À procura de textos e pretextos, e dos seus contextos.

05/04/2011

Protest slams New York budget cuts

New York Gov. Andrew Cuomo has decided that the alleged $10 billion budget deficit in the state will be settled by cutting vital public services, like Medicaid and education, and eliminating public employees’ jobs. However, the highest earners making more than $200,000 a year will get a tax reduction.
Via televised address on his web page, Cuomo announced, “I won’t compromise on this issue.”
By his actions he is refusing to bargain with state employees and others affected by these drastic cuts.
These budget cuts will greatly affect the City University of New York. A major part of CUNY’s funds come from the state. The system’s senior colleges will lose $95.1 million and its community colleges will lose $17.5 million if the budget passes as it has been proposed without changes.
The PSC, an American Federation of Teachers local that represents 20,000 CUNY faculty members and staff, organized a direct-action protest to stop these crippling cuts at the New York state Capitol.
Chanting “Tax the rich, not the poor!” and “No cuts to CUNY,” five busloads of PSC members and supporters from community groups, schools and colleges went to Albany on March 23. They marched into the Executive Chamber and sat down in front of Cuomo’s office, blocking access. Thirty-three participants were arrested.
Professional Staff Congress President Barbara Bowen, who was one of those arrested, said: “We made the decision to risk arrest because we cannot allow the injustice of this budget to stand. We have lobbied, rallied and written in support of a fair budget, but our voices have not been heard. Albany is on the verge of passing a budget that is so damaging to our students and so fundamentally unjust that we had to take a stand. “
As she was led away in handcuffs, Susan DeRaimo, an adjunct teacher in the English as a Second Language program at City College, told Fox23 Albany News, “My students — taxi drivers, home health aides — should be able to go to CUNY for free like I did.”
Six students were arrested along with 27 PSC members. They all were charged with disorderly conduct and released after a few hours with a desk appearance ticket.
State Sens. Ruben Diaz Sr. of the Bronx and Bill Perkins of Bedford-Stuyvesant briefly took part in the protest, which got wide press coverage in New York and around the country.
For more information on upcoming PSC actions, see www.psc-cuny.org.

http://www.workers.org/2011/us/ny_budget_cuts_0407/

Jerónimo de Sousa diz que Estado deve renegociar dívida pública nacional

Une banque américaine a blanchi 380 milliards de dollars des cartels mexicains

Napakatbra

Un géant bancaire américain, Wachovia, est au coeur d’un des plus gros scandales de blanchiment d’argent sale de tous les temps. 380 milliards de dollars issus du trafic de drogue seraient passés par ses succursales, en toute impunité. Une bombe à fragmentation balancée hier par le Guardian.
La banque a fait l’objet de poursuites judiciaires acharnées. Et comment ! En Mars 2010, en vertu de la loi américaine sur le secret bancaire, Wachovia et l’administration américaine ont signé un accord amiable, resté secret jusqu’ici : 110 millions de dollars d’amende pour avoir autorisé des transactions relatives à des trafics de drogue et 50 millions pour avoir échoué à surveiller les mouvements de capitaux utilisés pour le transport de 22 tonnes de cocaïne. Et... c’est tout ! Aucun dirigeant n’a jamais été inquiété à titre personnel.

Du "too big to fail" au "too big to jail"...

Pourtant, l’enquête a montré que Wachovia était au courant de ces petits trafics depuis 2004. Entre 2006 et 2007, la banque a même fait l’objet de 6 000 à 7 000 procédures de redressement, mais ça n’a pas eu l’air de gêner grand monde. "Un nombre absurde", selon Martin Woods, un employé londonien de la banque embauché pour lutter contre le blanchiment. Dans ces conditions, comment se peut-il que la direction n’ait pas eu "le sentiment que quelque chose allait très, très mal ?" Heinh, comment ? D’ailleurs, à plusieurs reprises, ce Woods a balancé des rapports incendiaires à sa hiérarchie, car le pot aux roses n’était finalement pas si difficile à mettre à jour... Mais ça n’a pas eu l’air de gêner grand monde.

