the United States had either grain surpluses or idle cropland that could be planted to rescue countries in trouble. When the Indian monsoon failed in 1965, for example, President Lyndon Johnson's administration shipped one-fifth of the U.S. wheat crop to India, successfully staving off famine. We can't do that anymore; the safety cushion is gone.
That's why the food crisis of 2011 is for real, and why it may bring with it yet more bread riots cum political revolutions. What if the upheavals that greeted dictators Zine el-Abidine Ben Ali in Tunisia, Hosni Mubarak in Egypt, and Muammar al-Qaddafi in Libya (a country that imports 90 percent of its grain) are not the end of the story, but the beginning of it? Get ready, farmers and foreign ministers alike, for a new era in which world food scarcity increasingly shapes global politics.

http://www.foreignpolicy.com/articles/2011/04/25/the_new_geopolitics_of_food

De Bretton Woods à DSK, en passant par Kadhafi, ou cette guerre qui ne veut pas dire son nom

René BALME

Ne pas traiter l’information « à chaud » permet d’écrire et de dire moins d’âneries que d’autres ne l’ont fait à ce jour.

En effet, ramener « l’affaire » DSK - oui puisqu’affaire il y a - à une à une médiatique histoire d’agression sexuelle sur une femme de ménage, nous paraît être le degré zéro du journalisme d’investigation et une opération d’enfumage particulièrement bien huilée. A preuve, tout le monde a marché dans la combine et les plus éminents « politologues » et autre analystes confirmés – qu’ils soient experts en fellations en tout genre ou en psychologie appliquée en passant par les paparazzi officiels et patentés des nos inénarrables chaînes de télévisions publiques ou privées – ont une explication rationnelle de l’acte supposé accompli par DSK ou de celui subit par la femme de chambre. Deux camps s’affrontent maintenant – comme si cela était le plus important dans cette affaire ! D’un côté le monde féministe qui crie au machisme et à la banalisation des agressions sexuelles... en France. Et de l’autre, quelques hurluberlus, qui pour ne pas rester inaudibles dans tel parti ou tel journal, se croient autorisés à jouer la provocation graveleuse en minimisant « le crime », puisque crime il y a. L’affaire Georges Tron, venant en remettre une couche – salutaire ? - pour étayer la thèse officielle et démontrer que, les hommes politiques français sont vraiment de sales types !
Les 99,99 % qui n’ont rien à se reprocher apprécieront.

Les faiseurs de vérité vraie

Dont acte. Nous avons l’information, les journalistes et, parfois, les politiciens que nous méritons. Ils nous en envoient la preuve au quotidien, et bien au travers de la figure, comme autant de gifles cinglantes qui au lieu de nous éveiller nous assoupissent un peu plus. Nous avons tous, en nous, quelque chose de la grenouille que l’on plonge dans l’eau froide et que l’on porte lentement a ébullition.
Force est de constater qu’il n’y a pas de voix dissonantes dans le brouhaha médiatique depuis le début de cette affaire. Ni du côté des politiques, [1] ni de celui de la presse dominante. Le web non plus, et contrairement à son habitude, ne bruisse pas d’écrits ou de prises de positions opposées à la version officielle distillée par la police et la justice étasunienne à l’exception de l’excellent article de Thierry Meyssan publié par Voltairenet.org.
Si le néant existait, sa représentation tiendrait en un condensé de ce que la presse et les médias Français – et du monde entier - nous ont déversé depuis le début de cette histoire rocambolesque.
Au début, nous voulions intituler ce papier : « De JFK à DSK en passant par le 11 septembre ». Un ami nous en a vite dissuadé, et il a parfaitement raison, car disait-il : " De JFK à DSK " peut apparaitre comme un grand écart intellectuel qui apportera de l’eau au moulin de ceux qui ironisent sur la théorie du complot.