Coke en stock

En mai 2007, suite aux pressions exercées par le ministère de la justice des États-Unis, Wachovia décide d’interrompre ses relations avec certains de ses bureaux de change mexicains. Mais plutôt que de lancer une enquête interne, comme le veut l’usage, la banque choisit de faire l’autruche. Un peu plus tard, les médias américains évoquent (timidement) l’affaire. Wachovia prend alors la lourde décision de cesser toutes ses activités au Mexique. Mais toujours pas d’enquête. Pire, en juin 2007, Woods apprend que ses alertes ont été volontairement cachées aux autorités américaines et britanniques. Et le trafic a pu continuer comme si de rien n’était...
Ç’en est trop ! Fin 2007, Martin Woods se retrouve dans les locaux de Scotland Yard. Là, il se rend compte que personne n’a encore pris la mesure du scandale. Alors il balance tout. C’est à ce moment là que tout bascule et les autorités américaines et britanniques ne lâcheront plus l’affaire. Alors... pourquoi une si faible amende ? Pourquoi aucune action pénale ? Quelques indices :
- En janvier 2010, Antonio Maria Costa, directeur de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), a déclaré que le plus gros de l’argent issu du trafic de drogue avait été sciemment blanchi par les institutions financières. Courant 2008, il a ainsi reçu la preuve que les profits de la criminalité organisée ont été "la seule source de liquidités" pour certaines banques au bord de la faillite. "Les prêts interbancaires ont été financés par l’argent du trafic de drogue et d’autres activités illégales... Il y a des signes qui indiquent que certaines banques ont été sauvées de cette façon" a-t-il déclaré. En clair, le trafic de drogue a participé à sauver l’économie mondiale.
- Robert Mazur, ancien responsable américain de la lutte contre les cartels sud-américains, a déclaré au Guardian que "beaucoup d’agents ont été déçus de voir un règlement" à l’amiable entre l’administration et Wachovia. "Mais, a-t-il continué, je sais qu’il y a eu des circonstances extérieures qui ont travaillé au profit de Wachovia, notamment le fait que le système bancaire américain était au bord de l’effondrement".
Le trafic de drogue serait-il l’opium des banques ?

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article16353

"Les entreprises ne savent plus ce qu'elles font"

Source : La Tribune.fr

Adieu le fameux contrat gagnant-gagnant. Dans l'interview qu'il nous a accordée à l'occasion de la sortie de son livre "Lost in Management", le sociologue François Dupuy explique que "les entreprises s'enfoncent dans un jeu perdant-perdant avec leurs salariés". Un propos en forme d'électrochoc à destination des dirigeants.
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Vous lancez une sorte de cri d'alarme dans votre livre "Lost in Management". Faut-il faire le procès du management des trente dernières années ?
Non pas le procès, mais amener les entreprises à regarder les choses en face. Elles sont en train de se fourvoyer. Pour faire face à la nécessité de garder tous les comportements sous contrôle, surtout avec la crise, les entreprises ont accentué leurs moyens de coercition. Tous ces process, ces systèmes de "reporting", c'est de la coercition destinée à garder les salariés sous contrôle. Or le résultat obtenu produit l'effet inverse : les entreprises perdent le contrôle d'elles-mêmes. C'est le constat que j'ai pu faire au terme de mes missions de terrain et de 800 entretiens. Il s'agit en fait de ce que j'ai nommé "un taylorisme relooké". Cette idée qui préside à l'administration publique dans laquelle on cherche à appliquer toutes les règles et qui revient à une forme de grève du zèle. En anglais, d'ailleurs, on parle de "working to rule". Au lieu de "motiver" les salariés, de les amener à s'engager pour leur entreprise, ces techniques provoquent le retrait et la rébellion active ou passive. Plus l'entreprise cherche à contrôler et à mettre la pression, plus les salariés, cadres y compris, se réfugient dans des investissements alternatifs, la famille par exemple, qui viennent compenser la dureté du monde du travail. Mieux : le délire des processus, des "reportings" et des indicateurs finit par recréer des zones de liberté pour les salariés tant ils deviennent contradictoires les uns avec les autres et laissent ainsi les acteurs libres de décider ce qu'ils doivent appliquer ou non. Au final, on assiste à un "mix" d'anarchie et d'obéissance sélective (je choisis ce à quoi je décide d'obéir) qui mène au désinvestissement. Cette bureaucratie annule de fait le rôle de l'encadrement de proximité qui n'a du coup plus d'effet de levier. Les entreprises s'enfoncent dans un jeu perdant-perdant avec leurs salariés.
Vous avez, dites-vous  voyagé à travers une vingtaine de cas, sorte d'expédition dans le monde des entreprises. Que faut-il garder ? Et à quoi faut-il renoncer ?
Le monde de l'entreprise n'est pas un monde blanc ou noir. Il est souvent contradictoire et plein de contrastes. Ainsi, dans une même entreprise, peut-on identifier quelques-unes de ces fameuses poches de "sous-travail" à côté de zones de « surtravail » parfois génératrices de désastres psychosociaux. La vie de ces organisations ne doit pas se prêter à une lecture idéologique. Au contraire. Car l'idéologie, celle du langage managérial, masque souvent la réalité, elle empêche même d'écouter. Quand sont apparus les phénomènes de souffrance au travail, on a bien compris que les problèmes d'organisation étaient liés aux modes de fonctionnement. Mais pour ne pas avoir à se remettre en cause, les entreprises ont individualisé et médicalisé les problèmes pour n'en gérer que les effets et surtout ne pas s'intéresser aux causes. Or, l'enjeu est aujourd'hui collectif et non individuel. Tant qu'on travaillait en silo ou en séquentiel, il y avait moins de pression. Les organisations transversales sont devenues terribles et ont fait des autres un enfer. Mais l'idée qu'une entreprise pourrait fonctionner sans règles n'est pas jouable. Tout le problème réside dans le fait de décider de l'endroit où on met le curseur. Les entreprises n'ont pas su arrêter l'engrenage dans lequel elles sont rentrées. Elles ont alourdi leurs systèmes au lieu de les alléger, les rendant de plus en plus stressants et incontrôlables. Prenez le PDG de cette grande entreprise de matériel électrique. Il vient de demander que l'on réduise les critères de performance d'au moins 30 % pour baisser le régime. Or c'est une entreprise qui avait tout fondé sur l'« entrepreneurship ». Ils ont compris qu'ils tuaient leur martingale en enserrant leurs salariés.
Comment réconcilier les Français avec le travail et plus particulièrement avec le monde de l'entreprise ? À quel horizon voyez-vous une amélioration ? Et dans quelles conditions ?
Les Français se sont beaucoup interrogés sur la baisse de la valeur travail. C'est naïf et au pire manipulatoire. Car c'est le travail lui-même qui s'est détérioré, que ce soit en France ou à l'étranger. En France, nous sommes bien plus bureaucratiques que les Américains. Là où un Américain fait dix "process", un Français va en mettre trente en place. Résultat : le détricotage sera long et douloureux. La reprise en main devrait se faire encore attendre, le temps nécessaire de se rendre compte que les techniques employées ne sont guère efficaces. Cela est peu surprenant tant ce qui domine dans l'histoire des entreprises et du monde - de Taylor à Orwell - est plutôt la tentation de mettre les comportements sous cloche, sous contrôle. Les entreprises se sont tournées vers la coercition au même moment où les sociétés se démocratisaient. Le degré de liberté a augmenté dans la société civile pendant que celui-ci a baissé dans les entreprises. Raison pour laquelle cela peut durer encore longtemps. Sans compter qu'avec notre système de grandes écoles la distance entre les dirigeants et les salariés est énorme : les patrons sont censés tout savoir et ne relèvent pas toujours de la sphère des mortels. Les ramener à plus d'humanité, ce serait leur faire accepter qu'ils ne savent pas tout et, pour certains, arrêter de confondre management et communication. Mais pour cela, il faut qu'ils apprennent à faire confiance. Certains commencent à réaliser qu'il va falloir desserrer l'étau, ne serait-ce que pour récupérer un peu d'investissement dans le travail. Propos recueillis par Sophie Péters
Derniers ouvrages parus : "Lost in Management" (2011), "la Fatigue des élites" (2008).