Du Far West à la CIA

Et pourtant, il ne serait pas fastidieux de démontrer l’évolution des méthodes mafieuses dans l’histoire des USA. Au début les éliminations des hommes politiques gênants se faisaient « à l’ancienne » , comme au Far West. La mafia jouait pleinement son rôle contrôlée par le CIA. La liste est longue, inutile de la rappeler.
Depuis quelque temps, les éliminations des personnalités politiques et économiques gênantes se font de manière plus soft : Watergate, affaire Clinton-Monica, armes de destructions massives pour justifier l’invasion de l’Irak, Madoff... DSK étant la dernière connue. En gros, on frappe l’individu sur son côté le plus faible et la chose n’en parait que plus crédible et exécrable pour le citoyen lambda et le bon peuple nourri a la tétine des séries B et autres « soap » made in USA. Le but étant toujours le même : assurer la mainmise étasunienne sur le reste du monde et sauver ce qui peut l’être en reculant pour mieux sauter... ou rebondir face aux désastres de tous ordres.
Pour ce qui concerne les désastres, celui qui s’annonce au pays de l’oncle Sam sera particulièrement gratiné. Le Figaro a publié sur le sujet un excellent article le 16 mai 2011 intitulé : Les États-Unis à moins de trois mois de la faillite. Et trois mois, c’est un peu court pour sauver les meubles ! Sauf que l’analyse faite par le titre parisien est connue des dirigeants étasuniens et du monde de la finance depuis pas mal de temps. Les États-Unis qui utilisent la planche a billet pour imposer au monde une devise qui n’a que la valeur monétaire que l’on veut bien croire qu’elle a, sont dans une perpétuelle fuite en avant. Porter le fer au quatre coins du monde est pour eux une une question de survie qui conforte la puissance de leur complexe militaro-indistriel.
Il y a urgence pour les USA à reprendre la main sur la marche financière du monde. Pour ce faire, éliminer, ou affaiblir, une monnaie (l’euro) qui les gène particulièrement et jeter le discrédit sur le FMI sont les deux mamelles du début de leur sauvetage temporaire. L’analyse de Clovis Casadue reprise par le site Mecanopolis, quoi que l’on puisse penser des supports qui l’ont publiée, nous paraît assez pertinente. L’attaque contre l’euro a débuté il y a bien longtemps et l’effet domino que certains avaient prédit lors du début de la crise grecque est en passe de devenir réalité puisque nombre de pays européens sont aujourd’hui touchés. Et si l’un d’eux s’avisait de sortir de la zone l’Euro, ce serait le bingo pour les USA car là encore, l’effet domino jouerait à plein régime.

Le marché, toujours le marché, rien que le marché

Le silence de Monsieur Sarkozy et d’une majeure partie de la classe politique française sur ce dossier est particulièrement consternant et révélateur. Essayer de caser Madame Lagarde à la Tête du FMI est un piètre contre-feu, annoncé comme par hasard à la veille du G8, qui en dit long. Sauf que notre ministre de l’économie et des finance du moment a toujours démontré qu’elle était plus proche des milieux d’affaires et « du marché » que des préoccupations hexagonales ou européennes. Ce pourrait être, au vu de son passé, le cheval de Troie au service de ces marchés, de la trilatérale et de Bilderberg réunis, porté à la tête du FMI pour achever le travail. Entendez par là : tout faire pour sauver la prédominance du Dollar que le projet Zhou [2] [3], dont le processus aurait du aboutir lors du G8 du 26 mai 2011, avait décidé qu’il cesserait d’être ma monnaie de référence.
DSK hors jeu, plus de projet Zhou et plus de Bancor.

L’euro et l’Europe dans le collimateur

Il nous semble que si le scénario dont il est question ci-dessus voyait le jour, nous serions à la veille de quelque chose qui risque fort d’atomiser l’Europe et ses pays membres.
Il sera intéressant, alors, de suivre l’évolution économique et le positionnement de l’Angleterre qui a toujours été la tête de pont étasunienne en Europe – et a gardé sa propre monnaie.
Et si les choses ne se passent pas comme annoncé, c’est la Chine qui pourrait bien prendre la main et accentuer sa domination. Nous sommes donc à l’aube d’un cataclysme dont personne ne sait ce qu’il va entrainer sur son passage.
Les élections présidentielles en France sont désormais anecdotiques, même si elles vont mobiliser les esprits et les médias dans les mois à venir.

Le hasard n’existe pas

Comment ne pas supposer, également, que tout est lié : les révolutions arabes n’ont pas été le fruit du hasard ou de la conscience politique de quelques "révolutionnaires" que l’oppression aurait sorti de l’ombre. A notre sens, tout a été planifié par les USA et le monde de la finance. Si la France n’a rien vu venir, c’est que la naïveté de Monsieur Sarkozy lui a laissé croire que les USA étaient des alliés loyaux. Il n’en est rien, l’entrée de la France dans l’OTAN a été la première manœuvre destinée à donner l’illusion à la France de jouer égal à égal avec les USA. Ce fut, aussi, la première faute politique. En fait le piège destiné à l’envoyer en première ligne a parfaitement fonctionné. Après l’enlisement en Afghanistan, les frappes sur la Libye en sont un exemple flagrant et l’intervention en côte d’Ivoire un autre. Les USA on fait faire le sale boulot à la France tout en en connaissant les conséquences néfastes.
Ce qui se passe, aujourd’hui, en Espagne et que l’on voudrait voir s’étendre à d’autres pays européens s’inscrit dans la continuité d’une déstabilisation du vieux continent pour mieux l’affaiblir. Il n’y a, malheureusement plus de révolutions spontanées. Les mouvements populaires, quels qu’ils soient, servent, à un moment donné, les intérêts de ceux qui les ont fait naître ou qui les récupèrent.
Ce n’est pas un hasard si Sarkozy a été élu, par défaut - avec la complicité des médias - en face d’une Ségolène Royal inexistante mais désignée par le PS qui affirme, toujours, à qui veut bien l’entendre qu’il est « la gauche ».
Le capitalisme a un projet de société écrit et planifié. Celui qui tient les médias est sûr de gagner le combat, toujours. Et la guerre aussi. Pendant 50ans on a nourri le peuple avec des séries télévisées et des films qui préparaient, en fait, à ce qui se passe aujourd’hui. Si les enfants ne font plus la différence entre les jeux vidéo, le virtuel et la réalité, il faut être conscient que le peuple ne fait plus la différence, non plus, entre les films made in USA et la réalité. Même chose pour la télévision qui rend la réalité acceptable grâce au fait que les images de guerre (la vraie) ressemblent aux images de la guerre mise en scène au cinéma. Il n’y a plus de morts, tout est virtuel. C’est un jeu, comme à la télé. L’interpellation de DSK et ce qui s’en est suivi ressemble comme deux gouttes d’eau à n’importe quel feuilleton étasunien. De telle sorte que tout parait crédible, normal, évident et tellement quotidien car enfoui au fond de la mémoire. Et dans ce jeu subtil les bouffons qui mélangent le sujets sérieux et le divertissement, la politique et le comique parachèvent la stratégie de décervellement.
Guerre économique, guerre psychologique, guerre physique, manipulation, etc., ne sont possible que parce que le monopole des médias et de l’information est sous contrôle, non pas des états, mais des firmes transnationales et des complexes militaro-industriels qui sont les vrais décideurs. Ils placent leurs pions en fonction de leurs intérêts du moment et suivent - ou accélèrent - la partition écrite pour que prospère le capitalisme.
Le « politique » n’étant que le pantin que l’on exhibe, que l’on flatte, que l’on fait réélire – ou pas - et à qui l’on dicte les mots et les actions qui écriront la feuille de route au service des transnationales, du marché, et des quelques uns qui les administrent en même temps qu’ils décident de la marche du monde.
Le pitoyable G8 qui s’est déroulé à La Baule en est une illustration parmi tant d’autres. Mais tout le monde croit, encore, que ces pantins dirigent le monde !
La méthode Coué à de beaux jours devant elle.