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/20110401trib000612048/les-entreprises-ne-savent-plus-ce-qu-elles-font.html 

Le baromètre est en baisse pour la première fois depuis le début de la crise en 2008...

Les salariés n’ont jamais été aussi peu satisfaits et peu motivés au travail. Moins d’un salarié sur trois se dit «souvent» heureux au travail, selon le baromètre Ipsos/Edenred (*) que le quotidien La Tribune publie mardi.
Salaires qui stagnent
La faute d’abord à des salaires qui stagnent alors que les prix flambent. Mais les sondés se plaignent également de ne pouvoir se projeter dans un avenir professionnel, et estiment que leurs compétences ne sont pas pleinement utilisées dans le cadre de leur travail.
Pire, le baromètre créée il y a cinq ans est en baisse pour la première fois depuis 2007. Antoine Solom, directeur général adjoint d'Ipsos Loyalty, s’inquiète et rappelle que «pendant la crise, nous avons été surpris de voir que la dimension bien-être au travail était peu affectée. C'était porteur d'espoir». Mais, aujourd'hui, «on voit que ce n'est plus le cas. Le bien-être au travail s'érode», conclut-il.
Thibaut Schepman
(*) Sondage réalisé auprès d'un échantillon représentatif de 4.000 salariés français, à lire sur le site du quotidien La Tribune

http://www.20minutes.fr/article/700991/economie-deux-salaries-trois-heureux-travail

João Sentieiro diz que "não há fuga de cérebros para o estrangeiro"

O presidente da Fundação para a Ciência e Tecnologia (FCT), João Sentieiro, voltou a defender que não há “fuga de cérebros” para fora de Portugal, que é “um país atractivo para investigadores estrangeiros".

Durante o «Primeiro Encontro da comunidade científica» do Instituto Politécnico de Leiria (IPL), que decorreu no final do mês passado, este professor defendeu que o número de jovens que saem para estudar e não regressa é “uma percentagem muito pequena”.

A desmentir esta imaginação fértil vem o Observatório da Emigração que confirma que nenhum outro país da OCDE despacha maior percentagem de pessoas com formação académica avançada que Portugal para o estrangeiro, à excepção da Irlanda

Um estudo de 2006 confirma que Portugal "exporta" um em cada cinco dos seus alunos graduados nas universidades portuguesas, em parte devido à falta de condições laborais e respeito que os investigadores científicos recebem.

Resta saber em que números João Sentieiro se baseia.

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