Notes
[1] Entendez par là : cette classe politique parisianiste à qui l’on tend le micro et qui noircit de ses tribunes et autres interviews les colonnes de la presse aux ordres.
[2] Zhou Xiaochuan gouverneur de la Banque centrale chinoise

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article5145

Duas em cada cinco crianças vivem em situação de pobreza

Andreia Sanches

Não são apenas as crianças que vivem com rendimentos abaixo do limiar de pobreza que são pobres. São também aquelas cujo bem-estar é afectado por condições de vida "deficientes" - e que, por isso mesmo, se considera que estão "em privação". É com base nesta abordagem que uma equipa de investigadores do Instituto Superior de Economia e Gestão, da Universidade Técnica de Lisboa, conclui que cerca de 40 por cento das crianças portuguesas vivem em "situação de pobreza".
Um estudo encomendado pelo Ministério do Trabalho e da Solidariedade Social, a que o PÚBLICO teve acesso - e que será apresentado depois de manhã, Dia Mundial da Criança, no ISEG -, mostra que as crianças até aos 17 anos são o grupo mais vulnerável à pobreza, tendo ultrapassado o dos idosos.

Diferentes dados estatísticos, relativos ao período que vai de 2004 a 2009, são explorados. Amélia Bastos, Carla Machado e José Passos não se limitaram a contabilizar quantas pessoas se encontram em pobreza monetária - algo que é periodicamente calculado pelo Eurostat, o departamento de estatística da União Europeia. Até porque este é um indicador que consideram ter "fragilidades" já que, dizem, "a pobreza não se confina nem se esgota na escassez de recursos monetários".

Analisaram também as condições de vida - através do Inquérito às Condições de Vida e Rendimentos, feito anualmente, e do Inquérito às Despesas das Famílias, levado a cabo de cinco em cinco anos, ambos pelo Instituto Nacional de Estatística. Os dados mostram, por exemplo, que não há nenhuma criança que por razões económicas esteja privada de televisão. Mas que 23 por cento vivem em alojamentos sobrelotados e que cinco por cento estão inseridas num agregado que não faz uma refeição de carne ou peixe (ou equivalente vegetariano) pelo menos de dois em dois dias. E não faz porque não tem dinheiro.

Vai piorar?

Mas vamos por partes: uma em cada quatro crianças (23 por cento) estava, em 2009, inserida em famílias com rendimentos abaixo do limiar de pobreza; 27 por cento viviam uma situação de privação, tendo em conta 12 indicadores (ver entrevista). E mais de uma em cada dez (11,2 por cento) acumulava a forma mais gravosa de pobreza - estava em privação e, ao mesmo tempo, os seus agregados dispunham de rendimentos abaixo do limiar de pobreza.

Olhando para trás a evolução está longe de ser brilhante: em 2004, havia quase tantas crianças em situação de pobreza grave como em 2009 (a percentagem era de 11,9 por cento); e o número de miúdos que atingido por algum tipo de pobreza (monetária, privação ou ambas) era apenas 1,2 pontos percentuais inferior.

E o futuro? "O momento presente deixa-nos algumas interrogações adicionais. Os recentes cortes nos apoios sociais não permitem antever um futuro promissor para estas crianças...", são as últimas palavras deixadas num estudo que alerta ainda para o facto da pobreza infantil ter "uma gravidade acrescida relativamente aos restantes estratos da população", uma vez que as suas consequências se fazem sentir "no curto e no médio e longo prazos" do país. No curto, "por via das privações diárias a que as crianças pobres estão sujeitas", no médio e longo prazo "através do grau de escolaridade/qualificação profissional, da inserção no mercado de trabalho, da capacidade de participação e intervenção social" que terão.

Para já, revela-se, e olhando exclusivamente para a pobreza monetária, apenas uma em cada três não esteve em situação de pobreza pelo menos um ano, no período de 2005 a 2007.

Os mais penalizados

Há grupos de crianças para quem os últimos anos foram particularmente pesados. Por exemplo: em 2004, 39,7 por cento das que estavam inseridas em agregados onde ninguém trabalhava encontravam-se simultaneamente em privação e pobreza monetária; em 2009 a percentagem subiu para 45,3 por cento.

O facto de haver emprego na família não é, contudo, garantia de bem-estar. "Cerca de 35 por cento das crianças incluídas em famílias onde pelo menos um elemento está a trabalhar estão ora em pobreza monetária ora em privação." Os baixos salários explicarão. Tal como a precariedade, diz Amélia Bastos, coordenadora do estudo.

As crianças em famílias de maior dimensão (dois adultos e três ou mais crianças) também foram particularmente penalizadas: 29,5 por cento acumulavam em 2009 pobreza e privação. "Ter crianças significa ter mais custos e se o rendimento é baixo ter crianças diminui a capacidade financeira e o nível de bem-estar do agregado familiar", diz Amélia Bastos. Mais vulneráveis estão também as crianças mais velhas (16-17 anos) e as mais novas (até cinco anos). O que "pode antecipar alguma deterioração na situação de pobreza global no curto prazo".

Os autores assumem que a escassez de estatísticas sobre a infância é "uma forte limitação à análise efectuada". Até porque a generalidade dos dados que existem não são recolhidos especificamente para as crianças - a unidade de observação é o agregado familiar. Amélia Bastos admite que se mais dados específicos existissem para avaliar a pobreza infantil, as conclusões até podiam ser diferentes. "Mas menos gravosas duvido que fossem."

http://www.publico.pt/Sociedade/duas-em-cada-cinco-criancas-vivem-em-situacao-de-pobreza_1496617?all=1

Taxas moderadoras vão subir mais nos hospitais

Taxas moderadoras vão subir mais nos hospitais
O aumento das taxas moderadoras e o fim da isenção de pagamento para alguns grupos, em Setembro, irão registar-se acima de tudo na área hospitalar.
O memorando assinado pelo Governo com a 'troika' estipula que os valores a pagar nos cuidados de saúde primários têm de ser inferiores aos das urgências e consultas de especialidade.
Um acréscimo que na opinião do Movimento dos Utentes dos Serviços Públicos vai afastar as pessoas dos cuidados de saúde. 

http://www.dn.pt/inicio/portugal/interior.aspx?content_id=1864832

29/05/2011

Le travail collectif enseignant. Comprendre l'activité professionnelle pour concevoir la recherche et la formation

Michel Grangeat - LSE - Laboratoire des sciences de l'éducation

Cette note de synthèse concerne le travail collectif enseignant (TCE), question que j'ai explorée au cours de mes recherches, à l'occasion d'enseignements à l'université et à travers la conduite de travaux d'étudiants. Trois objectifs sont poursuivis : 1/ comprendre les conceptualisations et les pratiques professionnelles spécifiques que le TCE génère chez les acteurs ; 2/ préciser la nature des situations de travail ou des dispositifs de formation qui sont propices à l'émergence de systèmes de représentations et de savoir-faire pertinents, ceux qui correspondent aux objectifs des acteurs et du curriculum ; 3/ identifier des postures et des démarches de recherche qui rendent possible l'étude du TCE en identifiant et en soutenant les dynamiques de développement professionnel propres aux acteurs et aux collectifs. La note comporte trois parties, référées à mes publications. La première vise à élaborer un cadre conceptuel permettant d'étudier l'enseignement comme un travail collectif faisant interagir de multiples acteurs au long du parcours éducationnel des apprenants. La deuxième concerne, d'abord, les conceptualisations et savoir-faire professionnels mobilisés au cours de ce travail collectif puis leur transformation sous l'effet des interactions sociales, celles qui sont inscrites dans le quotidien ou provoquées par un dispositif de formation. La troisième partie trace des cadres méthodologiques et épistémologiques permettant d'approfondir l'étude du TCE. La conclusion générale rassemble les aboutissements des réflexions et des recherches mises au jour au cours de la note afin de poser des principes pour la direction de futures recherches.  - Grangeat-2008-HDR.pdf(1.3 MB)

http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00595016/fr/

Kermesse du G8 : L’autisme des grands

Pr Chems Eddine CHITOUR

« L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. »
Napoléon Bonaparte (1769-1821)
Le 26 mai et le 27 mai , Nicolas Sarkozy et ses « collègues » « maîtres du monde » se sont réunis à Deauville pour continuer leur oeuvre destructrice au service des requins de la finance. Le philosophe Michel Serres, invité de l’émission de Frederic Taddeï, le jeudi soir s’interroge sur ce nouveau monde proposé. Il démontre que le nouveau Monde, nous y sommes depuis le XXe siècle, il cite le fait qu’il y avait, il y a un siècle en France, 75% d’agriculteurs, il n’y en a plus que 1%. Il y avait 20% de citadins, il y en a 70%, la Toile a élargi le vivre-ensemble, le téléphone a révolutionné les contacts. Le village planétaire est une réalité Bref, de quel nouveau monde on parle si ce n’est celui d’un gouvernement planétaire ? Qu’elles sont les nouvelles idées en termes d’apport à la paix dans le monde ? A la justice, à l’égale dignité ?
De quoi va-t-on parler ?
« Pour le Nouvel Observateur qui fait un inventaire à la Prévert , les enjeux du G8 sont multiples. Si aucune décision majeure n’est attendue, quelques jours après le discours de Barack Obama sur le Monde arabe et le Moyen-Orient lors duquel il a affirmé soutenir des pourparlers de paix en vue de la création d’un Etat palestinien sur la base des frontières de 1967, Américains, Européens et Russes doivent confronter leur position sur la question. S’agissant du « Printemps arabe » : le G8 doit annoncer des mesures immédiates pour aider la Tunisie et l’Egypte à réussir leur transition et lancer les bases d’un partenariat sur le long terme entre pays riches et démocraties naissantes. En Libye : la guerre pour évincer du pouvoir El Gueddafi, qui devait être courte, perdure. L’enlisement guette et les fractures au sein de la communauté internationale s’accroissent. La solution ne semble plus pouvoir être seulement militaire mais surtout diplomatique et certains misent sur le G8 pour accélérer cette voie. En Syrie : après les sanctions américaines et européennes, l’enjeu de la discussion au sein du G8 est de convaincre la Russie de lever sa menace de veto. En Afrique : une déclaration conjointe G8-Afrique, est attendue. En Afghanistan, les Occidentaux débattront d’une possible accélération du départ de leurs troupes de ce pays, où la stabilité est loin d’être acquise. En Iran : le programme nucléaire iranien continue d’être la préoccupation principale des Occidentaux qui doivent évoquer à nouveau leur stratégie de sanctions à l’encontre de Téhéran (1).
Plusieurs journaux tentent d’expliquer les vrais enjeux. Le journal La Montagne s’interroge « Parlera-t-on assez des jeunes Arabes et Européens qui, avec des mots différents, nous disent que le libéralisme les étrangle ? (...) Ce serait un pas car dans la complexité actuelle, ces générations ont plus besoin de solutions que de constats. » « Le bal des banksters », dénonce pour sa part L’Humanité « Que représente le G8 ou même le G20 face à l’ensemble des Etats et surtout face aux peuples ? », s’interroge le quotidien communiste. « En réalité, répond-il, la seule chose dont peuvent se prévaloir les huit pays réunis à Deauville, c’est qu’ils sont le socle du capitalisme mondial. Ils ont été affaiblis par la crise, ils sont fragilisés mais ils s’appuient toujours sur leur puissance économique, militaire, technologique et sur le contrat qui les lie malgré leurs désaccords : rester les maîtres du monde. » Une preuve de leur omnipotence est le mépris à l’égard des pays émergents. Il y a quelques mois DSK admettait que le poste du Directeur général du FMI devait revenir à une personnalité des pays émergents. Pourtant, après la chute brutale de DSK, l’Europe et surtout la France, a fait le forcing. L’Occident change les règles et se déjuge quand les nouvelles règles ne l’avantagent pas. » Candidate, Mme Lagarde est en tête dans la course au FMI », s’exclame Le Monde. Pour L’Est Républicain : « Le FMI ne peut se permettre l’ombre d’un nouveau scandale. Ensuite, il y a ce risque de défiance des pays émergents, las que le poste soit monopolisé par les Européens depuis 65 ans, sans autre logique que l’arrogance diplomatique. » Et L’Est Républicain s’interroge : » Jusqu’à quand le Fonds pourra-t-il nier le nouveau monde ? » (2)
Pourquoi, en effet, ce serait l’Europe qui serait au FMI ? Parce qu’e c’est elle qui en profite en priorité (Grèce, Irlande, Portugal et bientôt Espagne et Italie). Le FMI est devenu pratiquement un organe au service de l’Europe avec l’argent des autres. Sarkozy dit que l’Europe a donné 5% des sièges aux pays émergents, il ne dit pas ce qu’ils ont amené comme argent. Il est prévisible que les Etats-Unis vont donner leur accord pour un candidat européen et pas pour celui d’un pays émergent qui serait amené en un mot ou un autre, à se pencher sur le déficit abyssal américain et la création monétaire sans équivalent en richesse.
La réalité du gouvernement du monde par les puissants
Une analyse magistrale de cette réalité a été faite par Aurélie Trouvé, vice-présidente de « Attac ». Elle résume mieux que mille discours généralement lénifiants de médias aux ordres, la réalité des G8 G20... La France accueille les 26 et 27 mai le festival des huit pays les plus riches du monde. (...) On aurait tort, cependant, de considérer le G8 comme un vestige du passé. Il se tient cette année sous l’insistance de Nicolas Sarkoy. Et pour cause : les pays du G8 ont des intérêts bien spécifiques et pour rester les plus riches, il faut qu’ils s’organisent. En témoigne l’agenda du sommet. L’Internet sera à l’honneur et avec lui, les grand patrons invités de Facebook, Amazon et autres blockbusters de l’Internet, pour discuter en particulier des droits de propriété intellectuelle, indispensables dans leur stratégie d’expansion mondiale. Le site officiel du G8 de Deauville l’affirme : « L’innovation et la croissance verte constituent des gisements essentiels pour l’économie et l’emploi des pays du G8 et pour rehausser leur potentiel de croissance ». Le « partenariat avec l’Afrique », au-delà des objectifs de développement qui n’ont jamais été tenus par les G8 précédents, encouragera le »développement du secteur privé, moteur de la croissance en Afrique ». Le décor est planté : l’environnement et l’Afrique comme nouveaux terrains d’accumulation du capital, nouveaux moyens d’étendre les marchés et d’augmenter les profits des puissances économiques du G8 ». (3)
« D’autres sujets ont percuté l’agenda. Après la catastrophe de Fukushima. L’enjeu sera de relégitimer le nucléaire, face aux idées de développement d’énergies renouvelables ou de sobriété énergétique, ô combien néfastes pour nos champions de l’industrie nucléaire. Le G8 entend aussi discuter des printemps arabes. Aurélie Trouvé nous informe à propos de la réalité du « printemps arabe » et de la gestion des conflits : « (..) Sous couvert d’aide à la transition démocratique, il s’agira surtout de négocier, avec les gouvernements provisoires, des accords de coopération économique en échange de mesures restrictives sur les flux migratoires. Le G8 craint la mise en place d’un modèle économique qui ne soit pas dans ses intérêts et espère profiter des milliards d’investissements potentiels dans ces nouvelles démocraties. (...) Le G8 n’est pas seulement un grand festival : le travail de l’ombre et les multiples tractations qui l’accompagnent instiguent une gouvernance de la peur, un ordre sécuritaire mondial, par le renforcement des lois sécuritaires. Ces huit pays qui représentent les trois quarts des dépenses militaires mondiales entendent également décider seuls de la guerre et de la paix dans le monde. À l’ordre du jour de Deauville figurent les conflits armés où sont déjà engagés les alliés, l’Irak, l’Afghanistan et certainement la Libye, où, rappelons-le, l’intervention militaire fut réellement décidée lors du G8 des ministres des Affaires étrangères de mars dernier. (...) Refusant d’entrer dans ce jeu-là, un collectif de quarante organisations, syndicales, associatives et politiques, organisera en opposition au G8 un rassemblement international et un « forum des alternatives ». (3)
Ce qui nous a le plus interpellé, c’est la presque indifférence des grands à l’endroit des révoltes des jeunes dans le Monde arabe intronisé par la doxa occidentale « Printemps arabe » qu’ils ont contribué largement à faire « venir ». On pense à tort qu’une poignée de milliards de dollars ,avec naturellement, un « bon retour sur investissement » est à même d’insuffler une dynamique nouvelle permettant à ces peuples de tourner le dos à la pesanteur du sous développement. Cette Jeunesse arabe qui aspire à la dignité, au travail, à un futur fait exemple en Occident où l’on s’aperçoit que la fracture intra-social est importante. Un exemple est la révolte des jeunes Espagnols qui ont baptisé la place où ils ont élu domicile « Place Tahrir ». On lit dans le journal Le Monde : « On ne saurait imaginer plus bel objectif pour le G8 de Deauville que d’accompagner et d’encourager les printemps arabes. Tout d’abord parce que les pays rassemblés à Deauville n’ont plus guère les moyens de politiques extérieures prodigues, même si les sommes en jeu sont presque dérisoires par rapport aux gouffres financiers que constituent les engagements militaires occidentaux en Irak et en Afghanistan. Ainsi, l’aide sollicitée par les Tunisiens - et ils ne se privent pas de le dire - correspond à deux mois de dépenses américaines à Bagdad. Une misère. Certains pays arabes disposent, certes, de moyens considérables pour appuyer le mouvement historique qui s’est mis en branle au Maghreb comme au Machrek. Les aspirants démocrates arabes risquent de devoir d’autant plus compter sur eux-mêmes que les Occidentaux n’ont rien d’un bloc compact et cohérent. Et ce n’est pas le dossier israélo-palestinien qui fournira d’autres raisons d’espérer dans cette région du monde. A vrai dire, après le discours du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, devant un Congrès américain acquis à sa cause, on ne voit guère qui pourrait encore négocier quoi. » (4)
Les révoltes arabes : la réalité
Le Sommet du G8 parle d’une aide de 35 milliards de dollars pour les pays arabes pour conforter la démocratie. Voilà pour la face pile. Regardons maintenant derrière les mots ce qui se cache et la réalité des révoltes du Monde arabe et la réelle position américaine. Noam Chomsky avec sa lucidité coutumière répondant à Amy Goodman de Democracy now !, sur la réaction des Etats-Unis aux révoltes populaires qui se sont propagées au Moyen-Orient et en Afrique du Nord à l’occasion du 25e anniversaire du groupe de surveillance des medias nationaux, « Fairness and Accuracy in Reporting » (Fair) déclare : « Les Etats-Unis et leurs alliés feront tout pour empêcher l’instauration d’une véritable démocratie dans le Monde arabe. La raison en est très simple. Dans toute la région, une majorité écrasante de la population considère que les Etats-Unis sont la principale menace contre leurs intérêts. De fait, l’opposition à la politique US est si forte que l’immense majorité d’entre eux pense que la région serait plus en sécurité si l’Iran possédait l’arme nucléaire. En Egypte, le pays le plus important, ce taux est de 80%. Et le pourcentage est pratiquement le même ailleurs. Il y en a certains dans la région qui considèrent l’Iran comme une menace - ils sont environ 10%. Eh bien, il est clair que les Etats-Unis et leurs alliés ne vont pas tolérer que s’installent des gouvernements qui se préoccupent de la volonté du peuple. Si cela devait se réaliser, non seulement les Etats-Unis ne contrôleraient plus la région, mais ils en seraient expulsés. Et donc, c’est de toute évidence un plan intolérable. (...) (5)
Sans concession, Chomsky décrit le machiavélisme occidental : « Si les dictateurs nous soutiennent et qu’ils contrôlent leurs populations, alors, où est le problème ? C’est comme l’impérialisme. Où est le problème si ça marche ? Tant qu’ils peuvent maîtriser les populations, tout va bien. Elles peuvent manifester leur haine, nos sympathiques dictateurs les garderont sous contrôle. (...) Ce que pense la population, on s’en fiche, pourvu qu’elle soit contenue. (...) Et donc, quand il s’agit d’un pays riche en pétrole, avec un dictateur fiable et docile, on le laisse faire ce qu’il veut. L’Arabie Saoudite est le pays plus important de cette catégorie. C’est le centre du fondamentalisme islamique le plus puissant, le plus extrémiste et le plus brutal, des missionnaires. Mais ils sont dociles et fiables, ils peuvent faire ce qu’ils veulent. (...) Quand on arrive au point où il n’est plus du tout possible de le soutenir - par exemple, disons, si l’armée ou les milieux d’affaires se retournent contre lui - alors, il faut le faire partir, faire des déclarations fracassantes sur l’amour qu’on porte à la démocratie, puis, chercher à remettre en place l’ancien régime, avec de nouveaux noms, s’il faut. Et c’est ce qui se fait indéfiniment. Et puis, il y a une deuxième catégorie. Cette catégorie c’est celle du dictateur de pays pétrolier en qui on n’a pas confiance, l’électron libre. C’est le cas de la Libye. Et là, la stratégie est différente ; il faut chercher à mettre en place un dictateur plus fiable. Et c’est exactement ce qui se passe actuellement ». (5)
Faut –il rappeler que les promesses du G8 à l’endroit des pauvres ne sont pas tenues ?. 6 ans après le sommet de Gleenaegles, l’aide à l’Afrique est assurée à moins de 50%. Plusieurs ONG, dont Oxfam France ou l’organisation ONE ont reproché aux pays du G8 de ne pas avoir rempli l’engagement pris en 2005 de doubler l’aide au développement pour l’Afrique subsaharienne d’ici la fin 2010, en ne versant que 11,2 milliards de dollars contre les 18 prévus durant cette période. Le président Sarkozy a rappelé qu’il a été promis 50 milliards. Cette promesse a été presque tenue (48 milliards) sauf que c’était en 2005, l’inflation est passée par là.
De plus, un problème parmi tant d’autres, et qui est lié à la spéculation qui est le moteur du néolibéralisme, n’a pas trouvé solution, il s’agit des prix des matières premières. Pour rappel, le G20 s’est, pour la première fois, penché sur la question de la fluctuation excessive des prix des matières premières lors du Sommet de Pittsburgh en septembre 2009 mais peu de mesures concrètes ont été prises à ce jour. Améliorer la transparence avec « une base de données communes sur les stocks ». Créer des stocks d’urgence pour éviter que « l’aide humanitaire n’ait à acheter les denrées alimentaires au prix fort » lorsque leur cours flambe. On le voit, ceci reste toujours un voeu pieux, la famine a de beaux jours devant elle. Ce Sommet qui parle du climat tiendra ses promesses en termes de pollution, ce sont des millions de tonnes de CO2 qui seront envoyées dans l’atmosphère.
En définitive, on peut s’interroger pourquoi graduellement l’Assemblée des Nations unies s’est fait déposséder graduellement de ses prérogatives Que deviennent les institutions adoubées par les 190 pays ? Pourquoi a-t-on déconstruit ce qui existe comme l’ONU, la Cnuced et le BIT que l’on a vidés de leur substance et rendus impuissants au profit des huit pays les plus importants de la planète ? A l’évidence, rien n’arrête le gouvernement mondial qui se met en place. Malheur aux faibles ! A moins que la jeunesse du Monde, en qui survit la quête de la vérité, dise basta ! C’est peut être comme cela que la contagion de la place Tahrir en Europe (Espagne) et en Grèce, peut être interprétée. Peut-être aussi que les puissants sortiront-ils de leur autisme et se verront imposer de « l’intérieur » une vision d’un véritable nouveau monde de l’égale dignité pour tous les hommes. Nous l’espérons.

1. Les enjeux du G8 de Deauville Nouvel Obs 26/05/11
3. G8 à Deauville : silence, on tourne ! Le Monde.Fr 25 /05 /2011
4. Le G8 à Deauville : Le soutien trop timoré aux démocraties arabes Le Monde.fr 26.05.11
5. Noam Chomsky : Les Etats-Unis et leurs alliés feront tout pour empêcher l’instauration de la démocratie dans le Monde arabe http://blog.emceebeulogue.fr/post/2...és-feront-tout-pour-empêcher-l-instauration-de-la-démocratie-dans-le-monde-arabe 26 mai 2011

http://www.legrandsoir.info/Kermesse-du-G8-L-autisme-des-grands.html

Alemanha: Cerca de 160 mil manifestantes exigem fim da energia nuclear

Cerca de 160 mil pessoas voltaram hoje a manifestar-se em várias cidades da Alemanha contra a energia nuclear, em vésperas de o governo de Angela Merkel anunciar o novo calendário de encerramento gradual das 17 centrais atómicas.

Em Berlim, quase 20 mil pessoas desfilaram pelo centro da cidade e fizeram um comício diante da sede do partido de Merkl, a CDU, para dar força ás suas reivindicações.
Em Munique, cerca de 10 mil manifestantes caminharam também pelas ruas da capital da Baviera, exigindo a renúncia ao programa nuclear, em Hannover os protestos reuniram cerca de 12 mil pessoas, e em várias cidades da Renânia, como Colónia, Bona ou Muenster, os organizadores contaram também dezenas de milhares de participantes nas marchas, sob o lema “Schluss mit Atomkraft” (Fim à Energia Atómica).
As manifestações foram organizadas em conjunto por sindicatos e grupos ambientalistas, com o apoio de várias forças políticas, sobretudo o partido Os Verdes.
O objetivo declarado, reunir ainda mais participantes dos que os 250 mil contabilizados na última jornada de luta a nível nacional, a 26 de março, não foi atingido, no entanto, segundo cálculos dos próprios organizadores, que apontaram para 160 mil manifestantes em 21 cidades.
Com mais esta vaga de protestos, os ambientalistas alemães fizeram uma derradeira tentativa para influenciar a decisão do governo de Angela Merkel sobre o prazo limite para o encerramento de todos os reatores atómicos alemães.
O executivo recebe, no domingo, o relatório final da comissão de ética de reexame à segurança das centrais atómicas, liderada pelo ex-ministro do ambiente, Klaus Toepfer, que deverá recomendar um prazo limite para o encerramento das mesmas até 2021, segundo o semanário der Spiegel.
No domingo à noite, os líderes dos partidos da coligação governamental reúnem-se em Berlim para tomar uma decisão política sofre o fecho das centrais nucleares.
Segundo fontes governamentais, Angela Merkel quer anunciar na ocasião já uma data, enquanto os liberais defendem que pelo menos as centrais mais modernas fiquem abertas mais uma década.
Alguns políticos democratas cristãos também advertiram contra um fecho precipitado das centrais, que segundo cálculos de especialistas poderia custar aos cofres do estado cerca de 40 mil milhões de euros, em impostos que deixarão de ser cobrados e investimentos em outras fontes energéticas.
Há dois meses e meio, sob a influência da catástrofe nos reatores de Fukushima, no Japão, que entraram em fusão, o executivo democrata cristão e liberal reviu a lei que tinha promulgado em setembro para prorrogar em média por mais doze anos, para além de 2020, o encerramento gradual das centrais atómicas.
Merkl anunciou então uma moratória de três meses para que uma comissão nomeada pelo governo pudesse reanalisar as condições de segurança dos reatores germânicos, admitindo que, ao contrário do que pensava até aí, mesmo num país altamente industrializado, como no Japão, os gestores das centrais nucleares tiveram de se confessar impotentes para reduzir os riscos para a população, face a uma catástrofe natural de grandes dimensões.

http://www.destak.pt/artigo/96701-cerca-de-160-mil-manifestantes-exigem-fim-da-energia-nuclear

Christophe Charle, Les Ravages de la modernisation universitaire en Europe+ ARESER INFO N°26 MARS 2011

video: Christophe Charle, Les Ravages de la modernisation universitaire en Europe
Intervention le 13 mai 2008 dans le cadre du cycle de conférences "Lire des livres"
ENSSIB
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ARESER INFO  Association de réflexion sur les enseignements  supérieurs et la recherche  LETTRE D’INFORMATION N°26  MARS 2011

Pierre Bourdieu un hommage
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